• La Belgique est en train de vivre l’un des moments cruciaux de son histoire!

    Tellement bien rédigé...et si vrai

    Le coran sous le bras , la charia suivra ....
    La Belgique est en train de vivre l’un des moments cruciaux de son histoire!

    Une grande question se pose : la Belgique va-t-elle, oui ou non, laisser un parti liberticide s’installer dans le débat démocratique ?
    Cette question, je la pose à vous, chers compatriotes pour qui la démocratie et la liberté représente, à vous entendre et à vous lire, une valeur inestimable…

    Mais … jusqu’où êtes-vous prêts d’aller ?
    Combien d’entre vous sont-ils disposés à lâcher leur clavier et à monter à Bruxelles ?
    S’exciter sur Facebook, c’est bien… Monter à Molenbeek ou à Anderlecht, c’est mieux…
    Le 3 décembre prochain, c’est la mise en place officielle des conseils communaux. C’est le jour où nos deux chameliers de banlieue vont aller, coran sous le bras, prendre place sur les bancs du conseil communal afin d’aller y répéter leur « credo » : « La Belgique deviendra un pays islamique… »

    Alors, je vous repose la question : Allez-vous laisser faire ça ?

    C’est bien de faire des liens dans Facebook vers des articles intéressants, de faire diffuser des infos…
    C’est bien de se scandaliser de la libération de l’ex-épouse de Marc Dutroux…
    C’est bien de créer des partis politiques afin de mieux faire entendre vos exigences et vos critiques envers nos dirigeants… Mais le combat il ne se commence pas 2 mois avant les élections pour s’éteindre le lendemain du scrutin, aussitôt l’échec constaté et resté en hibernation jusqu’aux prochaines élections législatives de 2014…
    Les propagateurs de la charia ne vous attendrons pas … Ils sont au combat tous les jours et se fichent de vos coups de gueules sporadiques…

    Alors, je repose encore une fois la question : Allez-vous les laisser faire ?

    Allez-vous me laisser monter seul dans un des 2 conseils communaux afin d’aller faire entendre ma rage ? Certes je peux crier fort, mais seul, je ne saurai pas empêcher les 2 salafistes de pénétrer dans la salle… Et je risque de me faire embarquer dans le meilleur des cas… Mais si nous y montons à 100, 500 ou 1.000, les autorités vont devoir « revoir leur copie »… et nous assisterons aux 2 conseils communaux.
    Ce n’est pas parce que l’ennemi a pénétré dans la banque qu’il faut lui offrir les clés du coffre-fort…
    Si nous laissons ces barbares pénétrer dans l’enceinte d’une de nos institutions démocratiques nous ne les en délogerons plus… Si vous ne bougez pas, ne venez pas vous plaindre lorsque les journaux télévisés diffusés le soir du 3 décembre vous laisseront encore entendre les proclamations des salafistes dégénérés qui vous cracheront en pleine face « La Belgique deviendra un pays islamique… Ce n’est qu’une question de temps… », car ce jour là, je me rappelerai à votre bon souvenir…

    C’est bien de lancer une pétition… mais croyez moi : mieux vaut 50 personnes à l’entrée du conseil communal que 5.000 signatures… Nos dirigeants se fichent des signatures… Par contre ils n’aiment pas le désordre… Ils n’aiment pas la présence de caméras venues filmer des mécontents qui expriment ce que la majorité de Belges pensent… Majorité de Belges qui pourraient aussi tout d’un coup se retrouver dans la rue afin de crier leur rage… rage de voir des islamistes mis en place par le pouvoir, certes… mais surtout des Belges qui saisiraient l’occasion pour leur crier leur révolte devant la crise mal gérée, le chômage atteignant des proportions catastrophiques, des Belges qui n’osent plus sortir le soir, des Belges qui restent incrédules devant l’origine de ceux qui défraient les chroniques « Avis de Recherche »…
    C’est le moment…
    Monter à Bruxelles, à pied, à cheval ou en voiture…

    Aller leur crier « STOP ! » « ASSEZ !» « PAS DE CELA CHEZ NOUS ! »
    Faites comme en octobre 1830, lorsque le peuple belge convergea vers Bruxelles afin de bouter les envahisseurs hollandais hors de nos frontières.

    Ils venaient de Liège, de Charleroi, de Mons, de partout en Wallonie, animés d’une volonté commune : chasser l’ennemi, retrouver sa liberté… Devant ces patriotes déterminés, les Hollandais s’enfuirent… Si vous criez assez fort, nos dirigeants vous écouteront et … reprendront très tôt cette victoire à leur propre compte … vous aurez un rire amer … mais vous aurez gagné…

    Merveilleux "coup de gueule" de Chantal. A diffuser le plus largement possible !

    Chapeau bas à Chantal que je ne connais pas

  • Le Hamas cherche t il à obtenir de l’engrais?Voici une vidéo passée inaperçue, bien évidemment en France, mais aussi parmi les amis d’Israel.

    Vidéo: Besoin d’engrais? Le fatah propose le sang des enfants palestiniens

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    Voici une vidéo passée inaperçue, bien évidemment en France, mais aussi parmi les amis d’Israel.
    Voici la traduction de la voix OFF, commentant la vidéo suivante:
    Narratrice télé palestinienne: “dans le camp de réfugiés d Ein Al-Hilwe [au Liban], une manifestation s’est déroulé dans le but de fêter le 47 eme anniversaire du Fatah (de Mahmoud Abbas). Une discours politique a également eu lieu lors de cette manifestation.”
    «Nos enfants sont notre honneur et la gloire,
    ils ont été créés pour être des engrais de la terre de Palestine,
    et pour que notre terre pure soit saturée de leur sang “
    [Télévision Palestine (Fatah), Jan, 24, 2012]

    Actuellement le Hamas tire des roquettes (50 en 24 h) sur les populations civiles d’Israël ayant fait plusieurs blessés graves.
    Peut être le Hamas cherche t il à obtenir de l’engrais?

     

     

  • Israël reste donc le seul pays au monde à accepter d'être bombardé par des milliers de roquettes sans réagir de manière concrète.

    Trêve à Gaza : une fois de plus le Hamas s'en tire à bon compte

    Il y a 2 heures - Juif.org
     
     
     

    Un responsable arabe a déclaré mercredi que l'Egypte avait négocié une trêve entre Israël et le groupe terroriste islamiste Hamas. Les terroristes arabes de la bande de Gaza ont tiré près de 80 roquettes et obus de mortier sur le sud d'Israël au cours des deux derniers jours, blessant cinq personnes. Au moins quatre terroristes arabes ont été tués dans des frappes de la force aérienne israélienne.

    "Les contacts initiés par le Caire ont abouti a une promesse verbale du Hamas de calmer la situation, et Israël a dit qu'il était à l'écoute du calme sur le terrain, et s'abstiendrait d'attaquer à moins que de nouveaux tirs de roquettes viennent de Gaza," a déclaré le responsable, proche des pourparlers.

    Au moment de l'écriture de cet article, une roquette a été tirée au cours des dernières heures. Le système de défense anti-missile Dôme de Fer a intercepté la roquette Grad qui se dirigeait vers Ashkelon.

    Les égyptiens ont joué un rôle auparavant dans la mise en place de cessez-le-feu, plus récemment, au mois de mars, où une délégation du Hamas s'était rendue au Caire pour des entretiens avec des responsables égyptiens sur les moyens de mettre fin aux violences qui avait éclatées après que Tsahal ait éliminé Zuhair al-Qeisi, commandant en chef des 'comités de résistance populaire" (CRP), un des groupes terroristes islamistes de la bande de Gaza.

    Toutefois, le CRP a annoncé mercredi qu'aucun accord de trêve n'avait été atteint, selon l'agence de presse Maan. Un porte-parole du groupe a déclaré que le CRP allait continuer à répondre aux attaques israéliennes.

    Par ailleurs, lors d'une visite de la bande de Gaza, l'envoyé spécial des Nations Unies, Robert Serry, a appelé au calme dans la région. Serry a déclaré qu'il "déplore profondément l'escalade de la violence entre Israël et la bande de Gaza." Il a en outre appelé les deux parties à faire preuve d'un "maximum de retenue", et au retour du calme dans la région.

    Et en effet, une fois de plus, alors que les terroristes arabes tirent près de 100 roquettes sur les populations du sud d'Israël, l'état juif a fait preuve d'un maximum de retenue, n'éliminant de manières très précises que quelques terroristes en pleine action. Ce n'est évidemment pas l'élimination de quelques terroristes musulmans fanatiques qui règlera le problème qui touche quotidiennement le sud d'Israël, mais bien l'élimination de tous les chefs de ces groupes terroristes, de leur infrastructure, et de leurs sponsors. Mais ça, il semble qu'Israël ne soit pas prêt à le faire, pour d'obscures raisons diplomatiques probablement.

    Israël reste donc le seul pays au monde à accepter d'être bombardé par des milliers de roquettes sans réagir de manière concrète. Nos enfants continueront donc à devoir se cacher, s'abriter, s'enterrer pour ne pas mourir sous le feu de fous d'Allah !

  • Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a mis en garde le Hamas cet après-midi : «Nous n'avons pas voulu cette escalade, mais au cas où elle se poursuivrait, nous sommes prêts pour une action plus large et plus profonde ».

    Pluie de roquettes et raids sur Gaza : explosion de la violence dans le sud
    par Sarah Lalou - Mercredi 24 octobre 2012
     

    L'émir du Qatar, cheikh Hamad Ben Khalifa Al-Thani, a effectué mardi 23 octobre une visite « historique » dans la bande de Gaza. La diplomatie américaine s’est montrée très prudente par rapport à cette visite, et l’a qualifiée de « mission humanitaire », tout en pointant du doigt l’impact « déstabilisateur » du Hamas dans la région.
    Le chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a déclaré au cheikh Hamad, « aujourd'hui vous annoncez officiellement la levée du blocus politique et économique imposé à la bande de Gaza », lors d'une cérémonie d’inauguration d'un projet immobilier destiné à loger des familles défavorisées dans la zone. Il a ajouté : « Aujourd'hui nous abattons le mur du blocus [israélien] grâce à cette visite historique et bénie ».
     
    La visite a donc échauffé les esprits : un attentat a été perpétré le long de la clôture de sécurité entre Gaza et Israël, dans lequel un officier israélien a été gravement blessé. Son état est toujours qualifié de sérieux. S’en sont suivis de nombreux tirs de roquettes palestiniennes et des raids aériens israéliens en représailles.
     
    Le porte-parole de l'armée israélienne a confirmé trois raids aériens, expliquant que les attaques avaient visé des groupes de Palestiniens se préparant à tirer des roquettes vers le sud d'Israël. Il a précisé que « plus de six roquettes ont été tirées à partir de Gaza en trois heures ». Un Palestinien a été tué dans un raid visant des membres des brigades Ezzedine Al-Qassam qui tiraient des roquettes vers Israël, portant à trois le nombre de Palestiniens tués depuis mardi soir.
     
    Une véritable pluie de roquettes et d'obus de mortier tirés par les terroristes palestiniens s'est abattue sur toutes les localités frontalières avec la bande de Gaza.
     
    Plus de 75 roquettes ont été tirées par des Palestiniens de la bande de Gaza vers le sud d'Israël depuis mardi soir, faisant trois blessés dont deux dans un état critique. Selon la radio israélienne, les blessés sont des travailleurs immigrés thaïlandais d’un poulailler d’Eshkol. Touchés à la tête, aux bras et aux jambes, ils ont été transportés par hélicoptère à l'hôpital Soroka de Beersheba immédiatement après les tirs.

    Malgré ce contexte, Tsahal a annoncé avoir poursuivi toute la journée l'entrée des malades palestiniens depuis la bande de Gaza sur le territoire de l'Etat juif afin qu'ils puissent être soignés dans les hôpitaux israéliens.
     
    Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a mis en garde le Hamas cet après-midi : «Nous n'avons pas voulu cette escalade, mais au cas où elle se poursuivrait, nous sommes prêts pour une action plus large et plus profonde ».
     
    Le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a quant à lui reçu cet après-midi à Jérusalem la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton. Les deux responsables ont évoqué l'escalade sur le front sud. Lieberman a déclaré en présence d'Ashton que « la situation dans le sud du pays est absolument insupportable. Aucun pays européen ne serait prêt à accepter une telle réalité sur son territoire et nous ne pourrons pas continuer à faire preuve de retenue ».

    Le Premier ministre Netanyahou et le ministre de la Défense Barak ont d’ores et déjà décidé de soumettre au gouvernement dès dimanche prochain le projet qui va permettre d'achever la protection de 1700 maisons situées entre 4,5 et 7 kilomètres de la frontière avec Gaza.

  • Les USA négociant avec l’Iran sur le Nucléaire : une surprise d’octobre ?

    Les USA négociant avec l’Iran sur le Nucléaire : une surprise d’octobre ?

     
     

    mardi 23 octobre 2012, par October surprise

    Des négociations secrètes se sont-elles tenues entre l’administration Obama et l’Iran au sujet du nucléaire ?

    C’est ce qu’affirme le New York Times qui explique que « les Etats-Unis et l’Iran se sont mis d’accord pour la première fois sur le principe de négociations en tête-à-tête sur le programme nucléaire iranien, selon des officiels de l’administration Obama, ouvrant la voie à ce qui pourrait être un ultime effort diplomatique pour éviter une attaque militaire contre l’Iran ».

    Au lendemain de la parution de l’article du New York Times, l’administration Obama, sous la plume de Tommy Vietor, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, a tenu à démentir :

    « Il n’est pas vrai que les Etats-Unis et l’Iran se sont mis d’accord sur des pourparlers bilatéraux ou sur quelque rencontre que ce soit après les élections américaines. »

    L’hypothèse de négociations entre les Etats-Unis et l’Iran avait déjà été évoquée cette semaine par des médias conservateurs. Reza Kahlili s’en était fait l’écho sur WND.

    « La source, qui requiert l’anonymat pour des raisons de sécurité et qui est haut placée dans le régime iranien, explique qu’une fois que Khamenei recevra les garanties d’Obama, il autorisera l’annonce par l’Iran d’une solution à la crise nucléaire avant les élections américaines. »

    Une pareille annonce, et alors que le dernier débat entre Obama et Romney, lundi, portera sur la politique étrangère, pourrait constituer ce que l’on appelle une October Surprise, ou surprise d’octobre, terme qui désigne un événement imprévu qui survient habituellement en octobre, quelques semaines avant les élections présidentielles américaines, et qui peut en affecter le résultat, en faveur du challenger comme du candidat sortant.

     

    Très souvent, elles concernent la politique étrangère.

    Et l’événement qui a donné son son nom à cette surprise d’octobre concernait justement l’Iran.

    C’était en 1980, lors de l’élection qui opposait Carter à Reagan.

    A l’époque, 42 Américains étaient retenus en otage en Iran depuis un an.

    Les Républicains pensaient que la Maison Blanche ferait tout pour les faire libérer à la dernière minute.

    Carter annonça finalement que les otages ne seraient pas libérés avant l’élection et perdit largement, donnant naissance à une théorie parmi ses partisans, selon laquelle Reagan se serait entendu avec l’Iran pour différer la libération –qui eut finalement lieu le jour de son investiture, le 20 janvier 1981.

    Dans « Conspiracy Theories in American History : An Encyclopedia », Daniel Pipes explique que « la théorie du complot de la surprise d’octobre soutient qu’en 1980, Ronald Reagan a comploté avec la République islamique d’Iran pour battre Jimmy Carter lors de l’élection présidentielle du 4 novembre ».

    The American Spectator, également conservateur, affirme qu’il s’agit cette fois-ci d’une « non-surprise d’octobre ».

    « Ce n’est rien d’autre qu’une tentative iranienne de plus de soutenir les chances de réélection d’Obama (...)

    Curieux, n’est-ce pas, que cet "accord" intervienne juste à temps avant le débat présidentiel de lundi sur la politique étrangère ?

    Il me semble qu’il s’agit d’une tentative de détourner l’attention du scandale grandissant autour de la manipulation d’Obama au sujet de la Libye... »

    Le problème du nucléaire iranien fait l’objet de nombreuses spéculations.

    Sur Slate.fr, nous avions publié la semaine dernière un article de David Rothkopf intitulé « Iran : le scénario d’une frappe limitée et rapide menée par Israël et les Etats-Unis » qui lui affirmait que les Etats-Unis et Israël travaillaient au contraire à une attaque du pays des Mollahs.

    Cécile Chalancon/Slate.fr

  • Encore une journaliste agressée sexuellement place Tahrir

    Encore une journaliste agressée sexuellement place Tahrir

     
     

    mardi 23 octobre 2012,

    La correspondante en Egypte de la chaîne de télévision France 24 Sonia Dridi a été agressée sexuellement vendredi place Tahrir du Caire.

    Un nouvel épisode de violences commises contre des femmes journalistes dans la capitale égyptienne.

    Elle a raconté avoir été encerclée par une foule composée essentiellement de jeunes hommes, qui ont commencé à la toucher alors qu’elle intervenait en direct sur la chaîne d’information en continu.

    L’agression a duré plusieurs minutes, avant qu’un ami ne parvienne à la sauver, a-t-elle précisé.

    "J’ai été agrippée de partout.

    J’ai réalisé (plus tard), quand quelqu’un a reboutonné ma chemise, qu’elle était ouverte, mais pas déchirée.

    J’ai évité le pire grâce à la ceinture solide (que je portais)" et l’aide d’un ami, a-t-elle affirmé.

    Après avoir été "prise dans une sorte de mouvement de foule où des attouchements ont été commis" la journaliste a ajouté avoir trouvé refuge dans un restaurant fast-food de la place Tahrir.

    Plainte contre X

    La journaliste a précisé qu’elle allait porter plainte. Lors d’affaires similaires, la police n’était pas parvenue à arrêter les responsables.

    "Alors qu’elle intervenait en direct depuis la capitale égyptienne", la journaliste "a été violemment prise à partie et sauvagement agressée par la foule à l’issue de ce duplex", a indiqué France 24 dans un communiqué.

    "Elle a été secourue par son collègue Ashraf Khalil, correspondant égyptien pour la chaîne en anglais de France 24 et par d’autres témoins", poursuit le communiqué.

    Les journalistes, "extrêmement choqués" vont "déposer plainte contre X", ajoute France 24.

    La direction de France 24 "condamne fermement les agressions à répétition contre toutes les journalistes qui doivent pouvoir exercer librement leur métier partout dans le monde".

    France 24 "met actuellement tout en oeuvre, avec le soutien de l’ambassade de France au Caire, pour assurer la sécurité et le rapatriement en France de sa correspondante", assure la chaîne.

    Multiplication des agressions sexuelles

    Dans les rues du Caire, le harcèlement des femmes, voilées ou non, les remarques obscènes et parfois les gestes déplacés sont un phénomène courant.

    Mais récemment, les témoignages venant de la place Tahrir faisant état de véritables agressions sexuelles, voire des viols, se sont multipliés, sans susciter de réaction des autorités.

    En juin, un groupe d’hommes a attaqué et agressé sexuellement plusieurs manifestantes lors d’une marche visant à dénoncer le harcèlement sexuel en Egypte.

    Ces agressions ont été particulièrement médiatisées après l’agression sur la place Tahrir de la journaliste américaine Lara Logan le 11 février 2011, jour de la démission du président déchu Hosni Moubarak.

    En novembre 2011, une journaliste de la chaîne France 3 avait également été agressée sexuellement lors d’une manifestation qu’elle couvrait place Tahrir.

    Peu avant elle, une journaliste égypto-américaine avait fait état de violences sexuelles de la part de policiers.