• Stoppez l’Iran maintenant ! Par Khaled Abou Toameh

    Stoppez l’Iran maintenant ! Par Khaled Abou Toameh

    Menace iranienne

    Le Chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a de bonnes raisons d’être inquiet pour l’avenir de son organisation: car ses mécènes, à Damas et à Téhéran sont confrontés à un isolement accru de la communauté internationale.

    Nasrallah souhaite qu’ Ahmadinejad et Assad restent au pouvoir car ils sont les deux seuls hommes à financer et armer le Hezbollah..

    Dans un récent discours,…Par Khaled Abou Toameh

    Dans un récent discours, Nasrallah, qui vit dans la clandestinité depuis la guerre du Liban en 2006, a prévenu que toute action militaire contre l’Iran et la Syrie déclenchera une guerre régionale.

    « Les Etats-Unis doivent comprendre que la guerre contre l’Iran et la Syrie ne se limitera pas à ces deux pays, et se propagera à d’autres pays de la région », a déclaré Nasrallah. »L’ère de la faiblesse face aux États-Unis et à Israël est terminée. Nous sommes entrés dans l’ère des victoires. »

    En d’autres termes, Nasrallah affirme que le Moyen Orient tout entier explosera si quelqu’un essaie d’empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires et au dictateur syrien Bashar Al-Assad de continuer à massacrer son peuple.

    Ces menaces soulignent l’urgence d’arrêter la Syrie et l’Iran. Ne pas prendre de mesures immédiates ne fera que de les enhardir.

    L’objectif déclaré du Hezbollah comme celui de la Syrie et de l’Iran est de «libérer toute la Palestine» en détruisant l’Etat juif. Pour atteindre leur objectif, ils ne sont nullement dérangés à mettre la région à feu et à sang.

    Ils ne se soucient guère plus que le Liban, qui est déjà sous le contrôle de facto de Nasrallah, soit complètement détruit. Les hommes de Nasrallah ont déjà assassiné le Premier ministre, Rafic Hariri, et n’hésiteront pas à tuer quiconque se trouve sur leur chemin.

    Ils ne se soucient pas plus de la vie de milliers d’Arabes et de musulmans innocents qui seraient tués si Israël venait à être détruit.

    Les missiles et les bombes nucléaires une fois tirés ne feront aucune distinction entre un arabe et un juif.
    Nasrallah et ses amis de Téhéran et de Damas, sont une menace réelle et immédiate, non seulement pour Israël et les Etats-Unis, mais aussi pour les Arabes et les musulmans.

    La Syrie et l’Iran ont également émis des menaces similaires de mettre le feu à toute la région s’ils sont attaqués par les États-Unis dans d’autres points du globe..

    La première chose qu’Assad et Ahmadinejad feront est de donner l’ordre a Nasrallah de tirer des dizaines de milliers de missiles sur Israël depuis le Liban. Les trois tyrans se battront jusqu’au dernier iranien, syrien ou libanais.

    Un commandant militaire iranien – Le Général Masoud Jazayeri- a déclaré plus tôt ce mois-ci « Que la moindre action d’Israël contre l’Iran verrait sa destruction ».

    Sa remarque a été considérée comme une menace de la part de l’Iran de riposter avec des armes nucléaires mais aussi que Téhéran avait l’intention d’utiliser ses hommes à Beyrouth dirigé par Nasrallah lors de la prochaine guerre avec Israël.

    Les menaces en provenance de Téhéran, Beyrouth et Damas doivent être prises au sérieux non seulement par Israël, mais aussi par les Etats-Unis et le reste de la communauté internationale.

    La chute des régimes Iranien et Syrien aura des conséquences désastreuses pour le Hezbollah. Sans ces deux régimes répressifs, le Hezbollah n’aura pas la capacité de survivre une journée.

    La disparition du Hezbollah au Liban permettra enfin de commencer à se concentrer sur la reconstruction du pays et renforcer son économie. Sans le Hezbollah, le Liban redeviendra ce qu’il était à son apogée « la Suisse du Moyen-Orient» attirant grand nombre de touristes.

    Adapté par Aschkel pour Israël-flash . source – hudson



    Lire la suite: http://www.israel-flash.com/2011/11/stoppez-liran-maintenant-par-khaled-abou-toameh/#ixzz1eWtT2ot1

  • POURQUOI ET COMMENT LE PEUPLE PALESTINIEN FUT INVENTE

    POURQUOI ET COMMENT LE PEUPLE PALESTINIEN FUT INVENTE

    [Vendredi 04/11/2011 10:47]

    C’était, note Ion Mihai Pacepa, ancien chef de la Securitate roumaine, dans son livre The Kremlin Legacy, un jour de 1964, « nous avons été convoqués à une réunion conjointe du KGB, à Moscou ». Le sujet était d’importance : « il s’agissait de redéfinir la lutte contre Israël, considéré comme un allié de l’Occident dans le cadre de la guerre que nous menions contre lui ». La guerre arabe pour la destruction d’Israël n’était pas susceptible d’attirer beaucoup de soutiens dans les « mouvements pour la paix », satellites de l’Union Soviétique. Il fallait la redéfinir. L’époque était aux luttes de libération nationale. Il fut décidé que ce serait une lutte de libération nationale : celle du « peuple palestinien ». L’organisation s’appellerait OLP : Organisation de Libération de la Palestine. Des membres des services syriens et des services égyptiens participaient. Les Syriens ont proposé leur homme pour en prendre la tête, Ahmed Choukairy, et il fut choisi. Les Egyptiens avaient leur candidat : Yasser Arafat. Quand il apparut que Choukairy ne faisait pas l’affaire, il fut décidé de le remplacer par Arafat, et, explique Pacepa, celui-ci fut « façonné » : costume de Che Guevara moyen-oriental, barbe de trois jours de baroudeur. « Il fallait séduire nos militants et nos relais en Europe ».

    Quarante et quelques années après, l’opération de séduction apparaît avoir été un net succès. Non seulement la « lutte de libération nationale du peuple palestinien » apparaît comme juste et légitime, mais nul ne met plus en doute l’existence d’un peuple palestinien. Personne n’ose dire que ce peuple a été inventé à des fins de propagande : personne ne semble vouloir s’en souvenir. Personne ne semble vouloir se souvenir de ce que la création du peuple palestinien était un outil de la lutte de l’Union Soviétique contre l’Occident dans les temps de la guerre froide.

    Et de fait : la lutte de libération nationale inventée par le KGB a fait du chemin : il y a eu les accords d’Oslo et la création de l’Autorité Palestinienne en Judée-Samarie. Il y a eu l’émergence du Hamas, puis, après la chute de l’Union Soviétique, l’insertion d’une dimension islamiste dans le conflit. Il y a eu surtout, avec Oslo, la reconnaissance par un gouvernement israélien de l’invention du KGB, le « peuple palestinien », invention qui a débouchée sur les idées de « territoires palestiniens », « occupés » par Israël.

    Nous sommes aujourd’hui dans un moment où la branche islamiste tient Gaza et où la branche issue de l’OLP, à Ramallah, essaie d’obtenir une reconnaissance internationale à l’ONU, et l’a obtenue à l’Unesco, avec le soutien de pays tels que la France.

    Nous sommes dès lors, dirai-je, en un moment où le gouvernement d’Israël doit se rendre compte qu’il a laissé l’avantage à ses ennemis et qu’en acceptant que se dissémine leur narration de l’histoire, il les a laissé se doter d’une aura de légitimité dont ils n’auraient jamais du pouvoir se doter.

    Nous sommes dans un moment où, à mes yeux, le gouvernement israélien devrait remettre l’histoire à sa place et la vérité à la sienne, et, depuis là, passer à l’offensive pour regagner le terrain perdu.

    Deux vidéos ont été mises en ligne sur youtube par Danny Ayalon, vice-ministre des Affaires Etrangères, qui vont en ce sens et sont un excellent commencement : « The Truth About the Peace Process » (la vérité sur le processus de paix) et « The Truth About the West Bank »(la vérité sur la rive occidentale). Ces vidéos ont suscité la fureur de l’Autorité palestinienne, ce qui montre qu’elles ont visé juste.

    Le petit livre que je viens de faire paraître va dans la même direction : il contient deux de mes textes et le premier texte traduit en français du grand écrivain américain David Horowitz. Nous n’usons pas de circonlocutions. Nous appelons un chat un chat, les dirigeants palestiniens des imposteurs et ceux que les médias occidentaux nomment « activistes » des assassins. Nous disons ce qui est : que le « peuple palestinien » a été inventé, que ce n’est pas une lutte de libération nationale, qu’il n’y a pas de « territoires palestiniens » et que les organisations palestiniennes sont des mouvements totalitaires et terroristes qui doivent être traités comme tels.

    Et je réponds à l’avance à ceux qui nous traiteraient d’extrémistes : dire la vérité et rappeler les faits n’est pas extrémistes. C’est simplement dire la vérité et rappeler les faits.

    A laisser se propager une fausse narration de l’histoire, on en arrive où nous en sommes.

    Que l’OLP demande à être reconnue comme un Etat à l’ONU montre qu’une limite est atteinte. Que l’OLP soit admise comme Etat à part entière à l’UNESCO montre que la limite est franchie. Il est temps d’arrêter le délire. Il y a eu, déjà, beaucoup trop de morts. Cela suffit.

     

    Guy Millière

    David Jorowitz et Guy Millière, Comment le peuple palestinien fut inventé, Editions David Reinharc, 2011, 9,90€

    Guy Millière en Israël

    Dim 13 nov. à 20h : Jérusalem, Salle Nitsanim, Rehov Asher 3, Baka
    Lun 14 nov. à 20h: Natanya, Hôtel Palace
    Mardi 15 nov. à 20h: Tel-Aviv, Hôtel Bazel, Rehov Hayarkon 156
    Merc. 16 nov. à 20h: Ashdod, Rehov Av 4, Matnass Edmond Safra

    Thème: »Israël, l’Amérique, la recomposition islamique du Proche-Orient: perspectives pour 2012 »

    Merci de confirmer votre présence, avant le jeudi 10 novembre, de préciser le lieu de votre choix pour la conférence et si vous désirez réaliser une interview de Guy Millière et/ou d’Avraham Azoulay.

    Vous êtes également conviés à une rencontre avec Guy Millière, dans les bureaux du P’tit Hebdo, Rehov Aoman 24, Talpiot, Jerusalem, le mardi 15 novembre à 15h.
    Sur le thème: Ensemble contre la désinformation.
    Merci de confirmer votre présence à cette réunion.

    Contact presse: Guitel Ben-Ishay
    052-6608119

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  • L’Iran aura cinq bombes nucléaires en avril 2012. Il ne reste que 2 à 3 mois à l’option militaire.

    L’Iran aura cinq bombes nucléaires en avril 2012. Il ne reste que 2 à 3 mois à l’option militaire.

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    D’après le compte-rendu réalisé au cours d’une rencontre à huis-clos avec les dirigeants d’organisations juives, à New-York, dimanche 13 novembre, la fenêtre d’opportunité pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire se referme très vite, confirment les sources de Debkafile. Elle se refermera complètement après la fin mars 2012. Les renseignements parvenus au Président américain, Barack Obama, affirment qu’aux environs d’avril, l’Iran disposera déjà de cinq bombes ou ogives nucléaires et que, dès lors, toute action militaire générerait un niveau dangereux de contamination radioactive, à travers la région du Golfe, la principale source d’énergie dans le monde…

    Le Général de Brigade Hassan Moghaddam, disparu dans l'explosion du 12/11

    Dimanche également, le Président Barack Obama a déclaré que les sanctions contre l’Iran avaient « énormément mordu » sur son économie. Il a aussi affirmé que « l’Amérique s’unissait aux dirigeants russes et chinois, pour s’assurer que l’Iran ne développerait pas une arme atomique, et ne déclencherait pas, ainsi, une course aux armements à travers tout le Moyen-Orient ».

    Il s’exprimait après s’être entretenu avec le Président russe Dmitry Medvedev et le Président chinois Hu Jintao, lors du Sommet de Coopération Asie-Pacifique, à Hawaii, à propos des nouvelles preuves soumises par l’Agence Internationale à l’Energie atomique, d’après lesquelles l’Iran était engagé dans des efforts clandestins visant à fabriquer une bombe.

    Il a prétendu que tous deux partageaient l’objectif d’empêcher qu’une bombe ne tombe entre les mains de l’Iran.

    Concernant les sanctions, le Ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov a déclaré, lors d’une conférence de presse, que le régime des sanctions contre l’Iran était épuisé et que « désormais, le problème devait être résolu grâce à des canaux diplomatiques ».

    Les analystes de Debkafile remarquent que des sanctions sévères ne sont, pour ainsi dire, plus à l’ordre du jour, à présent. En tout cas, il est évident qu’elles n’ont pas réussi à ralentir les travaux de l’Iran autour de la bombe, comme l’a confirmé le dernier rapport de l’AIEA.

    La voie de la diplomatie, qui a les faveurs de Moscou, a démontré qu’elle était pire qu’inefficace. Son seul résultat a été de permettre à l’Iran de gagner du temps pour poursuivre son projet atomique, ainsi libéré de la pression internationale. Obama a poursuivi, dimanche, en disant que, bien que sa préférence marquée était de résoudre le problème iranien de façon diplomatique, « Nous n’excluons aucune option. L’Iran, s’il disposait d’armes atomiques, poserait une menace, non seulement, à la région, mais également aux Etats-Unis ».

    C’était la première fois que le Président américain a évoqué que l’Iran, doté de l’arme nucléaire, constituerait un danger pour les Etats-Unis. Jusqu’à présent, les déclarations officielles limitaient cette menace aux « intérêts et à l’influence de l’Amérique dans la région ».

    Au cours de la réunion de dimanche, on a informé les dirigeants d’organisations juives que l’Administration Obama disposait de données du renseignement, selon lesquelles les Etats-Unis et Israël ne disposaient plus que de quelques mois pour détruire par la force le développement d’armes nucléaires de l’Iran. Cela ne sera plus faisable, dès que l’Iran sera armé de cinq bombes ou ogives nucléaires.

    Les sources militaires et du renseignement de Debkafile réfutent les rumeurs qui courent, affirmant que la CIA américaine ou le Mossad israélien était responsable de l’explosion massive, samedi, dans une base des Gardiens de la Révolution, à l’Ouest de Téhéran, au cours de laquelle le chef de brigade Hassan Moghadam a trouvé la mort. Bien que ces deux organisations aient de formidables capacités, que l’Iran a dû expérimenter par le passé, il n’existe aucune façon –même au moyen d’un drone – qui leur aurait permis de toucher une seule tête de missile, au beau milieu d’une base des Pasdaran, à l’instant même où les chefs des Gardiens de la Révolution étaient rassemblés autour pour examiner comment améliorer encore sa précision.

    Toutes les preuves recueillies au cours des deux jours suivant l’incident indiquent que le plus probable est qu’une seule ogive ait explosé par accident, alors qu’on la manipulait, et qu’il ne s’agirait donc pas d’un sabotage.

    DEBKAfile Reportage exclusif 14 novembre 2011, 3:13 PM (GMT+02:00)

    http://www.debka.com/article/21481/

    Adaptation : Marc Brzustowski.



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  • Rapport de l’AIEA : « L’Iran fabrique la bombe atomique » !

    L’Agence Internationale à l’Energie Atomique vient de confirmer que Binyamin Netanyahou ne mentait pas (!) en 1996, lorsqu’il avertissait déjà le monde occidental des intentions du régime des Ayatollahs en matière nucléaire. Le Rapport de l’AIEA dont des extraits ont filtré mardi dans la soirée est extrêmement sévère envers le régime iranien, et affirme officiellement pour la première fois que Téhéran effectue toute une série d’activités en marge de son programme nucléaire civil, et qui ne peuvent être interprétées que d’une seul manière : l’Iran prépare la bombe atomique.
    Le Rapport de l’AIEA atteste notamment ce qu’Israël avançait depuis un certain temps, à savoir que les Iraniens avaient déjà effectué des essais secrets et qu’ils avaient commencé à transférer des matériaux et composants nucléaires dans des bunkers souterrains.
    Ces révélations sont d’autant plus graves que certaines données étaient déjà connues des inspecteurs de l’Agence, mais son précédent directeur, l’égyptien Muhamad El-Baradeï, sans doute par solidarité musulmane et haine d’Israël, a toujours tout fait pour minimiser les faits et traîner les procédures, faisant gagner quelques bonnes années aux ingénieurs et physiciens iraniens.
    Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a réagi au Rapport par le dédain et l’arrogance, traitant le Directeur de l’AIEA, Yukia Amano « de marionnette soumise au diktat américain », et déclarant « que le régime iranien n’avait vraiment pas besoin de bombe atomique pour couper les mains des Etats-Unis et faire disparaître ce pays de la surface de la terre »…
    La balle est désormais dans le camp occidental. Une fois que les pays concernés auront « étudié attentivement » le Rapport et qu’il aura été discuté en forum de l’AEIA la semaine prochaine, les grandes puissances devront décider des suites à donner à ce document…explosif. A Jérusalem, le Premier ministre a ordonné à ses ministres de ne faire aucune déclaration pour l’instant, mais selon certaines sources, Israël se dirait prêt à « laisser encore une dernière chance aux grandes puissances et à l’ONU et attendre les effets d’un nouveau train de sanctions » qui devraient être extrêmement lourdes cette fois-ci pour être efficaces. L’option militaire étant « le chiffon rouge » de la communauté internationale, cette dernière devrait normalement imposer des sanctions qui touchent directement à la Banque centrale d’Iran et à la prodigieuse industrie d’exportation de pétrole et de gaz. Mais voilà, même sur les sanctions, la Russie et la Chine ne sont pour le moment pas prêtes à suivre les Américains et les Français, et l’unanimité est exigée pour décider de nouvelles sanctions. Le président russe Dimitri Medvedev a d’ailleurs sévèrement critiqué la publication du Rapport de l’AEIA, estimant « qu’il sabotait les efforts diplomatiques avec l’Iran », ce qui est un comble lorsque l’on sait aujourd’hui que des ingénieurs russes ont aidé leurs homologues iraniens dans le développement du programme nucléaire!!
    S’il s’avérait que les grandes puissances ne prenaient pas leurs responsabilités dans les semaines et mois à venir, il s’agirait d’un terrible aveu de faiblesse et d’une démission face au Mal qui avance irrémédiablement, à l’image de l’attitude des Européens face à Hitler dans les années 1933-1939.
    En tous cas, on saurait où les Mollahs sont…

    bombe atomique, l arrogance, mahmoud ahmadinejad

    par Shraga Blum

  • Le BNVCA a repéré l'auteur des affichettes antisémites collées en plein Paris

    Le BNVCA a repéré l'auteur des affichettes antisémites collées en plein Paris

    Les affichettes antisémites et anti-israéliennes collées près de la place de la Bastille que Guysen signalait dimanche, ont été découvertes à d'autres endroits, sur des poteaux ou des murs, Place des Ternes, Place Saint Augustin,près de la Gare Saint Lazare, près des Galerie Lafayette, ou Porte de la Chapelle, selon les informations du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme. Les affiches mises en cause sont signées par un dessinateur ZEON. Les recherches effectuées par le BNVCA ont permis de découvrir le blog de ce tagueur. En ouvrant le lien http://fnjaquitaine.forumactif.fr/t8891-zeon-blog-des-dessins-satiriques le BNVCA a trouvé l'une des caricatures mises en cause, inspirées de la propagande nazie. Il a déposé plainte auprès du Doyen des Juges d'Instruction, avec constitution de partie civile et demandé au ministre de l'Intérieur la fermeture administrative et l'interdiction de ce site.

  • Iran : nouvelles révélations

    Iran : nouvelles révélations
    par Marc Ginsburg -

    Alors que l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, l'AIEA, s'apprête à publier de nouvelles preuves du caractère militaire du programme nucléaire de l'Iran, le Washington Post révèle que sans l'expertise de scientifiques russes, nord-coréens et pakistanais, les Iraniens n'auraient sans doute pas effectué autant de progrès vers l'arme nucléaire.


    Le Washington Post a révélé que la ‘République des Mollahs’ a bénéficié de l'aide de scientifiques étrangers dans le développement de son programme nucléaire. Des physiciens russes auraient ainsi aidé leurs confrères iraniens à mettre au point des détonateurs de haute précision pouvant servir à déclencher une explosion nucléaire. Une aide déterminante, qui s'ajoute à celle apportée par des scientifiques de Corée du Nord et du Pakistan, deux autres pays disposant de l'arme nucléaire.

    Le Washington Post ajoute que l'Iran bénéficierait de cette assistance depuis 2003, année au cours de laquelle les services secrets américains estimaient que l'Iran, cédant aux pressions internationales, avait suspendu son programme nucléaire.

    Huit ans plus tard, les estimations des Etats-Unis et de la communauté internationale vont en sens contraires. L'Agence Internationale de l'Energie Atomique, l'AIEA, s'apprête à publier un rapport contenant des preuves accablantes sur la nature militaire du programme nucléaire iranien.

    De son côté, malgré les révélations faites par le Washington Post, la Russie reste convaincue que seule la voie des négociations peut amener l'Iran à coopérer avec l'Occident.

    « Il n'y a pas de solution militaire au programme nucléaire iranien », a déclaré le ministre des Affaires étrangères russes. « Je dirais même plus, il n'y a pas de solution militaire à tout problème dans le monde. Cet argument se confirme lorsque nous voyons les situations en Afghanistan ou en Irak. »

    La Russie balaierait donc d'un revers de main, l'option militaire que les Etats-Unis et Israël évoquent de plus en plus, depuis plusieurs jours. Pour le chef de la diplomatie de Moscou, une offensive des forces armées israéliennes et américaines n'engendrerait que chaos et désolation dans la région : « L'intervention militaire ne conduit qu'à de nombreux décès fois mais aussi à la souffrance humaine », a-t-il déclaré.

    Dans les même temps, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a mis en garde les Etats-Unis et Israël contre une attaque éventuelle des installations nucléaires du pays, affirmant lors dans une interview au quotidien égyptien Al-Akhbar que Téhéran était capable de leur tenir tête.

    « Ils essaient d'obtenir un soutien international pour une opération militaire destinée à supprimer l'influence » iranienne dans la région, mais « l'Iran ne leur permettra pas d'agir », a insisté le leader de Téhéran.