• Bientot Pessa'h du 19 au 25 avril 2011 (israel) du 19 au 26 avril 2011 (Diaspora)

    petit rappel de ce qu'est
     la fête de
    Pessa'h
     
    
    Le sens

    En hébreu, Pessa'h signifie passer par-dessus. Ce nom vient rappeler qu'au cours des Dix Plaies infligées aux Égyptiens, Dieu tua tous les premiers-nés égyptiens mais il passa au-dessus des maisons juives et les préserva.

    Pessah commémore la sortie du peuple hébreu d'Égypte et l'avènement du peuple juif après le don de la Torah à Moïse sur le mont Sinaï.

    Le sens de Pessa'h : le temps de notre Libération, zémane hérouténou.
    Nous sommes libérés par Hachém, car nous n'étions pas capables de sortir de l'état d'assimilation qui tenait notre identité dans son carcan.

     

     
    Clips vidéo à voir.
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    La Bonté ('héssède). La fête de Pessa'h n'est pas seulement une ascèse individuelle mais une cure collective. Comme nous avons bénéficié gratuitement de la bonté de Hachém, ainsi nous avons l'obligation de manifester notre bonté par des dons à ceux qui sont dans le besoin, par la tsédaqa.

    Interdiction de consommer du 'Hametz
    Pessa'h se caractérise par l'interdiction de consommation de nourriture levée appelée « 'Hametz » (pains, pâtes, certains gâteaux...). Durant les 8 jours de fête, seule la consommation de pain azyme appelé « Matza » (galette préparée à base de farine et d'eau) est autorisée.

    Le Seder (l'ordre). Les commandements ont été combinés dans un repas spécial de Pessa'h appelé Seder, célébré les deux premiers soirs de la fête (ou seulement le premier soir en Israël). En dehors d'Israël, les deux soirs possèdent la même importance. Le Seder consiste en une succession d'étapes mêlant bénédictions, alimentation, récits et chants.

    Un peu d'histoire

    C’est peut-être la fête juive la mieux connue. Pessah a lieu au début du printemps

    A la maison comme à la synagogue, prières et rituels célèbrent la fertilité de la terre dans l’attente d’une nouvelle récolte. ils célèbrent également l’éxode biblique de l’esclavage égyptien. Cet évenement fut le facteur qui détermina la création du peuple juif il y a environ 3,500 ans. Des restrictions semblables à celles du Chabbat s’appliquent pour les deux premiers et les deux derniers jours de cette fête, qui dure huit jours : une restriction sur toute nourriture contenant du levain s’applique à toute la periode de la fête.

    La fête commence par un festin élaboré, le Seder, composé d’aliments qui revêtent une importance symbolique spéciale et au cours duquelle la famille revit l’éxpérience de la rédemption et ou elle se concentre sur ce qu’implique le fait d’appartenir au peuple juif. Plus largement, c’est le moment de considérer le sort de tous les gens qui sont victimes de toute forme d’esclavage. On constate qu’en conjugant les efforts de l’être humain et l’assistance divine, toute l’humanité peut prétendre aux joies et aux responsabilités de la liberté.

    Définition du Hamets

    La fête de Pessa’h se caractérise par une triple interdiction concernant le ’hamets : de le consommer, d’en profiter et d’en posséder.

    Le ’hamets est un terme désignant tout aliment ou boisson ou tout autre produit fait à partir du blé, de l’orge, du seigle, de l’avoine, de l’épeautre ou de leurs dérivés, ayant fermenté, même si le produit n’en contient qu’une toute petit partie.

     
    Bdika du Hamets

    Avant que la fête ne commence, nous recherchons et détruisons toute nourriture à base de levure se trouvant dans leur maison. On peut, aussi, procéder à la « vente » de notre 'Hametz pour s'en débarrasser le temps de la fête.

    La veille de la fête au soir, on organise à la maison la recherche du « 'Hametz ». Des miettes de pain enveloppées dans du papier sont parfois cachées pour les enfants. Le « 'Hametz » trouvé est ensuite brulé le lendemain matin et une bénédiction est alors prononcée, déclarant « poussière » tout le 'Hametz n'ayant pas pu être débusqué. Le premier jour de Pessa'h commence le soir suivant avec le premier Seder

    La coutume est de placer dans différents endroits de la maison, 10 petits morceaux de ’Hamets enveloppés dans du papier. Quand le ’Hamets est retrouvé, on le mettra dans un sac afin de brûler le lendemain avant 12h40.

    Symboles du Seder

    l'agneau (comme le sacrifice demandé aux Israélites 4 jours avant leur libération, selon le texte de l'Exode 12:3). Bien que les sacrifices ne puissent plus être réalisés depuis la destruction du second Temple de Jérusalem, un os grillé d'agneau est présent sur la table du Seder ;

    les herbes amères, mangées à des moments spécifiques de la soirée, rappellent l'âpreté de l'esclavage en Égypte ;

    la matza, symbole de la hâte avec laquelle les Hébreux ont recouvré leur liberté, grace aux miracles réalisés par Dieu.

    Les matzot sont au nombre de 3 sur le plateau du Seder ;

    quatre coupes de vin (ou de jus de raisin) bues à des moments spécifiques de la soirée, par tous les convives qui les boivent en étant accoudés sur le côté gauche, « comme des hommes libres » ;

    le souhait "l'an prochain à Jérusalem" est prononcé dans tous les foyers.

    Préparation du Séder

    Le Plat du Seder sera placé au centre de la table. Il contiendra les différents mets symbolisant l’esclavage en Egypte et la délivrance du peuple juif. ( Les mets en eux-mêmes de l’ordre de leur présentation différent selon les traditions des divers groupes ethniques juifs.)

    La composition du plat

    Zro’a On prendra un os (de poulet ou d’agneau) en souvenir du "bras étendu" avec lequel D’ nous délivra d’Egypte. Cet os grillé symbolisera le quorban Pessa’h (le sacrifice de Pessa’h). On ne le mangera pas au séder, de même qu’il nous est défendu de consommer ce soir-là toute viande grillée. On pourra toutefois le manger le lendemain.

    Beitsa Un oeuf dur (que l’on fait parfois griller). On le mange en signe de deuil, en souvenir de la destruction du Temple, comme il est dit : "je placerai Yerouchalayim au-dessus de mes plus grandes joies".

    Maror Des herbes amères comme des Egyptiens rendirent amère la vie de nos ancêtres. Parmi les légumes autorisés pour accomplir la mitswa de maror, la laitue est utilisée le plus couramment.

    Pessah

    On trempera le maror dans le ’harosseth pour atténuer un peu son gout amer, mais on prendra garde de ne pas trop adoucir le maror.

    ’Harosset Il symbolise le mortier avec lequel nos ancêtres fabriquèrent des briques pour les Egyptiens. Il est composé de dattes, de noix, de pommes, d’amandes et d’autres ingrédients que l’on ajoute parfois. Le vin rouge servant à delayer le mélange, rappelera le sang des nouveaux-nés d’Israël qui fut versé par le décret de Pharaon.

    Karpas On utilise généralement le persil, le céleri, le radis ou la pomme de terre, que l’on trempe dans de l’eau salée en souvenir des larmes versées par nos ancêtres, esclaves en Egypte.

    ’Hazéreth C’est en fait de la laitue tout comme le maror. Certaines illustrations du plat du séder indiquent en effet maror une seconde fois, à la place de ’hazéreth. De nos jours on nomme - à tort - ’hazéreth le raifort. Cette méprise est due à l’ancienne coutume d’ajouter du raifort à la laitue mangée avec la matsa, pour la rendre un peu plus amère.

    Programme du Séder
     
    La Haggada fournit une procédure à suivre pour la soirée qu'elle découpe en étapes :
       
    Kadesh on récite la bénédiction du Kiddoush autour de la première coupe de vin
    Our'hatz le chef de famille se lave les mains
    Karpass les convives mangent du Karpass trempés dans de l'eau salée
    Ya'hatz on casse en deux la seconde matza dont on garde la plus large moitié en tant qu'Afikoman pour la fin du repas
    Maggid Récit de l'histoire de l'Exode - Le plus jeune convive montre son intérêt en posant quatre questions traditionnelles - seconde coupe de vin
    R'htzah tous les convives se lavent les mains
    Motzi / Matza Bénédiction sur deux matzot
    Maror on mange des herbes amères
    Kore'h on déguste la matza et les herbes amères ensemble, selon la coutume de Hillel l'Ancien
    Choul'han Ore'h la table est servie et les convives mangent le repas
    Tzafoun on mange l'Afikoman pour marquer la fin du repas
    Barekh Bénédictions qui suivent le repas et troisième coupe de vin
    Hallel lecture du Hallel, texte lu traditionnellement lors des fêtes juives - quatrième coupe de vin
    Nirtzah Conclusion du Seder autour de chants symboliques
       
    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris
  • Souviens toi… 24 mars

    Souviens toi… 24 mars


    Par Claude Bensoussan pour Guysen International News - Jeudi 24 mars 2011


    DR GIN

    Mémoire...

    1943

    Les nazis fusillent 350 vieillards et enfants du ghetto de Lwow (R.S.S. d’Ukraine) dans une carrière de sable, au lieu-dit « Piaskownia ». Certains des enfants blessés sont enterrés vivants
  • Attentats et roquettes au phosphore, la situation se dégrade en Israël

    Attentats et roquettes au phosphore, la situation se dégrade en Israël


    par Julien Bahloul - Mercredi 23 mars 2011 à 20:51



    En l’espace de moins de deux semaines, cinq membres d’une même famille ont été assassinés durant leur sommeil, un soldat a été poignardé à Jaffa, des dizaines de roquettes  et d’obus (dont certains chargés de phosphore) se sont abattus contre le sud du pays et la capitale a été secouée par attentat à la bombe. L’inquiétude est de mise en Israël.


    La guerre de retour dans les villes d’Israël

    Les touristes avaient presque oublié que la guerre existait, qu’Israël vivait dans un environnement qui a juré à plus d’une reprise de le faire disparaitre. Les Israéliens avaient fini par se convaincre que les acquis de l’opération Plomb Durci les mettraient à l’abris pour une longue période. Celle-ci semble être arrivée à son terme. En quelques jours, la cruelle et meurtrière réalité du Moyen-Orient a refait surface avec la violence d’une gifle donnée par surprise.

    Ce mercredi 23 mars, pour la première fois depuis près de 7 ans, deux bus de la capitale israélien ont été visés par un attentat. Certes, il ne s’agissait pas d’un attentat suicide. Mais les images de bus éclatés, de victimes en sang allongées sur le sol, de téléphones portables qui sonnent les uns après les autres pour savoir qui est en vie et qui ne l’est pas, ces scènes rappellent les pires moments de la 2nd Intifada. Pour la première fois depuis 2004, une femme est morte après qu’une bombe ait visé les transports en commun de Jérusalem.

    Un enchainement de violences terroristes


    ‘‘Et maintenant’’ ? Deux mots qui hantent les esprits des Israéliens depuis plusieurs heures. Sommes-nous entrés dans un nouveau cycle de violence ? La terreur est-elle de retour dans les grandes villes de l’Etat juif ? Les angoisses remontent à la surface. Les souvenirs enfouis de pertes de proches ou de peur d’aller dans un centre commercial commencent à resurgir.

    Il faut dire que les faits ne sont pas rassurants. Tout d’abord le samedi 12 mars, en pleine nuit, un bébé, deux enfants et leurs parents ont été sauvagement égorgés. Un acte abominable condamné par l’Autorité Palestinienne….mais qui continue de douter qu’un Palestinien en soit à l’origine.

    Puis ce furent un bateau et un avion chargés d’armes iraniennes sophistiquées, qui devaient être livrées au Hamas. Le premier a été intercepté au large d’Israël par Tsahal, le second par les autorités turques.

    La semaine suivante, au cours de la seule journée du samedi 19 mars, 54 obus de mortier se sont abattus contre le sud d’Israël. Entre temps des missiles grades (donc puissants) avaient touché Ashdod, Ashkelon et Beer Sheva pour la première fois depuis 2 ans. Dans les jours qui ont suivi, plusieurs roquettes ont frappé les localités israéliennes proches de la Bande de Gaza. Plus inquiétant, le 23 mars, alors que le pays avait les yeux tournés vers Jérusalem, 7 roquettes Qassam se sont abattues sur le sud de la ville d'Ashkélon. Les autorités ont constaté que plusieurs de ces roquettes contenaient du phosphore. Les gaz d'une bombe au phosphore se répandent à 150 mètres à la ronde, et brûlent la peau jusqu'à l'os.

    Israël lancera une nouvelle offensive anti-terroriste

    En d’autres termes, le cauchemar des attaques biologiques ou chimiques contre Israël risque bien de devenir réalité. Si la Judée-Samarie redevient le théâtre de violences, que le Hamas amplifie et perfectionne la capacité de nuisance de ses tirs et que la sécurité des villes du centre d’Israël n’est plus assurée, nul doute que le gouvernement se devra d’agir.

    Il est évident que, politiquement, la situation n’est pas tenable. Benyamin Netanyahou ne peut pas rester les bras croisés en se contentant de communiqués et raids isolés contre les infrastructures terroristes de Gaza. Les Israéliens veulent des actes à la hauteur de leurs peurs. Aucun d’entre eux ne pourra accepter une nouvelle fois d’avoir une boule au ventre en voyant ses enfants prendre le bus pour aller à l’école. Aucun d’entre eux non plus ne pourra accepter de revivre au rythme des sirènes annonçant l’arrivée d’un missile grade sur la ville.

    Une opération de grande ampleur dans la Bande de Gaza est de plus en plus évoquée. Déjà envisagée au début de l’hiver, cette option devient sérieusement envisageable. Le meilleur indicateur de la gravité de la situation est l’arène politique israélienne. Quand celle-ci poursuit son agitation et ses coups bas, alors l’équilibre sécuritaire est satisfaisant. Or, ce mercredi 23 mars, la chef de l’opposition Tsipi Livni a montré sa disposition à promouvoir l’union nationale. Selon elle, l'Etat d'Israël ne doit apparaître comme "faible face à ses ennemis". C'est pourquoi, a poursuivi la présidente du parti Kadima, "comme nous le fîmes face aux mêmes ennemis, face au Hamas, il faut réagir avec force lorsqu'il n'est pas possible d'aboutir à un accord. Nous devons maintenir notre force de dissuasion".

    Les inquiétudes des Israéliens semblent donc justifiées. Le pays risque bien d’entrer dans un nouveau cycle de violences. Les attentats délibérément perpétrées par les Palestiniens se multiplient et se rapprochent dans le temps. La seule question qui reste, pour le moment, sans réponse est la suivante : Israël aura-t-il la capacité de mettre fin à cette campagne terroriste en un laps de temps suffisamment court avant que celle-ci ne parvienne à déstabiliser de nouveau la société et l’économie israélienne?

    Seul l’avenir nous le dira.
  • Jerusalem TV journal télévisé 24-03-11

     
     

     




     
     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


     
     
     

     

     

     

     

     
     

     

     

     

        

     

  • LA GUERRE TOTALE …

    LA GUERRE TOTALE …

    la guerre

     

    La coordination des attaques entre celles parties depuis la bande  de Gaza,  par les terroristes du Hamas et du Jihad islamique et les attentats barbares qui se sont produits a Itamar puis à Jerusalem , ne sont pas le fruit du hasard.

    Si officiellement le Hamas et le  Fatah, ne se sont pas réconciliés , on ne peut s’empecher de constater que dans les faits, ils travaillent bien main dans la main , et coordonnent leur actions terroristes avec précision.

    Le massacre d’Itamar comme l’attentat de Jérusalem, ne peuvent avoir été commis  sans la complicité de l’autorité palestinienne, les tirs massifs de kassams et de missiles grad, sans l’aide du Hamas.

    Pourquoi les palestiniens, cherchent ils à ce point à déclencher les hostilités vouées a un échec certain? C’ est la question que nous nous posons tous.

    En fait mes amis, la situation est bien plus grave qu’il  n’y parait.


    D’abord, la situation régionale :

    -Égypte qui a laissé passer les navires de guerres iraniens a cessé de coopérer avec nos services de sécurité, si l’armée égyptienne ne rentre pas frontalement en guerre avec nous, elle laissera agir les groupuscules terroristes proches d ’Al Qaida dans le Sinaï.

    -la Jordanie a presque rompu ses liens diplomatiques avec Israël, un moyen comme un autre qu’a trouvé le petit roi, pour rester sur son trône, elle aussi ne lèvera pas le petit doigt contre les terroristes sur son territoire.

    -le Liban ou hezbolaland, surarmé par la Syrie et l’Iran , n’attend que le feu vert de Téhéran pour passer à l’attaque.

    -la Syrie, qui elle aussi ne rentrera pas en conflit frontal, est le réservoir et un des maillons principale du réseau terroristes regionale

    -la Turquie , islamisée à coups de bâton, a choisi son camp et servira de base arrière et de fournisseur aux terroristes islamistes aux ordres de Téhéran.

    Notre encerclement est donc total, depuis 1973 , jamais nous n’avions été dans une si mauvaise situation sécuritaire.

    Mais cette fois ci , c’est pire :

    La volonté du Hamas et du Fatah de nous faire déclencher une guerre à  tout prix est un piège dans lequel nous ne devons absolument pas tombés et ce même si il y a encore des attentats et des attaques par missiles :


    Je m’explique :

    LES TERRORISTES PALESTINIENS, veulent à tout prix que nous ouvrions un front similaire comme Plomb Durci en 2009, :


    1- Parce qu’ils ont mandaté des dizaines de journalistes sur place, qui n’attendent que cela pour exciter la rue arabe dans le monde entier et ainsi :
    2- nous piéger :
    en ouvrant sans que l’on y soit préparés un second avec le hezbollah , un troisième avec les terroristes d’Al Qaida au Sinai,voire un quatrième front

    avec la 5eme  colonne , les arabes israeliens, qui n’attendent que cela….
    Bien que nous soyons capable de faire face, il n’est pas concevable que le calendrier puisse être établi par les terroristes,

    Et bien qu’il m’en coûte de le dire, nous devons impérativement rester calme , pragmatique,  et laisser se préparer notre armée et nos généraux a cette évidence.


    Sans sourciller , et ce même alors que nous allons continuer a subir les harcèlements et des attaques terroristes de partout.

    Car que l’on se le dise, la guerre totale, ne fait plus débat, c’est une certitude, aujourd’hui seule sa date est encore une inconnue,

    MES AMIS PLUS QUE JAMAIS, et malgré nos différences , nous devons rester unis et solidaires, les menaces auxquelles nous devons faire face, sont énormes , et seule une préparation parfaite de notre armée empêchera un grand nombre de victimes,


    Je vous invite donc à ne pas céder à la panique, à ne pas annuler vos vacances en Israël, et à  faire confiance a notre armée qui a obtenu ce soir, carte blanche totale de la part de notre premier ministre………….


    AM ISRAEL HAI

     

    MARCO ROBIN

  • Apres la lame, les bombes: les Terroristes et la lâcheté de nouveau au rendez Vous

    Apres la lame, les bombes: les Terroristes et la lâcheté de nouveau au rendez Vous

    attentat jeru


     

    Définition du parasite: se dit des personnes et/ou êtres vivant qui vivent au dépend des autres.

     

    A l’heure ou j’écris cet article, il me vient à l’esprit de faire parvenir au monde la colère d’un peuple, qui depuis 1948 se bat pour vivre libre sur une terre qui est la sienne.

    Parce que si je dérange, moi le Juif, avec mon grand nez et mes manières,qui parle de finance ou manie le bistouri dans un bloc opératoire, mon refuge c’est alors de vivre mon judaïsme dans le pays qui est le mien, le pays ou j’ai le droit d’exister et ou je ne dérangerais personne, celui de mes ancêtres.

    Israel, c’est Notre droit à tous, nous Juifs et Israéliens dans le coeur et sur la Téoudat Zéout. C’est Notre histoire. C’est aussi Notre sang qui coule et celui d’un peuple qui se bat au quotidien sans vraiment savoir de quoi les lendemains seront faits.

    Nos discours ne trouvent échos que devant des publics sourds, qui ont crées une nouvelle espèce de Nazi des temps modernes: le Palestinien ou drais je dire “Parasite Palestinien”.

     

    15H00. Première Déflagration, une comme on en avait pas entendu raisonner depuis bientôt trois ans. Pendant ce temps, de mon balcon, loin des bains de foules du centre ville, je contemple assise, la vue imprenable qui s’offre à moi : Jerusalem moderne, active et lumineuse à l’image de ces habitants.

     

    15H20.Le téléphone sonne, “il y a eut un attentat”.

    Internet s’active, l’information circule encore confuse sous nos yeux, on est émus et on comprend mal. Très vite on se met à chercher et à savoir le nombre de blessés.

    Binyané Aouma, véritable couloir urbain, coeur Yerushalmi des transports en commun

    devient soudain le théâtre de l’horreur.

    Alors que chacun attendait son bus, un tremblement provenant du kiosque mitoyen de l’arrêt fait voler les vitres de l’autobus numéro 74 en éclats, provoquant un véritable séisme autour de lui.

     

    Très vite, les chiffres tombent et comme de triste accoutumée dans ces circonstances l’équipe du Maguen David Adom (les ambulances) et des volontaires de ZAKA (volontaires intervenant dans le cadre d’attentat pour veiller à la hevra kadisha des corps) arrivent sur place.

    Bilan : une trentaine de bléssés dont 4 dans un état jugé désespéré. On apprendra en fin d’après midi le decès d’une des victimes.

     

    Le gouvernement Israélien assiste chers lecteurs, presque “impuissant (3eme puissance militaire mondiale, numero 1 mondial  des services secrets internes et externes) aux scènes de barbarie dont nos ennemis nous affligent depuis des années.

    Mais plus encore, une phrase résonne dans nos esprit, l’attentat de Binyané Aouma ne cesse de nous renvoyer à la tragédie d’Itamar (assassinat sauvage de toute une famille, dont un nourisson, dans un yishouv  de Samarie).

    Le bilan militaire quant à lui est triste à mourir, car pendant qu’on “quassamise” Israel, Tsahal reçoit de son coté l’ordre de “petites” ripostes, qui feront plus tard l’objet d’excuses de la part de notre ami Benyamin Netanyaou. Et pendant ce temps à Gaza, c’est la fête…

     

    De toutes évidences, si un gouvernement devait être renversé, ça serait le notre!

    Le sang des familles Juives, et notre quotidien en dépend. Jusqu’a quand autorisera t’on la libre circulation des arabes (palestiniens ou pas , ein émouna ba goyim) sur notre territoire?

    Et ça sera quand, la prochaine fois que l’on montera dans un bus sans se demander si on va en descendre entier ou vivant?

    Que veulent ces Palestiniens qui ont trouvés pour porte parole des hommes qui ne “portent pas la parole” mais plutôt des bombes…Le colis piégé ça n’est pas seulement les terroristes, Fatah ou Hamass confondu. Le colis piégé c’est de croire en la paix avec des animaux, qui n’agissent pas d’homme à homme, mais dans le dos, sournoisement lorsqu’on ne s’y attend pas.

    Avant que tout cela ne nous explose à nouveau en plein visage: il faut réagir et faire réagir, un gouvernement sous valium qui refuse de compter ces morts, et qui continue de donner raison à l’autre, l’arabe voilé ou en cagoule, qui se déclare “martyr” d’un pays qui n’est pas le sien et qui ne le sera jamais!

     

    Audélia B