• Les fondateurs de la "République" Islamique encouragent l’Iran à disparaître en fumée

    Les fondateurs de la "République" Islamique encouragent l’Iran à disparaître en fumée

     

     Par Mehrtash Rastegar © Metula News Agency

     

    Traduit de l’anglais par Stéphane Juffa

     

    Le maître plan de Khomeiny pour détruire l’Iran s’est rapidement matérialisé. L’ancien "Guide suprême", fondateur de la "Révolution islamique iranienne de 1979", affirmait, à l’occasion de son célèbre Discours de Qom en 1980 : "Nous n’adorons pas l’Iran, nous adorons Allah, car le patriotisme est une autre forme de paganisme. Je dis : que le pays brûle ! Je dis laissez-le disparaître en fumée, pour autant que l’islam en sorte triomphant dans le reste du monde".

     

    Ce soi-disant "Guide suprême iranien" – qui n’était pas de sang iranien mais plutôt d’origine cachemirienne, dont le grand-père avait fui l’Inde afin d’échapper au régime colonial – ne se préoccupait guère du pays qu’il était censé diriger ; il ne pensait qu’à sa vision de l’islam.  

     

    La menace sous-jacente qu’il véhiculait s’est matérialisée. Grâce au soutien apparent d’Ahmadinejad pour les Palestiniens, qui participe, en réalité, d’une campagne de relations publiques de la "République" Islamique, celle-ci a obtenu des Etats islamiques qu’ils radicalisent leur rhétorique antisémite, démontrant de la sorte leur amour et leur soutien pour Ahmadinejad.

     

    Ils le louent parce qu’il est devenu le "héros islamique qui a défié l’Occident". La réalité, cependant, est fort éloignée de cette filouterie.

     

     

    En occupant la seconde place au sinistre palmarès mondial des Etats bafouant les droits humains, la théocratie iranienne est incapable de représenter les intérêts du peuple palestinien, tandis qu’Ahmadinejad et le reste du gouvernement perse maltraitent leur propre peuple en Iran. 

     

    Il en résulte cependant que l’unité islamique se renforce hors d’Iran, et que des agents extérieurs soutiennent de plus en plus le régime des ayatollahs. La belle-sœur de l’ex-Premier ministre britannique Tony Blair, Lauren Booth, qui s’est convertie à l’islam, agit au titre d’employée assidue de l’agence de presse servile du gouvernement iranien Press TV, une occupation pour laquelle elle perçoit un très généreux salaire.

     

    Yvonne Ridley, l’ancienne reporter-cheffe du journal anglais Sunday Express, s’est elle aussi convertie à l’islam après avoir été libérée de sa captivité chez les Taliban ; elle travaille désormais également pour le portevoix des ayatollahs, Press TV. Le 11 février 2010, Mme Ridley a participé à un événement hors du commun, organisé à la célèbre université londonienne UCL. On y fêta l’anniversaire de la prise du pouvoir par Khomeiny au cours de sa Révolution islamique en 1979.

     

    La distribution et la consommation du pétrole mal raffiné en Iran a donné lieu à une augmentation extraordinaire de la pollution ; au point d’attenter gravement à la santé de la population. Le nombre des cancers a grimpé en flèche, et le smog déjà épais qui asphyxiait les villes en Iran est devenu plus dense encore, recouvrant d’un voile brouillardeux le paysage durant toute la journée.

     

    Le coût de la viande et des autres aliments a augmenté à un niveau tel, que les familles moyennes doivent se contenter de pain et d’huile de cuisson pour leur repas journalier ; les subsides gouvernementaux se sont taris, et les salaires n’ont pas augmenté depuis des années, rendant les familles incapables de s’adapter à l’augmentation du coût de la vie.

     

    On a négligé l’entretien des avions d’Iran Air depuis l’époque du Shah, et on contraint les pilotes à voler en dépit des témoins d’avaries qui clignotent dans le cockpit. La réponse de la "République" Islamique à ce problème fut de débrancher les lampes d’alerte. Conséquence incontournable de ces actes d’inconscience : de plus en plus d’appareils d’Iran Air s’écrasent ; le dernier crash remonte au dimanche 9 janvier dernier.

     

    S’ajoutant aux nombreuses souffrances infligées au peuple iranien, les inégalités au sein du système juridique sont devenues saillantes. Parisa a perdu son mari Sohrab suite à un cancer, il y a six ans. Elle a deux enfants de lui et ils vivent tous dans ce qui fut naguère la maison familiale.

     

    Leyla est la sœur de Sohrab et donc la belle-sœur de Parisa. Leyla a esté en justice pour réclamer la propriété de son frère défunt, à savoir la demeure de Parisa. Le tribunal a attribué à Leyla la possession de la maison de Parisa, en dépit du fait que Leyla n’avait en rien participé à l’achat ou à l’entretien du bien.  

     

    Leyla a simplement soudoyé le juge pour qu’il lui remette la maison de Parisa, dans le seul but de rassasier son désir de s’enrichir. En conséquence de la décision de la cour, Parisa et ses deux enfants sont devenus des SDF, par la faute des tribunaux de la "République" Islamique, qui privilégient le lucre contre la vérité, et la corruption contre le droit équitable et la justice.

     

    Tandis que l’islam s’étend dans le reste du monde et crée des synergies pour soutenir le gouvernement de Téhéran, l’Iran souffre au point que les gens sont obligés de s’entraider pour survivre. Les avions du transporteur national tombent du ciel parce que l’Etat néglige leur entretien ; la population suffoque sous la brume compacte qui engloutit les villes. La prophétie de Rouhollah Khomeiny se réalise pleinement : mon pays disparaît littéralement en fumée.

     

     

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  • "La civilisation doit au judaïsme une dette qu'elle ne pourra jamais rembourser"

    http://www.israpundit.com/archives/32241

    Version française : Galila



    L'historien britannique : "La civilisation doit au judaïsme une dette qu'elle ne pourra jamais rembourser"

     

    écrit du site Israpundit : S'il vous plaît informez-vous sur l'Initiative des Amis d'Israël. Andrew Roberts a prononcé le discours ci-dessous qui a été accueilli avec engouement à la Chambre des Communes britannique pour le lancement de l'Initiative des Amis d'Israël le 19 juillet 2010.

    ==========
    Je voudrais m'adresser à vous aujourd'hui en tant qu'historien, car il me semble que l'État d'Israël a cumulé plus d'histoire au cours de ses 62 années que de nombreux autres pays de la planete n'ont eu en six cents. Il y a beaucoup de choses surprenantes à propos de cette minuscule, héroïque, courageuse nation de la taille du Pays de Galles, mais le plus étonnant, c'est qu'elle a survécu à tout. Le lendemain même quand l'ONU a déclaré l’état d’Israël en 1948, cinq pays arabes ont attaqué, et depuis ce temps il ne cesse de lutter pour son droit à l’existence. Et c'est pourquoi nous sommes ici aujourd'hui, à réaffirmer le droit d'Israël à la légitime défense, inhérent à tous les pays légitimes.

    Du Maroc à l'Afghanistan, de la Mer Caspienne à Aden, 5.25 millions de miles carrés de territoire appartenant aux membres de la Ligue des pays arabes abritent plus de 330 millions de personnes, tandis qu'Israël couvre seulement huit mille miles carrés et abrite sept millions de citoyens, dont un cinquième sont arabes .

    Bien que les Juifs de la Terre Sainte soient ainsi entourés par des Etats hostiles 650 fois la taille de leur territoire et soixante fois celle de leur population, et que leur tout dernier et grand espoir est de mettre fin à deux millénaires de persécution internationale, l'État d'Israël a d’une manière ou d’une autre survécu. Lorsque au cours de la Seconde Guerre mondiale, l'île de Malte a passé trois années terribles de bombardement et de destruction, elle a reçu à juste titre, la médaille George pour sa bravoure, et aujourd'hui, on devrait décerner une décoration similaire à Israël pour défendre la démocratie, la tolérance et les valeurs occidentales contre un meurtrier assaut qui a duré vingt fois plus longtemps.

    Jérusalem est le site du Temple de Salomon et d'Hérode. Les pierres d'un palais érigé par le roi David lui-même sont encore actuellement déterrées juste à l'extérieur des murs de Jérusalem. Tout ce qui rend un État-nation légitime, l’effusion de sang, le sol labouré, deux millénaires de résidence continue, les accords internationaux, plaide pour le droit d'Israël à exister, mais qui est toujours refusé par la Ligue arabe. Pour beaucoup de leurs gouvernements, qui sont assez riches et auraient pu résoudre sur le plan économique depuis des décennies le problème des réfugiés palestiniens, il est utile de disposer d'Israël comme bouc émissaire pour détourner l'attention de la tyrannie, l'échec et la corruption de leurs propres régimes.

    La vérité tragique est que cela convient très bien aux Etats arabes d’avoir les Palestiniens qui endurent le statut de réfugiés permanents, et chaque fois qu'Israël a mis en avant des solutions réalistes, elles ont été contrecarrése par ceux dont les intérêts visent la destruction d'Israël avant le véritable bien-être des Palestiniens. Tant le roi Abdallah Ier de Jordanie et Anouar el-Sadate d'Egypte ont été assassinés alors qu'ils tentaient de parvenir à une forme de compromis avec un pays que la plupart des gens sains d'esprit acceptent maintenant qu’il ne devra pas disparaître.

    Winston Churchill en 1920, a écrit

    "Nous devons aux Juifs, un système d'éthique qui, même s’il était entièrement séparé du surnaturel, serait incomparablement le bien le plus précieux de l'humanité, valant en fait le fruit de la sagesse et de l'expérience réunies."

     

     La contribution juive à la finance, la science, dans les arts, les universités, le commerce et l'industrie, la littérature, la philanthropie et la politique a été étonnante relativement à leur nombre infime. Bien qu'ils constituent moins de la moitié de un pour cent de la population mondiale, entre 1901 et 1950 les juifs ont remporté 14% de tous les Prix Nobel de littérature et des sciences, et entre 1951 et 2000 les juifs ont remporté 32% des Prix Nobel de médecine, 32% de physique, 39% de l'économie et 29% pour la science. Ce, en dépit de tant de leurs plus grands esprits qui sont morts dans les chambres à gaz..


    La civilisation doit au judaïsme une dette qu'elle ne pourra jamais rembourser, et soutenir le droit a l’existence d'une patrie juive est le strict minimum que nous puissions fournir. Pourtant, nous avons tendance à traiter Israël comme un lépreux sur la scène internationale, en le menaçant de boycott universitaire, alors que s’il a construit un mur de séparation uniquement pour se défendre, ce qui a jusqu'ici réduit les attentats-suicides de 95% depuis trois ans.

    C’est une honte qu’aucun haut membre de la Famille Royale n’ait jamais entrepris une visite officielle en Israël, comme si le pays était encore en quarantaine après six décennies. Sa Majesté la Reine est sur le trône depuis 57 ans et aux cours de toutes ces années, elle a effectué 250 visites officielles dans 129 pays, alors qu’elle n’a pas encore mis les pieds en Israël. Elle a visité 14 pays arabes, de sorte qu’il ne peut pas être dit qu’elle n’a pas été dans la région. Bien que la mère du prince Philip, la Princesse Alice, soit enterrée sur le mont des Oliviers en raison de son statut de Juste parmi les Nations, le Foreign Office a ordonné que la visite sur la tombe de sa mère en 1994, doive être faite uniquement à titre privé. Les visites royales sont l'un des moyens pour conférer la légitimité des nations, et le Gouvernement de coalition devrait avec le Ministère des Affaires y mettre fin - de facto boycotter.


    Après l’Holocauste, le peuple juif a reconnu qu’il devait avoir son propre État, une patrie où il pourrait toujours être à l’abri d’une répétition de telles horreurs. Le fait de faire confiance à la Civilisation occidentale de nouveau, n’allait pas suffire. Depuis, Israël a dû se battre pas moins de cinq guerres pour sa propre existence.


    Il a été sur la ligne de front dans la guerre contre le terrorisme en luttant pour l’Occident, des décennies avant que le 9/11 ou le 7/7 ne se produisent. L’Islam radical n’acceptera jamais l’idée d’un État israélien, de sorte que la lutte est susceptible de continuer pour encore soixante ans, mais les Juifs savent que cela est moins dangereux que de confier leur sécurité à quelqu’un d’autre.
    Très souvent, en Grande-Bretagne, en particulier lorsqu’ils sont confrontés à une écrasante majorité anti-israélienne qui est endémique dans nos médias libéraux et à la BBC, nous n’arrivons pas à nous demander ce que nous aurions fait à leur place ? La population du Royaume-Uni constituée de 63 millions de personnes, est neuf fois  supérieure à celle d’Israël. En juillet 2006, pour prendre un exemple au hasard, le Hezbollah a franchi la frontière du Liban, pénétrant en Israël, tuant huit patrouilleurs et en enlevant deux autres, et cet été là, il a tiré quatre mille roquettes Katioucha sur Israël, tuant quarante trois civils de plus.
    Maintenant, si nous multiplions ces chiffres par neuf pour obtenir l’équivalent britannique, imaginez ce que nous ferions si une organisation terroriste basée au plus près de Calais faisait feu avec six mille roquettes sur le Sussex ou le Kent, tuant 87 civils britanniques, après avoir tué soixante-douze militaires britanniques lors d’une embuscade et après en avoir capturé dix-huit. , notre gouvernement ne reculerait devant rien, pour protéger les sujets britanniques dans de telles circonstances, et il aurait tout à fait raison. Pourquoi devrait-on s’attendre à ce que Israël se comporte différemment ?
    Au cours de recherches pour mon dernier livre sur la Seconde Guerre mondiale, j’ai récemment visité Auschwitz - Birkenau. En marchant le long d’une rangée de cabane et le long de la voie de garage du chemin de fer où leurs aïeuls avaient été obligés de travailler, où ils avaient été affamés, battus, gelés et gazés à mort, il y avait un groupe d’écoliers juifs, dont l’un portait sur son épaule le drapeau israélien, une étoile de David sur fond blanc. C’était un spectacle très émouvant, car c’était l’indépendance souveraine qui était représentée par ce drapeau garantissant que l’obscénité de génocide qui avait tué six millions de personnes dans Auschwitz et d’autres camps - n’arriverait jamais plus au peuple juif, auquel le reste de la civilisation doit tellement.

    J’ai dit au début que je vous parlais comme un historien et donc je déclare :
    Aucun peuple dans l’Histoire n’a eu besoin autant du droit à l’autodéfense et à la légitimité plus que le peuple juif et Israël et c’est ce que nous demandons, nous les représentants de Initiative des Amis d’Israël, ici et aujourd’hui.

  • Souviens toi…18 janvier

    Souviens toi…18 janvier
     

    Par Claude Bensoussan pour Guysen International News - Mardi 18 janvier 2011


    DR-GIN

    Mémoire...

    Rubrique quotidienne

    Une exclusivité Guysen International News


    1670

    A Metz (France), un enfant chrétien de trois ans disparaît. Le juif Raphaël Levy est accusé de l’avoir tué à l’occasion d’un meurtre rituel. Torturé, il réaffirme son innocence. Quand l’enfant est retrouvé mort, on s’aperçiot qu’il a été victime d’une bête sauvage. Levy croit qu’il sera bientôt libéré, mais il est condamné au bûcher et brûlé vif. Les habitants de Metz s’adressent ensuite au roi de France, lui demandant l’expulsion des juifs de la ville, ce qui leur est accordé.

    1943

    6 000 juifs du ghetto de Varsovie sont déportés au camp d’extermination de Treblinka. 1 000 d’entre eux sont fusillés sur place.

    748 juifs quittent le camp de regroupement de Westerbork (Pays-Bas), déportés à destination du camp d’extermination d ‘Auschwitz.

    Les 200 juifs restant encore dans le ghetto de Sokolka (province de Bialystok, Pologne) sont assassinés. Sokolka devient une ville « libérée de ses juifs ». Quelques jeunes gens réussissent à se réfugier à Varsovie, où ils participent à la révolte du ghetto en avril 1943.

    1944

    870 juifs sont déportés du camp de regroupement de Westerbork au camp de concentration de Theresienstadt.

    300 juifs de Buczacz (province de Tarnopol, Galicie orientale, R.S.S. d’Ukraine), qui s’étaient réfugiés dans les forêts avoisinantes, sont massacrés par les nazis.

    1945

    Début de l’évacuation à pied des camps de travail forcé entourant Auschwitz vers le camp de concentration de Gross-Rosen. De nombreux détenus sont fusillés au cours de la marche.

    3 000 juifs quittent le camp d’extermination d’Auschwitz pour une marche de la mort en direction de Geppersdorf (Allemagne). Lorsqu’ils arrivent à destination, en mars 1945, on ne compte plus que 280 survivants.
  • plus je suis fier de toi, Israël.

    Selon qu'on s'appelle Mohamed à Gaza ou à Tunis
    Editorial de la semaine du 15/01/2011


    Par Marc Femsohn pour Guysen International News - Vendredi 14 janvier 2011 à 00:45

     
    DR 2011
    Rappelez-vous : 31 mai 2010, assaut de l'armée israélienne contre une flottille de  "militants de la paix", armés de poignards et de barres de fer. Le bilan est lourd : 9 ressortissants turcs musulmans tués par "les soldats sionistes".


     
    Les associations pro-palestiniennes se mobilisent et organisent des manifestations à Washington et Londres pour "les martyrs de la cause humanitaire ". En Espagne, d'immenses pancartes exigent "l'arrêt du génocide". A Kuala Lumpur, un manifestant s'ouvre le ventre en signe de solidarité. En Belgique, Hollande, Allemagne, en Suisse, des rassemblements énormes sont organisés contre le "massacre de Musulmans".

     
    En France, 70.000 personnes descendent dans les rues du pays, après l'appel de l'Association France Palestine Solidarité, auquel se joignent, sous les banderoles du Hamas, Besancenot qui parle de "crime ignoble", avec, à l'unisson, les Verts indécrottables et les communistes de service. Martine Aubry "condamne avec la plus grande fermeté l'opération israélienne contre un bateau acheminant de l'aide humanitaire". Le président Sarkozy "condamne l'usage disproportionné de la force et exige toute la lumière sur cette tragédie".

     
    Des "militants" manifestent sur les Champs-Elysées, brûlent des drapeaux à l'étoile de David et se heurtent aux forces de l'ordre en tentant d'investir l'ambassade "sioniste" toute proche.
    Les programmes des médias sont chamboulés; flashes spéciaux, Charles Enderlin est sur le qui-vive, débats exceptionnels soumettant l'ambassadeur de "l'Etat tyran", Dany Shek, à la question, avec Dominique de Villepin, oubliant qu'il n'est plus rien, qui s'érige en procureur.

     
    Janvier 2011, émeutes en Tunisie, (à l'heure où j'écris) le gouvernement "admet 21 morts, dont un Français et une Suissesse, un syndicaliste parle d'une cinquantaine de tués. L'armée déploie des blindés dans les rues de Tunis, soumis au couvre-feu. En Algérie, les troubles ont fait trois morts.
    Je tends l'oreille, et je n'entends rien ou presque, si ce n'est un murmure du gouvernement français "qui déplore". Le PS "condamne solennellement la répression", le NPA de Besancenot "condamne la répression". Une manifestation à l'appel des "Travailleurs maghrébins en France" rassemble moins de cent personnes.

     
    Stéphane Hessel oublie de s'indigner, mais peut-être est-ce dû à son grand âge.
    Aucune modification des programmes de télévision, les journaux titrent sur les soldes…
    Un arabe tué à Tunis ou à Alger par d'autres arabes susciterait-il moins d'indignation ou bien sa vie aurait-elle moins de valeur que celle d'un arabe palestinien ou d'un Musulman turc tué par la "soldatesque sioniste"?

     
    Ces deux évènements, mis en parallèle, symbolisent l'indignation sélective de la classe politique surfant dans le sens du vent, travaillée par les mouvements antisionistes prenant prétexte d'un évènement ponctuel qui, parce qu'il implique Israël, donne lieu à des déferlements de haine. Les médias vous répondront qu'ils ne font que relayer ces évènement, mais pour eux, c'est tout de même une aubaine, car Israël et les Juifs, c'est porteur, c'est vendeur, cela fait de l'audimat.

     
    Alors que le conflit du Proche-Orient, si dramatique soit-il, est, statistiquement, le moins meurtrier, c'est celui qui est le plus commenté, attisant toutes les haines. Il y a en Israël plus de mille correspondants de presse, davantage qu'à Washington, Londres, Paris ou Berlin.

     
    Pourquoi Mohamed ne suscite-t-il de l'émotion et des manifestations que s'il s'appelle
    Al Doura et est palestinien, n'intéressant personne lorsqu'il est tunisien ou algérien?

     
    C'est cette question que devraient se poser également les manifestants, souvent d'origine maghrébine, des défilés anti-israéliens. Ils s'apercevraient alors qu'ils sont une fois de plus les victimes humiliées des réflexes hypocrites de la vieille puissance coloniale et mandataire, pour qui une cinquantaine de "Mohamed" sont d'une valeur bien relative.

     
    Stéphane Hessel, chantre de la pensée indignée, devrait briguer un dernier poste, avant une retraite bien méritée : président de la bourse des indignations sélectives où s'agitent politiciens "traders" et médias "golden boys".

     
    Le capitaine Dreyfus, frappé d'indignité nationale, sous les pamphlets assassins de Maurras et Daudet, inspirait la fierté. Plus Hessel s'indigne contre toi, plus je suis fier de toi, Israël.
  • Le départ des Juifs d’Europe et la mort lente d’un continent

     

    Le départ des Juifs d’Europe et la mort lente d’un continent

     Par Guy Millière © Metula News Agency 

     

    On a beaucoup parlé d’une montée de l’islamophobie en Europe ces temps derniers. On a également beaucoup parlé de la crise de l’euro, risquant fort de s’accentuer avec la chute vraisemblable du Portugal et de l’Espagne au cours des six prochains mois.

     

    On a beaucoup moins parlé des tendances démographiques qui, pourtant, se dessinent de plus en plus clairement : avec une moyenne de 1,4 enfant par femme, l’Union Européenne connaît un vieillissement accéléré.

     

    A ce vieillissement accéléré, occasionnant d’ores et déjà annuellement à certains pays une perte de population, s’ajoutent des processus migratoires complexes, donnant lieu au départ de gens porteurs de capital intellectuel – mouvement appelé communément la fuite des cerveaux -, et une immigration de personnes au bénéfice d’un faible capital intellectuel.

     

    Les perspectives pour les retraites, la croissance, le maintien du niveau de vie, se font dès lors très sombres.

     

    On n’a, de plus, presque pas parlé d’un autre phénomène très lourd de sens.

     

    Je fais allusion au départ des Juifs d’Europe qui s’opère actuellement. Dans certains pays, comme la Suède, la Belgique et les Pays-Bas, ce départ est rapide ; dans d’autres pays, il est plus lent, mais il témoigne d’une tendance générale.

     

    Ce départ se produit pour des raisons claires et explicitées par ceux qui s’en vont : la remontée de l’antisémitisme.

     

    Comme l’antisémitisme qui resurgit n’est pas celui d’il y a une soixantaine d’années, mais un antisémitisme généralement musulman, les "organisations antiracistes" feignent de ne pas le voir et se montrent rétives à le décrire comme de l’antisémitisme ; il n’en est pas moins là.

     

    Au diable la liberté !

     

    L’antijuif se cache, bien sûr, souvent, sous le masque à la mode de l’antisémite contemporain : "l’antisioniste". Ce déguisement permet aux dirigeants politiques que l’on rend attentifs au fléau de trouver une réponse fuyante : si les Juifs ne défendaient pas Israël, tout serait différent ; si Israël se comportait mieux, ce serait parfait.

     

    L’antisémitisme se dissimule mal. Certains cris – tel "mort aux Juifs !" -, lancés lors de manifestations contre Israël ces dernières années sont, en la matière, dénués d’ambiguïté.

     

    A Malmö, en Suède, où résidait la principale communauté juive du pays, il ne reste que soixante-dix familles israélites, et leurs membres ne peuvent plus arpenter les rues sans se faire insulter et être visés par des projectiles. Un seul jardin d’enfants juif subsiste, et il a dû s’équiper de portes blindées et de vitres à l’épreuve des balles [comme dans un grand nombre de cités européennes. Ndlr.].

     

    A Amsterdam, des Israélites affirment qu’ils ne peuvent plus sortir le soir qu’en groupe et en regardant soigneusement s’ils ne sont pas suivis. Des agressions graves ont eu lieu plusieurs fois au cours de l’année écoulée.

     

    S’il fallait compter le nombre de fois où un enfant se fait traiter de sale Juif dans un établissement scolaire de plusieurs pays européens, on commencerait à effectuer des calculs statistiques. Et quand ce genre d’incident se produit, c’est l’enfant juif qui se trouve présenté, en général, comme fauteur de troubles, et qui doit changer d’établissement.

     

    Les Juifs laissant l’Europe derrière eux rejoignent Israël ; ceux qui ont l’occasion de s’exprimer et de faire des comparaisons, affirment que leurs rapports avec les Arabes sont plus sains et apaisés dans l’Etat hébreu que sur le vieux continent.

     

    Ce qui fait la différence, dirai-je, est qu’en Israël, un Arabe sera soumis à moins de propagande antisémite et anti-israélienne qu’en Europe.

     

    Sur le continent européen, des millions de familles captent les programmes d’Al Jazzera et les regardent quotidiennement ; et les téléspectateurs des grandes chaînes européennes reçoivent une information souvent encore plus haineuse à l’encontre d’Israël que celle véhiculée par Al Jazzera.

     

    L’exode des Juifs d’Europe, s’il se poursuit et s’il s’accentue, et je crains fort que ce soit ce qui nous attend, constituera l’un des phénomènes majeurs qui transformeront l’Europe au XXIème siècle.

     

    L’émigration des Juifs expliquera et explique déjà la raison pour laquelle les dirigeants européens sont de moins en moins sensibles aux réactions de résistance ainsi qu’aux interpellations émises par leurs compatriotes israélites. A l’inverse, pour des raisons opposées, les politiciens se montrent de plus en plus attentifs aux revendications des musulmans.

     

    Cela m’amène à une déduction simple et calamiteuse : l’Europe me semble perdue pour les Juifs, et, ce qui n’est pas plus rassurant, les Juifs sont perdus pour l’Europe.

     

    Si la destination logique et la plus fréquente de ceux qui partent est Israël, certains optent également pour l’Amérique du Nord.

     

    Israël a aussi du souci à se faire face à cette évolution générale : aucun gouvernement israélien ne bénéficiera plus du soutien de l’Europe, sauf s’il adopte des attitudes suicidaires, et encore… J’aimerais être sûr qu’aucun dirigeant hébreu ne se fait encore des illusions à ce sujet.

     

    L’Europe, ajouterai-je, m’apparaît perdue tout court. Peuplée de vieillards, de jeunes gens frustrés et musulmans, dépeuplée de ses Juifs, sans croissance, elle commence à péricliter et va, à terme, cesser d’être l’une des régions majeures du monde.

     

    Elle ne sera plus tout à fait l’Europe, mais se muera en quelque chose d’autre. Et il vaut mieux s’accoutumer dès aujourd’hui à voir en elle ce quelque chose d’autre. Et à en tirer les conséquences.

     

     

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  • Un peu d’humour a lire jusque la fin ……Nous savons maintenant que Jésus était un publicitaire tsigane juif de couleur noire et d’origine italienne habitant la Californie !

    Un peu d’humour a lire jusque la fin ……Nous savons maintenant que Jésus était un publicitaire tsigane juif de couleur noire et d’origine italienne habitant la Californie !

    DÉMONSTRATION SCIENTIFIQUE :
    Nous savons maintenant que Jésus était un publicitaire tsigane juif de couleur noire et d’origine italienne habitant la Californie !
    Démonstration :

    Il y a 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Noir :

    1) Il appelait tout le monde "mon frère"

    2) Il aimait chanter la gloire de Dieu

    3) Il n’a pas eu un procès équitable



    Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Juif:

    1) Il a repris l’affaire de son père

    2) Il est resté à la maison jusqu’à l’âge de 33 ans

    3) Il était sûr que sa mère était vierge, et sa mère était sûre qu’il était Dieu


    Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Italien:

    1) Il parlait avec les mains

    2) Il buvait du vin à tous les repas

    3) Il mangeait exclusivement de la cuisine à l’huile d’olive

    Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Californien:

    1) Il avait les cheveux longs et il était toujours bronzé

    2) Il aimait marcher pieds nus

    3) Il a lancé une nouvelle religion


    Il y a aussi 3 bonnes raisons de penser que Jésus était Tsigane:

    1) Il n’a jamais travaillé un seul jour

    2) Il n’a jamais écrit une seule ligne

    3) La police l’a arrêté dans un jardin public où il campait sans autorisation



    Il y a enfin 3 bonnes raisons de penser que Jésus était un publicitaire:

    1) Son livre est n° 1 au hit-parade depuis sa parution

    2) Ses successeurs ont créé un paradis fiscal à Rome

    3) Après 2000 ans de réflexion, personne n’est encore sûr d’avoir compris ce qu’il a dit…!