• Souviens toi…19 octobre


    Par Claude Bensoussan pour Guysen International News - DR-GIN


    Mémoire...

    1298

    Au cours des persécutions de Rindfleisch, du nom du chevalier allemand qui en fut l'instigateur, plus de 140 juifs sont massacrés à Heilbronn (Allemagne).
    Le même jour, les hordes de Rindfleisch massacrent les membres de l'unique famille juive habitant Neckarsulm : Vivis, sa femme Meilin et leur petite-fille Meilin.

    1704

    Un autodafé se teint à Lisbonne (Portugal), dans lequel figure Diego Nunes Ribeiro, accusé d'être un " judaïsant ". Il fait pénitence et se réconcilie avec l'Eglise, mais finint par fuir en Angleterre.

    1905

    Des pogromes contre la population juive éclatent dans plusieurs provinces de Russie, organisés par les autorités avec la participation de l'armée, des cosaques, de la police locale et des voyous. Les pogromes durent de deux à cinq jours, durant lesquels les biens juifs sont pillés et détruits, les synagogues profanées.
    A Elisabethgrad, 11 juifs sont massacrés, 150 blessés. A Kichinev, 29 juifs sont égorgés, 56 grièvement blessés.
    A Nikolayev, plusieurs juifs sont massacrés. A Feodossia, 11 juifs sont égorgés et 11 autres mutilés.
    A Solotonocha, 1 membre de l'autodéfense juive est tué, plusieurs juifs sont blessés.
    A Nvechin, 30 juifs sont battus. A Novosybkov, 2 membres de l'autodéfense juive sont égorgés, 19 juifs sont blessés.

    1941

    Un convoi quitte Vienne (Autriche) avec 1 003 juifs à destination de Lodz (Pologne)

    1942

    1 327 juifs sont déportés du camp de regroupement de Westerbork au camp d'extermination d'Auschwitz.

    3 000 juifs sur les 3 500 du ghetto de Pinczov (province de Kielce, Pologne) sont arrêtés et déportés au camp d'extermination de Treblinka. 100 juifs parviennent à fuir et à rejoindre les partisans. La communauté de Pinczov remonte au XVIe siècle.
    Le même jour, plus de 1 000 juifs du camp de concentration de Theresienstadt sont déportés à Treblinka, où ils sont gazés dès leur arrivée.

    1943

    Un convoi quitte le camp de regroupement de Westerbork avec 1 007 juifs déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

    1944

    Un transport quitte le camp de concentration de Theresienstadt avec 1 500 juifs déportés au camp d'extermination d'Auschwitz. 

  • L’Iran déjà touché au cœur

    Mal nommer les choses ajoute au malheur du monde (Camus)

     

     

    L’Iran déjà touché au cœur

     Par Jean Tsadik © Metula News Agency

     

    Mardi dernier, 12 octobre, trois énormes explosions ont pratiquement détruit l’installation la plus secrète et la mieux défendue de la "République" Islamique d’Iran.

     

    La base Imam Ali avait été intentionnellement construite au nord-ouest de la Perse, dans la protubérance géographique constituée par la province du Lorestan, dans la région se trouvant à la plus courte distance d’Israël, soit à environ 1255 kilomètres du centre de Tel-Aviv.

     

    Elle est enterrée dans la chaîne de montagnes de Zagros, non loin de la ville de Khomarrabad. L’altitude de cette zone et ses caractéristiques très accidentées la rendent relativement difficile d’accès par les airs, et plus encore en surface.

     

    De plus, les routes qui y mènent sont tortueuses, ce qui facilite extraordinairement le contrôle de l’identité de ceux qui désirent se rendre à Imam Ali.

     

    La base elle-même est creusée à même le roc, dans la profondeur de la montagne. Abritant la plupart des fusées balistiques Shihab-3 que possède Téhéran ; il a cependant été nécessaire d’aménager d’importantes ouvertures dans le rocher afin de permettre le remplissage des missiles en carburant liquide ainsi que l’accès à l’espace des rampes de lancement.

     

    Le régime khomeyniste a investi des centaines de millions de dollars dans la construction de cet ensemble de souterrains et de tunnels, ouvrant sur des terrasses artificielles permettant le lancement rapide de missiles en riposte à une éventuelle attaque.

     

    Imam Ali se trouve à 400km de Bagdad et à 280 des premières grandes bases américaines. Disposant d’une portée évaluée entre 1 800 et 2 500 kilomètres, les Shihab-3 tirés des montagnes de Zagros pouvaient aisément atteindre n’importe quel point du territoire israélien, à la condition de n’avoir pas été interceptés en vol.

     

    Afin de multiplier les cibles potentielles du Shihab, ses concepteurs étaient récemment parvenus à le doter d’une ogive à trois têtes, dites tri-conique, permettant à trois charges plus petites de se détacher du lanceur en vol et de fondre sur trois objectifs distincts et distants les uns des autres.

     

    Cette tri-conicité augmente la difficulté d’interception des Shihab par les missiles antimissiles israéliens Khetz ; d’autre part, l’existence de ces têtes multiples démontre une préparation à l’emport d’ogives nucléaires

     

    La structure militaire secrète, la protection de son périmètre, le stockage et le tir des missiles étaient confiés à la brigade Al-Khadid, l’unité d’élite par excellence des Pasdaran, les Gardiens de la Révolution.

     

    Or mardi dernier, Imam Ali s’est désintégrée, tuant durant sa destruction un grand nombre de Pasdaran. Le gouvernement de la "République" Islamique, qui a été contraint de communiquer sur l’incident, suite aux relevés satellitaires des dégâts et aux avis émis par des sources occidentales, notamment les services de renseignement israéliens, a fait état de 18 morts, enterrés le 14 octobre.

     

    Depuis mardi dernier, grâce à des responsables de l’opposition iranienne au régime théocratique, nous sommes parvenus à entrer directement en contact avec des habitants de la région élargie de Khomarrabad, déjouant les efforts du régime en place pour bloquer toutes les communications entre la province du Lorestan et le reste de la planète.

     

    Les diverses sources qui se sont confiées à la Ména ont toutes fait les trois mêmes constatations principales : 1. Les explosions ont été entendues à des dizaines de kilomètres de l’impact. 2. Tous ceux qui les ont entendues on cru à "l’explosion d’une bombe atomique israélienne". 3. La base est totalement anéantie et le nombre de 18 soldats tués ne saurait correspondre à la réalité. Les sources officieuses, provenant des cellules d’opposants au régime islamique, affirment que tous les occupants d’Imam Ali auraient péri, et que cela concernerait "des centaines de Pasdaran".

     

    A noter également que des unités des polices secrètes du régime ont parcouru les villes et villages de la zone, exigeant des responsables locaux qu’ils avertissent leurs administrés que "ceux qui évoqueraient l’explosion seraient sommairement exécutés sans jugement".

     

    Quant aux communications officielles, elles ont été et demeurent très fantaisistes. Au début, les porte-parole ont signalé "une attaque par un aéronef hostile non identifié". Ils ont ensuite parlé d’un incendie mineur, causé par le largage d’un bidon de kérosène d’un appareil militaire iranien, avant de se rallier à la thèse d’un accident, excluant "une attaque terroriste".

     

    A en croire les sources gouvernementales iraniennes, c’est un incendie provoqué par des munitions qui serait à l’origine des explosions.

     

    Nous ignorons ce qui s’est précisément passé. Nous pouvons assumer cependant le fait qu’il s’agit d’un sabotage, mais sommes incapables de déterminer s’il a été exécuté par un commando au sol, ou par un bombardement aérien.

     

    Ce qui semble acquis est que l’ (les) explosion(s) primaire(s) se sont produite(s) dans les étages inférieurs de la base, là où sont effectivement stockés les missiles, le carburant et les matériaux explosifs.

     

    Une question découle de la constatation unanime des "dégâts importants" : n’y avait-il pas, dans ce complexe militaire, de stocks de composants chimiques ou bactériologiques, dans l’attente d’une bombe atomique ?

     

    Cela nous semblerait douteux. Douteux que l’Iran envisage de riposter à une attaque israélienne en ne disposant que de l’option de doter ses fusées de pointe d’ogives ne contenant que des explosifs conventionnels.

     

    Et dans l’éventualité où des armes chimiques ou bactériologiques ont été mêlées à l’explosion, qu’en est-il de la contamination du site et de ses alentours ? Est-il actuellement possible d’approcher Imam Ali ?

     

    Cette question est déterminante pour permettre aux enquêteurs iraniens d’établir les causes des explosions. S’ils peuvent examiner les décombres, ce sera aisé, sinon, c’est beaucoup plus incertain.

     

    D’autre part, un article du magazine spécialisé Aviation Week, dans sa livraison du 15 courant, excite la curiosité des observateurs spécialisés. Les analystes du périodique américain ont en effet identifié une grande similitude entre le missile balistique nord-coréen BM25 Musudan, dévoilé pour la première fois à l’occasion du défilé militaire, le 10 octobre, pour l’intronisation du nouveau leader Kim Jung Un, et le Shihab-3 iranien.

     

    Certains confrères prennent la liberté de déduire de la révélation d’Aviation Week, que l’opération de mardi était également destinée à anéantir de nouveaux prototypes de missiles, développés par les Iraniens sur la base d’informations que leur auraient transmises (vendues ?) les Coréens.

     

    Aucune source fiable n’est disponible pour corroborer cette digression. C’est la raison pour laquelle nous nous bornons à constater – ce qui est déjà pas mal – que la neutralisation d’Imam Ali pourrait avoir augmenté de quelques mois la marge-temps des Israéliens et des Occidentaux pour décider d’intervenir militairement en Perse.

     

    En effet, comme nous l’avions expliqué dans des articles précédents, la priorité chronologique, en cas d’attaque contre les infrastructures nucléaires en Iran, n’est pas les installations nucléaires elles-mêmes, mais les bases de missiles balistiques, les batteries antiaériennes et les voies de communication.

     

    Une fois ces instruments de défense et de contre-attaque neutralisés, les usines œuvrant pour la confection de la bombe atomique resteraient sans défense et pourraient être bombardées sans souci majeur.

     

    Ainsi, si les informations faisant état de l’anéantissement d’Imam Ali se confirment, la capacité de riposte de Téhéran s’en trouverait considérablement réduite, voir momentanément neutralisée.

     

    La mission menée dans les montagnes de Zagros peut donc, du point de vue stratégique, avoir plusieurs significations : elle pourrait constituer la phase préliminaire de l’attaque aérienne principale, en ôtant aux pilotes le souci de détruire impérativement le centre iranien de lancement des Shihab.

     

    Encore un "coup" des commandos spéciaux israéliens ?

     

    Elle pourrait aussi (et cela peut participer du même plan) renforcer les arguments des Occidentaux, qui négocient actuellement en secret (de Polichinelle) avec Téhéran. Etant bien évident que l’on se trouve en meilleure posture, lorsque l’on peut démontrer à ses adversaires qu’on peut détruire ses installations quand on le souhaite, puisque le voilà privé de sa possibilité principale de riposte.

     

    De toute façon, après les ravages causés par le virus Stuxnet, le message aux ayatollahs est on ne peut plus clair : vos défenses sont hyper-perméables, vous jouez un jeu qui se situe au-dessus de vos moyens, laissez tomber avant que nous ne nous fâchions pour de bon, abandonnez volontairement l’enrichissement de l’uranium.

     

    Si les dirigeants de la "République" Islamique n’intègrent pas cette donnée objective à leur équation, c’est qu’ils sont irresponsables et inconscients. Ce que je ne crois pas une seule minute, pour avoir suivi leur comportement, ces dix dernières années.

     

    A la question comment la forteresse persane a-t-elle été anéantie [1], s’ajoute celle : par qui ?

     

    L’auteur de l’acte n’est pas obligatoirement un Etat isolé ; on sait que les Israéliens, les Américains et les Anglais, au moins eux, coordonnent leurs activités de "retardement" à l’intérieur de l’Iran. Cela semble naturel, vu qu’ils partagent, en tous points, l’intérêt supérieur de ne pas laisser Khameneï et sa dictature chiite se doter de l’arme absolue.

     

    Reste toutefois un élément étonnant : cette destruction a eu lieu le jour où Ahmadinejad s’envolait pour une double mission politique au Liban ; de soutien au putsch rampant déclenché par ses supplétifs du Hezbollah, et de provocation contre Israël.

     

    Or, en termes de renseignement chez les Hébreux, le choix non aléatoire de la date d’une attaque de ce genre s’appelle une "khatima", une signature. Une manière de signaler à son ennemi, sans qu’il ne puisse en obtenir la preuve, l’étendue de ses capacités et la force de sa détermination.

     

    Pas étonnant, dans ces conditions, que Mahmoud Ahmadinejad ait redoublé de violence et de menaces, durant son séjour libanais et après son retour, à l’encontre de l’Etat sioniste.

     

    Mais d’un côté, le verbiage sans effet, les "vous allez disparaître", les "vous êtes en train de disparaître", de l’autre, une démonstration remarquable, significative, fonctionnelle et stratégique de capacité ?

     

    Qu’auriez-vous choisi vous-même ? Un survol d’intimidation du village de Bint J’beil, pendant qu’Ahmadinejad y prononçait son discours, son élimination physique inutile, comme des politiciens israéliens le suggéraient ? Ou la destruction et le "gel", pour plusieurs mois, de ses moyens de riposte ?

     

    Ne dites rien, la question n’est que rhétorique, écrite pour mieux comprendre la portée des événements en voyant les choses noir sur blanc.

     

     

     

    Note :   

     

    [1] L’hypothèse d’un sabotage mené par un commando rappelle le scénario du film Operation Crossbow [lien en anglais] (Opération Arbalète), de 1965, avec Sophia Loren et George Peppard.

     

    Long métrage se terminant par l’explosion de l’usine souterraine de missiles allemands V-2, figurant celle (réelle) de Mittelwerk [lien en anglais].

  • Le Cabinet approuve la loi sur le serment d'allégeance envers Israël


    AP
    Le Cabinet a voté ce dimanche un amendement sur la Loi de la Citoyenneté qui oblige toute personne souhaitant être naturalisée israélienne à prêter serment en reconnaissant Israël comme un ''Etat juif et démocratique''.


     
    Les membres du gouvernement ont approuvé à la majorité l'adoption de cet amendement qui suscite la controverse au sein de la classe politique israélienne. Désormais, chaque non-juif désirant devenir un citoyen israélien devra faire preuve de loyauté ''à l'Etat d'Israël en tant qu'Etat juif et démocratique''.
     
    Le Cabinet, divisé à ce sujet, a passé de longues heures à délibérer sur l'amendement proposé par le ministre de la justice Ya'akov Ne'eman.
     
    Le ministre de la défense et Président du parti travailliste, Ehud Barak, avait déclaré qu'il voterait contre cet amendement à moins que le Cabinet n'accepte d'inclure dans le projet une allusion à la Déclaration d'indépendance d'Israël.
     
    Mais cet amendement n'a finalement pas été inclus dans le projet de loi final.
     
    Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a réitéré son soutien à cette loi alors que le débat commençait ce dimanche: ''L'Etat d'Israël est l'Etat national du peuple juif, a-t-il déclaré, et c'est un Etat démocratique pour toutes ses nationalités. Les juifs et les non-juifs sont égaux et jouissent des mêmes droits''.
     
    ''Malheureusement, nombreux sont aujourd'hui ceux qui tentent de d'effacer non seulement le lien unique entre le peuple juif et sa patrie mais également le lien entre le peuple juif et son Etat'' a continué le Premier ministre.
     
    ''La démocratie est l'âme d'Israël et nous ne pouvons rien faire sans admettre cela. Personne ne peut nous (apprendre ce qu'est) la démocratie ou la raison'' a-t-il ajouté. ''Le Sionisme a mis sur pied un Etat national exemplaire, un Etat qui s'équilibre entre les besoins nationaux de notre peuple et les droits individuels ou de chaque citoyen dans le pays''.
     
    ''C'est la seule démocratie du Moyen-Orient, a conclut Benjamin Netanyahou. Il n'y a aucun autre Etat juif dans le monde. La combinaison de ces deux valeurs nobles exprime la fondation de notre vie nationale et quiconque voudrait nous rejoindre doit reconnaitre cela''.

  • des agents iraniens patrouillent le sud Liban

    Liban :

    des agents iraniens patrouillent  dans le sud Liban

     

    Des officiers de l'armée iranienne patrouillent dans le sud du Liban en préparation pour la visite du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, qui arrivera dans ce pays dans quatre jours, selon le journal londonien en langue arabe Al-Hayat. Selon le communiqué, les agents sont chargés de vérifier les préparatifs de sécurité du Hezbollah et de l'armée libanaise.
  • Le Hezbollah se mobilise pour un coup d’Etat à Beyrouth

    Le Hezbollah se mobilise pour un coup d’Etat à Beyrouth,

     soutenu par l’Iran et la Syrie

    traduction de Gilles RAPHEL

    http://www.debka.com/article/9032/

     

     

    La brève escale, sur le chemin de New York, du président iranien Mahmoud Ahmadinejad le samedi 18 septembre à Damas a été assez longue pour que lui et le président syrien Bachar al-Assad finalisent leurs plans d’un coup d’Etat du Hezbollah contre le gouvernement Hariri à Beyrouth.

    Le Hezbollah a appelé à la mobilisation générale le jour même ainsi que dimanche de 5 000 hommes armés qui se sont déployés à Beyrouth, menaçant de prendre le pouvoir plutôt que de laisser leurs dirigeants être mis en accusation par le Tribunal spécial pour le Liban (TSL), dans l’affaire de l’assassinat de Hariri.

    Le Hezbollah est entré en action après avoir appris que les actes d’accusation étaient prêts à être publiés. Ahmadinejad et Assad partage le même avis sur le fait que ces actes ne doivent pas être publiés, même si cela signifie qu’ils doivent aider leur vassal chiite libanais à renverser le gouvernement Hariri. Ils ont discuté des possibilités du risque d’intervention d’Israël contre une domination du Hezbollah à Beyrouth et ont conclu que l’Etat juif d’Israël ne prendrait pas ce risque, pas plus que l’armée libanaise ne se battrait pour défendre son gouvernement.

    Nos sources libanaises ont divulgué que l’Ambassadeur de France à l’ONU, Gérard Araud, avait dit à ses contacts libanais que la décision du procureur en chef du TSL Pierre Bellemare de déposer les actes d’accusations contre le Hezbollah était définitive.

     Dimanche soir, le parti du 14 Mars libanais a tenu une réunion d’urgence sur ce qu’il faut faire contre «  les atteintes à l’Etat et à ses institutions, en particulier de la part des forces de sécurité du Hezbollah et son armée ».

    Une attention particulière a été portée sur le fait que le Hezbollah a sorti ses fusils à l’aéroport international de Beyrouth afin de garantir la sécurité du major-général libanais Jamil Sayyed et qu’il ne soit pas interpelé à son arrivée. Un mandat a été délivré à son encontre après qu’il a demandé que les membres du parquet général du Liban soient mis à mort. Il les accuse de se joindre à la conspiration du Tribunal pénal international et du Premier ministre au regard de l’assassinat de l’ancien Premier ministre libanais Rafiq Hariri en vue de jeter la responsabilité du crime sur le Hezbollah.

    Sayyed était l’un des quatre généraux libanais détenus depuis quatre ans pour complicité présumée dans ce crime et a été récemment libéré. Il a affirmé de façon permanente que ni la Syrie, ni le Hezbollah n’étaient impliqués dans cette affaire.

    Des hommes armés du Hezbollah se sont interposés à son arrestation. Une source du Hezbollah a menacé : « Le parti coupera les mains injustes qui attaquent le major-général Sayyed » - une menace directe aux forces de l’ordre du Liban se définissant comme une étape sur la voie d’un coup d’Etat destiné à renverser le gouvernement et à s’emparer du pouvoir.

  • Lieberman à Kouchner et Moratinos : Israël ne sera pas la Tchécoslovaquie de 2010

     

         Lieberman à Kouchner et Moratinos : Israël ne sera pas la Tchécoslovaquie de 2010

     

    Le ministre israélien des Affaires étrangères Avigdor Lieberman a déclaré à ses homologues français et espagnol : ''Avant que vous ne veniez nous apprendre à régler les conflits ici, j'espère au moins que vous résoudrez tous les problèmes en Europe''.

     ''En 1938, la communauté européenne a décidé d'être conciliante avec Hitler au lieu de soutenir sa fidèle alliée, la Tchécoslovaquie, la sacrifiant sans rien y gagner. Nous espérons ne pas être la Tchécoslovaquie de 2010 et nous camperons sur les intérêts vitaux d'Israël'', a-t-il ajouté.