• Agressions, violences et émeutes des arabes à Jérusalem contre les pélérins juifs

    Agressions, violences et émeutes des arabes à Jérusalem contre les pélérins juifs

     

    PHOTO: AP , JPOST

    paru sur Aschkel.info

    La fête de Souccot n’a pas empêché des Arabes israéliens de se livrer à des actes de violences envers des personnes ou des biens juifs durant la journée de jeudi. Dans le quartier de Silwan, des émeutiers ont provoqué les forces de polices israéliennes en lançant des bouteilles incendiaires et des pierres. Dans la Vieille Ville, des agresseurs arabes ont poignardé un homme de 35 ans, qui a été transporté dans l’un des hôpitaux de la ville dans un état qualifié de « sérieux ». Dans le même temps des Arabes ont lancé des pierres sur les fidèles qui priaient devant le Kotel, ainsi que dans d’autres parties de la Vieille Ville. La Police est sur le « pied de guerre » pour les prières musulmanes de vendredi, qui sont régulièrement la cadre de violences de la part des Arabes. Des incendies ont également été provoqués par des Arabes dans la forêt de « Yaar Hashalom » qui se trouve en deçà de la célèbre « Tayelet » (« Promenade ») d’Armon Hanatziv. A Hevron, un enfant a été agressé par une bande d’Arabes palestiniens, qui se sont ensuite enfuis et réfugiés dans une école. Les soldats arrivés sur place pour les arrêter se sont vus opposer un barrage des enseignants. Toutes ces agressions et violences suivent parfaitement l’avertissement lancé mercredi par Ibrahim Tsartsur, chef de la branche sud du Mouvement Islamique arabes israélien : « Même quand l’Etat palestinien sera créé, nous Arabes israéliens, qui sommes palestiniens, continuerons à être pour vous comme une arête dans votre gorge, jusqu’à ce que nous récupérions toutes nos villes, tous les lieux saints musulmans et chrétiens, et que tous nos réfugiés de 1948 et 1967 aient récupéré leurs maisons et leurs biens ». A méditer par ceux qui disent actuellement « défendre les intérêts d’Israël » lors des pourparlers avec les terroristes de l’Autorité Palestinienne…

    par Shraga Blum-israel7

  • SIM’HAT TORAH

    SIM’HAT TORAH

    Sim’hat Torah est l’aboutissement d’un mois qui a enrichi toutes les dimensions de notre être. Nous nous sommes tenus dans la crainte, devant le Roi de l’univers et nous avons accepté Sa souveraineté. Nous avons reçu Son pardon et nous avons été purifiés par l’effet de Sa miséricorde. Nous avons alors éprouvé la joie de l’union avec la Divinité dans l’accomplissement de Ses Commandements.

    Maintenant, c’est avec Sa Torah que nous nous réjouissons. Il est dit que la Torah elle-même se réjouit lorsque nous prenons dans nos bras les rouleaux sacrés et qu’avec eux nous dansons, l’érudit comme l’ignorant, ensemble, sans distinction aucune. Et pendant la danse, les rouleaux demeurent dans leur enveloppe de tissu traditionnelle. Car le temps alors n’est pas à l’étude.

    La joie de Sim’hat Torah est bien au-delà de celle que nous pourrions retirer d’une compréhension intellectuelle. Ici encore, nous éprouvons le niveau sublime qu’atteint notre âme juive lorsque, réunis tous ensemble, nous ne faisons qu’un.

    Le 7ème jour de Souccot est Hoshana Raba.
    Le lendemain le peuple juif célèbre la fête de Shmini Atseret.
    Shmini Atseret et Simha Thora ont lieu le même jour en Israel, mais en diaspora elles sont l'une après l'autre. Shmini atseret est le 8ème jour de clôture.

    QUELQUES LOIS :
    Chemini Atsérèt (hors d'Israel), nous prenons encore nos repas dans la Souccah, mais sans prononcer la bénédiction "Léchèv Bassoucah".

    Sim’hat Torah, nous ne mangeons plus dans la Souccah mais dans nos maisons.
    Le soir de Sim’hat Torah, nous accomplissons sept tours de la synagogue en dansant et chantant autour de la Bimah (table) avec les rouleaux de la Torah.
    Le matin de Sim’hat Torah, on achève la lecture du cycle annuel de la Torah. Alors, immédiatement, est lue la première section, Béréchit, qui inaugure le cycle de la nouvelle année. Ainsi, demeurons-nous attachés de tout notre être à l’infinie sagesse de la Torah de D.ieu, la force éternelle qui nous porte depuis plus des milliers d'années.

     
     
    source : Rav Yehoshua Ra'hamim Dufour, Wikimédia, Site du Consistoire de Paris, Ministère des Affaires Etrangères d'Israel.
  • Souccot ou fête des cabanes

    Souccot ou fête des cabanes
    Le calendrier des fêtes de Souccot
     
    En Israel    
    Erev Souccot  
    14 Tichri
    Souccot  
    15 Tichri
    Hochana Raba  
    21 Tichri
    Chemi Hatséret/Simhat Thora  
    22 Tichri
         
    Hors d'Israel    
    Erev Souccot  
    14 Tichri
    Souccot  
    15 et 16
    Hochana Raba  
    21 Tichri
    Chemi Hatséret  
    22 Tichri
    Simhat Thora  
    23 Tichri
    Clips vidéo humouristiques à voir. Cliquez sur la vignette pour accéder aux clips  
    Souccot, c'est quoi ?

    Souccot est la fête des Cabanes est l'une des fêtes les plus joyeuses de la tradition juive; elle est d'ailleurs appelée Époque du Réjouissement dans la prière. La fête de Souccot débute le 15 du mois juif de Tishri (octobre) et dure sept jours, dont les deux premiers sont chômés. Elle est immédiatement suivie par la fête de Chemini Atseret.

    Elle rappelle : La protection particulière que l'Eternel accorda pendant quarante ans aux enfants d'Israël, depuis leur sortie d'Egypte jusqu'à l'arrivée en terre promise.
    Les cabanes que construisirent les Hébreux dans le désert.
    Ces deux explications soulignent à la fois la protection générale qui s'exerce sur Israël, en tant que peuple témoin de la Révélation divine, et la valeur de chaque maison d'Israël au sens propre, comme au sens des différences approches identitaires.

    Lors de leur traversée du désert, après la sortie d'Égypte, les Hébreux étaient protégés en permanence par D... sous la forme de colonnes de feu la nuit et de nuées le jour. Ils pouvaient et devaient s'en remettre entièrement à lui de façon sincère et confiante, ce qui était en fait la condition pour que Dieu leur fournisse cette protection tandis qu'ils étaient vulnérables.

    Dès lors, il a institué la fête de Souccot, Fête des Cabanes, qui est la proclamation de l'abandon de soi à Dieu par la reconnaissance que la vie terrestre n'est qu'un épisode de l'âme, et que les biens matériels ne sont accordés que par le Créateur.
    Aussi, pendant les sept jours de la fête, la Torah prescrit d'habiter dans des cabanes construites de feuillages et de bois, en signe de confiance en Dieu et d'indifférence au confort matériel. Toutefois la Halakha (loi) préconise de prendre les repas dans la Soucca, mais de n'y passer plus de temps que si le climat le permet, afin de ne pas dénaturer l'esprit de joie et de fête qui doit présider pendant cette semaine.

    Pendant Souccot, à l'époque du Temple, on offrait 70 taureaux pour faire expiation des fautes des 70 traditionnelles nations de la terre. Une manière d'associer l'humanité au jour de Kippour d'Israël.

    Les symboles de Souccot : la soucca et le Loulav

    Aussitôt après le Yom Kippour, toute la famille commence dans un esprit de réjouissance la construction de la Soucca, dans le jardin, sur le balcon ou dans tout autre lieu décent à ciel ouvert.

    La Soucca doit être construite selon des règles et des proportions précises, et le toît en est l'élément le plus important. A défaut, une caravane sera utilisée. Il est de coutume de décorer la Soucca, en y accrochant des fruits par exemple et en l'arrangeant de manière à la considérer comme un lieu d'habitation.

    Le deuxième point clé de la fête de Souccot est le Loulav, ou rituel des Quatre Espèces (arba minim) : le saule, la myrte, la palme de dattier et le cédrat.

    Il est ordonné de prendre en main ces quatre végétaux et de les utiliser pour se réjouir devant Dieu chaque jour de la fête (sauf le Shabbat), c'est-à-dire de les agiter dans les quatre directions et vers le haut et le bas, en symbole de l'omniprésence de Dieu. Les quatre espèces représentent les quatre caractères de l'ensemble des membres du Peuple d'Israël :
    · le palmier, sans parfum mais aux fruits savoureux ;
    · la myrte, odorante mais sans fruit ;
    · le saule, sans odeur ni fruit ;
    · le cédrat ou étrog, fruit savoureux au parfum délicieux,
    où les fruits symbolisent l'étude de la Torah, dont le goût est dit comparable à celui du miel, et le parfum fait allusion à l'observance des mitzvot, dont l'odeur est agréable à l'Éternel (dixit la Thorah). Elle dit aussi de réunir ensemble ces quatre espèces dans un élan de solidarité et d'unité complète du peuple d'Israël pour déclarer son attachement à Dieu.

    De plus, ces quatre espèces évoquent les membres du corps humain : le cédrat, étrog, rappelle le cœur lieu de l'intellect (pour la Bible, c'est le cœur, et non le cerveau, qui est le siège des pensées) afin de mettre l'intelligence au service du Créateur, qu'Il soit béni; la branche de palmier évoque la colonne vertébrale qui soutient l'homme, afin que l'homme tende toujours vers Son service, béni soit-Il ; le myrte ressemble aux yeux, pour signifier de ne pas s'égarer après les désirs de son regard au moment des festivités; quant au saule, il symbolise les lèvres, car par la bouche l'homme pose la touche finale à son action, d'où la nécessité de mettre une bride pour ne pas se laisser aller au moment de la joie.»

    La Soucca 
    le Loulav et l'etrog
    le cédrat ou etrog
     
    Quelques principes fondamentaux

    On a l'obligation de manger dans la Soucca chaque fois qu'on prend un repas ou une collation constitué de céréales cuits (à l'exception des fruits et des boissons).

    En accomplissant cette Mitsva, la personne doit réciter la bénédiction appropriée : " leychev bassoucca " : " Bénis sois tu , Eternel roi de l'Univers qui nous a sanctifiés par ses commandements et nous a donné l'ordre de nous asseoir dans la Soucca ".

    Chacun de nous a l'obligation de manger du pain dans la Soucca le premier soir de la fête. Il faut qu'il y ait au moins Kebetsa de pain ; environ 30 grammes. On doit aussi s'efforcer d'y étudier la Thora chaque jour et de dormir uniquement dans la Soucca même si on ne fait que somnoler.

    LES EXCEPTIONS
    La loi étant que " la Soucca est comme notre propre maison ", il est des cas où on sera dispensé d'habiter dans la Soucca. Par exemple, une personne légèrement souffrante n'a pas besoin de dormir dans une Soucca. En effet, une telle personne n'aurait pas envie de rester dans sa propre maison si un endroit plus confortable lui était proposé. (O.H 640 :3, MB640 :6)

    De la même manière, une personne incommodée par le froid ne doit pas dormir dans la Soucca. (Rama O.H 639 :2) On appliquera des mesures analogues aux autres inconforts tels que des insectes, une mauvaise odeur, bien qu'à priori il ne faille pas construire une Soucca dans un endroit où cela est susceptible d'arriver. (M.B 639 :31, O.H 640 :4)

    La question qui se pose le plus fréquemment est : que faire s'il pleut pendant Souccot ?
    Tant que la personne n'aurait pas quitté son propre domicile si la pluie y pénétrait, elle ne quittera pas non plus sa Soucca (Rama O.H 639 :5)

    Toutefois la pluie, quelle qu'en soit la quantité, dispense de la Mitsva de dormir dans la Soucca car même un léger écoulement d'eau agace celui qui cherche à se reposer. A ce propos, une personne qui est à priori dispensée par la Hala'ha de rester dans la Soucca et y reste malgré tout n'accomplit aucune Mitsva et ne reçoit par conséquent aucune récompense. Elle est plutôt considéré comme un sot (Rama O.H 639 :7)

     
    Les prières au Kotel à Hol Hamoed Souccot - Photos : Myriam
    Les prières

    KIDDOUCH du 1er soir de SOUCCOT
    Ele moade Ado-naï mikrae kodech acher tikreou otame bemoadame.
    Savri maranane.
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam bore peri haguefen.
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher ba’har banou mikol am veromemanou mikol lachone vekidechanou bemitsvotav. vatitene lanou Ado-naï elo-hénou moadime lesim’ha ‘haguime lessassone ett hag hassouccot haze
    veete yom tov mikra kodech haze zmane sim’hatenou mikra kodech zekher litsiat mitsraim, ki vanou ba’harta veotanou kidachta mikol aamim, oumoade kodchekha besim’ha ouvessassone hin’haltanou.
    Baroukh Ata Ado-naï mekadech israel vehazemanime.
    (si on mange dans la souccah, on dira : Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam acher kidechanou bemitvotav vetsivanou lechev bassouccah.)
    Baroukh Ata Ado-naï elo-hénou melekh haolam chee’heyanou vekiyemanou vehiguianou lizmane hazé.

    Nétilat yadaïm :
    on se lave les mains en se versant trois fois de l’eau sur toute la main droite, puis trois fois sur toute la gauche. on dit la bénédiction avant de les essuyer.
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al nétilat yadaïm.
    motsi :
    le chef de famille dit la bénédiction avant de couper le pain et le distribue à l’assistance. chaque personne présente répond amen. on trempe le pain dans le miel avant de le manger.
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam hamotsi lé’hèm min haarèts.

    Souccah :
    Pendant les sept jours de la fête, on se doit de ne prendre ses repas que dans la souccah. Si l’on consomme plus de 30g de pain ou de gâteau, on dira avant de s'y asseoir la bénédiction :
    Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou lechève bassouccah.

    Loulav : Pendant toute la semaine de Souccot, sauf Chabbat, chaque homme, femme et enfant s’efforcera d’accomplir cette Mitsvah exceptionnelle. On doit chaque jour agiter les "quatre espèces" ensemble durant la journée. On récite la bénédiction suivante. La première fois on dira également la prière de Chéhé’héyanou.
    Bénédictions du Loulav : Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam achèr kidéchanou bémitsvotav vétsivanou al netilat loulav.Baroukh Ata Ado-naï élo-hénou mélèkh haolam chéhé’héyanou vékiyémanou véhiguianou lizmane hazé.

  • Netanyahou : ‘aucun changement dans notre position sur le gel des constructions’

    Netanyahou : ‘aucun changement dans notre position sur le gel des constructions’

    19 Septembre 2010 - Juif.org
    Le premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré dimanche qu’il n’y a aucun changement dans sa position concernant la construction dans les implantations de Judée Samarie.
     
    S’adressant aux ministres du Likoud, le premier ministre a déclaré qu’il ne pouvait « pas rentrer dans les détails » a propos des pourparlers de paix récemment lancées avec les palestiniens « en raison de la sensibilité de la question. » « En ce qui concerne le gel, il n’y a aucun changement dans notre position, » a indiqué Netanyahou.
     
    Il a souligné son engagement aux besoins sécuritaires d’Israël, et s’est engagé à veiller à ce que « nous ne finissions pas avec des tirs de missiles sur les civils israéliens, comme ce qui s’est passé après que nous avons quitté le Liban et Gaza. »
     
    Ces derniers jours, l’équipe de Netanyahou a affiché une position similaire. « Nous ne sommes pas en train de changer la substance des négociations. La position du premier ministre Benyamin Netanyahou quand à la durée qui a été prévue à l’avance sur la suspension des constructions neuves en Judée Samarie est connue et n’a pas été modifiée, » a déclaré le bureau du premier ministre jeudi.
     
    Au cours du week-end, le ministre des affaires étrangères Avigdor Lieberman s’est entretenu avec son homologue britannique William Hague, et a déclaré qu’Israël ne peut pas continuer le gel de la construction de 10 mois qui prend fin le 26 septembre.
     
    « Les palestiniens ont perdu neuf mois, et le dixième mois, ils ne sont pas venus aux négociations de paix avec de la bonne volonté pour parvenir à un accord de paix, mais plutôt parce qu’ils ont été forcés de la faire, » a déclaré le ministre de affaires étrangères à Hague. « Ceux qui cherchent des prétextes pour faire dérailler les pourparlers en trouveront, que le gel continue ou non. Nous avons fait notre part, c’est maintenant au tour des palestiniens. Israël va parler avec les palestiniens, mais sans condition préalable. »

  • Souviens toi… 20 septembre

    DR-GIN


    Par Claude Bensoussan pour Guysen International News

     

    Mémoire...

    1540

    Le premier autodafé de conversos (juifs baptisés de force), après l'installation d'un tribunal de l'Inquisition au Portugal, se tient à Lisbonne. L'Inquisition de Lisbonne devient la plus active du pays.

    1939

    Reinhard Heydrich, chef du Bureau central de la sécurité du Reich, à Berlin, envoie à tous les services de la Gestapo un ordre utilisant le nom de code de " traitement spécial ", qui signifie en réalité la liquidation physique des personnes. L'ordre concerne principalement les juifs.

    33 juifs sont arrêtés et assassinés à Sieradz (Pologne) par les troupes de la Wehrmacht lors de leur progression.

    Les nazis assassinent 1 juif dans le village de Grodzisk (district de Blonie, Pologne).

    1942

    3 000 juifs de Szczekociny (district de Kielce, Pologne) sont déportés au camp de travail forcé de Radomsk.

    Les 3 000 juifs de Zaleszczyki (district de Tarnopol, R.S.S. d'Ukraine) doivent se préparer en vingt-quatre heures à leur déportation au ghetto de Tluste. Une partie d'entre eux est envoyée à Tluste, une autre au camp d'extermination de Belzec, où 350 juifs de Bialykamien (district de Tarnopol) ont été déportés le même jour. Plusieurs juifs de Zaleszczyki parviennent à se réfugier dans les bois.

    1943

    Un vingt et unième convoi avec 1 433 juifs, dont 89 enfants, quitte le camp de regroupement de Malines (Belgique) pour le camp d'extermination d'Auschwitz. 51 déportés seulement survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.