• L’Iran poursuit son double-jeu sur le nucléaire

                L’Iran poursuit son double-jeu sur le nucléaire
    Par Maxime Hugeux pour Guysen International News     

                     

     

     

     

        

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    Par un geste en faveur du dialogue et de l’échange d’uranium, l’Iran aurait voulu montrer sa bonne volonté le 12 décembre… Mais on apprend dès le lendemain que le pays serait en train de finaliser son programme nucléaire militaire. L’Iran tendrait une main vers ses détracteurs et de l’autre main continue l’action condamnée. Le pays des mollahs tente d’amadouer le groupe des "5+1" (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) pour gagner du temps dans son programme atomique.
     


     

    Menacé par l'Occident de nouvelles sanctions pour son programme nucléaire, l’Iran a voulu faire preuve de bonne volonté samedi 12 décembre. Son chef de la diplomatie, Manoucher Mottaki, a proposé d'échanger "immédiatement" 400 kilos d'uranium faiblement enrichi contre de l'uranium enrichi à 20 %, c'est-à-dire du combustible pour son réacteur de recherche.
     
    Offre qui, à première vue, semble proche de celle faite en octobre par l’AIEA et que Téhéran avait rejetée, sauf concernant la quantité : les Occidentaux tablaient sur 1200 kg, soit 70 % du stock total de l'Iran. Autre modification, M. Mottaki a proposé que l’échange se déroule sur l’île de Kish, en territoire iranien, alors que M. El-Baradei directeur général de l’AIEA avait indiqué qu'un échange en Iran n'était "pas une option".
     
    Cette ouverture de l’Iran intervient pour contrer les menaces de sanctions. Le ministre des affaires étrangères a par ailleurs affirmé qu'"imposer des sanctions à l'Iran est illégal et contraire (aux conventions de) l'ONU. Ce sera sans aucun effet". "Pour quel délit voudraient-ils sanctionner l'Iran, alors que nous n'avons réclamé rien d'autre que nos droits légitimes ?", a-t-il répété, indiquant que son gouvernement était "disposé à reprendre le dialogue avec le groupe des 5+1" (les membres du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne). Téhéran assure que le pays souhaite se doter du nucléaire civil ; mais, nombreux sont ceux qui craignent sa volonté de posséder l’arme nucléaire, comme en témoignent les révélations du 14 décembre.
     
     
    L’Iran serait en train de finaliser une bombe nucléaire
     
    Selon le quotidien britannique Times, le pays serait en train de mettre au point les derniers composants afin de disposer de l’arme nucléaire. Le journal affirme avoir eu la connaissance de documents confidentiels.
     
    "Le document, qui porte sur un projet militaire nucléaire parmi les plus sensibles de l'Iran, décrit un plan sur quatre ans pour tester un initiateur de neutrons, le composant d'une bombe nucléaire qui déclenche une explosion", précise le journal. Selon l’organe de presse, plusieurs sources au sein d'agences de renseignements ont daté le texte à "début 2007, quatre ans après la suspension supposée par l'Iran de son programme d'armement".
     
    Selon les experts, aucun usage civil ne requiert l’utilisation d'une source de neutrons, de l'hydrure d'uranium qui est évoquée dans les documents. Seules des fins nucléaires justifient ces recherches.
    Ces mêmes experts interrogés par le Times affirment qu’il s’agit de la plus importante indication disponible à l’heure actuelle démontrant que l’Iran poursuit son programme nucléaire militaire.
     
    David Albright, physicien et président de l'Institut pour la science et la sécurité internationale, a par exemple expliqué : "L'Iran va peut-être affirmer que ces recherches ont des fins civiles, mais il n'y a aucune application civile". Selon le journal, le document explique également la façon d'opérer des tests sans générer "de traces d'uranium" risquant d'être détectées par le monde extérieur.
  • Iran, la guerre inéluctable

     

    Iran, la guerre inéluctable
    Editorial de la semaine du 12/12/2009
    Par Guy Senbel pour Guysen International News

     

     

     



    Téhéran sera sans doute une nouvelle fois sanctionné dans les prochains jours. Son refus obstiné d’abandonner son programme nucléaire et de se plier au droit international alimentent des peurs légitimes, confirmées par des experts occidentaux qui répètent que plus rien n’empêche l’Iran de se doter d’une bombe atomique. Malgré les condamnations prononcées, des sanctions en cours, Téhéran continue de mépriser l’ouverture américaine, le dialogue, la paix. L’Iran est allé trop loin. Les provocations succèdent aux mensonges, et le danger pour la sécurité mondiale est immense. Après des années d’efforts diplomatiques, la guerre semble inéluctable

     


    La décision prise fin novembre par le conseil des gouverneurs de l’AIEA de condamner l’Iran pour son programme nucléaire clandestin constitue la plus sévère mise en garde contre Téhéran depuis février 2006. Elle confirme les doutes des occidentaux sur l’argument du nucléaire civil, ou plus exactement leurs craintes qu’il ne soit trop tard.
     
    Depuis quatre ans, tout a été tenté et entrepris pour convaincre les Iraniens de renoncer. Au cours d’une réunion du Conseil de sécurité consacrée au nucléaire iranien, Gérard Araud, ambassadeur de France aux Nations-Unies, a déclaré qu’il n’y avait plus de raison d’attendre pour voter de nouvelles sanctions contre l’Iran. Une nouvelle résolution est en préparation. Si elle est votée, ce sera certainement la dernière.
     
    Trop de questions de l’AIEA sont restées sans réponse. Trop d’opportunités politiques ont été manquées pour croire encore à la sincérité de l’argument du nucléaire « civil » prôné par le gouvernement iranien.
     
    Téhéran a caché un nouveau site d’enrichissement d’uranium à Qom. Téhéran s’est lancé dans le développement de missiles balistiques. Téhéran a choisi d’enrichir l’uranium en Iran alors qu’une proposition avait été faite et acceptée de l’enrichir en France et en Russie. Enfin, Téhéran annonce un programme de construction de dix nouveaux sites d’enrichissement de l’uranium. Et selon le Telegraph britannique, l’Iran cherche à se procurer du combustible nucléaire par l’intermédiaire de sociétés taïwanaises.
     
    Toutes les conditions sont réunies pour que la crise iranienne trouve une issue dans la guerre. 
     
    L’Iran continue de se conduire en Etat voyou. Téhéran forme des dirigeants de groupes terroristes chiites irakiens et leur fournit des armes qui alimentent le terrorisme en Irak. Téhéran alimente les terroristes du Hezbollah au Liban et ceux du Hamas à Gaza, et son meilleur allié reste la Syrie, accusée par l’Irak d’avoir été complice des multiples attentats de Bagdad, mardi 8 décembre, qui ont fait près de 130 morts.
     
    Israël n’est plus seulement une cible idéologique ou l’occasion de manifester une nouvelle solidarité avec tous ceux qui sont encouragés à " résister à l’entité sioniste". "Effacer Israël de la carte" répond   à une stratégie qui se précise. Jeudi 10 décembre, le ministre iranien de la Défense a assuré qu’il soutiendrait toutes les guerres contre Israël, " jusqu’à la libération de Jérusalem"…
     
    Barack Obama pensait encore il y a un an que la résolution du conflit israélo-palestinien permettrait de défléchir les tensions dans la région, et calmerait les Iraniens auxquels il tendait alors la main. Sa stratégie a échoué, l’Amérique sait qu’il doit en changer. D’autant que les enquêtes d’opinion ne lui sont pas favorables. Sa popularité chute. Et dans les mêmes sondages, les Américains ne se disent guère défavorables à la guerre d’Afghanistan, convaincus que la chasse aux talibans reste un des moyens de lutter contre le terrorisme international. De ce point de vue, la guerre à l’Iran nucléaire ne choquerait pas l’Amérique. Surtout si cette guerre consiste à détruire l’ensemble des installations nucléaires et à précipiter la chute d’un régime islamique dictatorial contesté, en neutralisant les Gardiens de la Révolution.
     
    Barack Obama sait qu’un "Munich nucléaire" est impossible. Il sait aussi, avec les autres membres du Conseil de sécurité, que les sanctions ne seraient pas simples à appliquer et qu’elles auraient d’abord des conséquences directes sur le peuple iranien. 
     
    Jeudi 10 décembre, accusé par Téhéran d’avoir fait enlever des citoyens iraniens, Barack Obama était en Suède pour recevoir le Prix Nobel de la Paix. Premier Nobel récompensé pour ses travaux "à venir", il n’a pas manqué de justifier sa politique en Afghanistan.
     
    "Si la guerre est horrible, la servitude est pire", écrivait Winston Churchill.
  • Souviens toi…15 décembre

    Souviens toi…15 décembre
    Par Claude Bensoussan 

     
     

     

     

     

     

     

     

     

    Mémoire...



     


    1647

    Isaac de Castro Tartas meurt à Lisbonne en récitant le Chema, la prière juive exaltant le Dieu unique. Vivant au Brésil, lors d'une visite à Bahia, qui dépendait du royaume de Portugal, il fut arrêté par les sbires de l'Inquisition et transféré à Lisbonne. Il resta fidèle à la foi juive jusqu'à la fin et fut brûlé vif avec 5 autres accusés. 60 personnes sont condamnées à la prison à perpétuité.

    1658

    Lors d'un autodafé tenu dans la ville de Porto (Portugal), 90 " judaïsants " sont jugés. 6 hommes et 1 femme sont brûlés sur le bûcher. Les autres sont condamnés à des peines de prison.

    1941

    Au cours d'une Aktion qui dure deux jours, 3 500 juifs de Liepaja (Libau, R.S.S. de Lettonie) sont massacrés par les SS et des collaborateurs lettons.

    Les SS et des volontaires lituaniens fusillent 3 000 juifs dans le " fort n° 9 " à Kovno (Kaunas, R.S.S. de Lituanie).

    1942

    La police fusille 10 juifs originaires de Gostynin et de Wloclaweck dans la forêt de Suchodebski, à Lanieta (district de Kutno, Pologne).

    1943

    2 504 juifs sont déportés du camp de concentration de Theresienstadt au camp d'extermination d'Auschwitz.

  • Jérusalem en danger

    • Jérusalem en danger
                                                                    

                                       PETITION

    Jérusalem en danger

     

    lundi 14 décembre 2009

    Pétition pour que Jérusalem soit et demeure a jamais la capitale unifiée et éternelle d’Israël

    Jérusalem {JPEG}Au moment ou l’Europe tend à reconnaître un Etat sans assise historique avec Jérusalem pour capitale, alors qu’elle refuse de reconnaître la capitale trois fois millénaire du peuple juif.

    Au moment ou cette reconnaissance n’a pour seul objet que de faire de Jérusalem Est le cheval de Troie d’un Etat qui ne veut pas vivre aux côtés mais à la place d’Israël.

    Au moment où certains amis d’Israël poussent à une paix munichoise dont ils ont le secret, sans voir les dangers qui en découlent pour sa survie.

    Au moment où nous assistons à des tentatives répétées pour délégitimer et diaboliser Israël, seul état démocratique et éthique de la région, jusqu’à vouloir le condamner pour ses actions d’autodéfense, nous tenons à affirmer notre soutient aux droits ancestraux et légitimes d’Israël et notre attachement indéfectible à Jérusalem unifiée capitale historique et centre spirituel éternel du peuple juif.

    Cette pétition sera remise par une délégation au Ministère des Affaires Etrangères, et adressée aux Dirigeants du Parlement Européen

     

    Signatures au lien suivant : http://www.jforum.fr/spip.php?article1207

  • Italie : le ministre de l’Intérieur est favorable à un référendum sur les minarets.

    Italie : le ministre de l’Intérieur est favorable à un référendum sur les minarets.

    roberto maroniRome - Le ministre italien de l’Intérieur, Roberto Maroni, a déclaré mercredi n’avoir « aucune objection » quant à un référendum sur l’interdiction des minarets en Italie

    « Quelqu’un a proposé d’organiser un référendum ici. Je n’ai aucune objection » a dit Maroni.

     Maroni est membre du parti , la Ligue du Nord, et partenaire dans la coalition gouvernementale du Premier ministre Silvio Berlusconi.

    « Je vois le référendum comme une expression essentielle de la souveraineté du peuple, et bien qu’on puisse faire les choses en votant des lois, je crois que ça compte moins. Il est important d’identifier ce que les gens veulent », a déclaré Maroni.

  • Tsunami anti-minarets en Europe les sondages en ligne se suivent et se ressemblent

    Tsunami anti-minarets en Europe : les sondages en ligne se suivent et se ressemblent

      

    La votation suisse, un tournant majeur pour l’islam en Europe ? C’est en effet à une véritable déferlante islamoréaliste que nous assistons en Europe depuis les résultats de la votation suisse. La chape de plomb du politiquement correct se lézarde, les consciences se libèrent, les langues se délient. Force est de constater qu’un abysse sépare la classe médiatico-politique et les citoyens européens. La preuve par les sondages en ligne :


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    Sources : Le Monde, L’Express, Le Figaro, BFM, RMC/Bourdin, M6/MSN, EuronewsLe Soir, Der Spiegel, Die WeltDie Presse, El Mundo, 20minutos, Leggo, Diário de NotíciasElsevier, Trouw (plusieurs sondages via fdesouche)

    http://www.bivouac-id.com/2009/12/01/tsunami-anti-minarets-en-europe-les-sondages-en-ligne-se-suivent-et-se-ressemblent/