• “La libération de terroristes consacrera la victoire du Hamas”

    Prof. Keidar: “La libération de terroristes consacrera la victoire du Hamas”

    Le Professeur orientaliste Mordekh'aï Keidar afait une déclaration "à contre-courant" concernant l'affaire Shalit. Il a dit sa "colère qu'une famille israélienne utilise la fibre sentimentale - quoique légitime - relayée par les médias, dans le but de faire plier le gouvernement et libérer des centaines de terroristes sanguinaires". Pour le Prof. Keidar, "le Hamas, qui a perdu de son aura durant l'Opération de Tsahal, a absolument besoin d'une victoire sur Israël. Et la libération de tous ces terroristes la lui donnerait incontestablement". Keidar explique "que le gouvernement israélien dispose de nombreux moyens de pression, certains très convaincants, pour faire céder le Hamas sans nécessairement passer par l'humiliante libération de futurs récidivistes"

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    La photo du jour Guysen International News : Affaire Williamson -  affaire williamson
    La photo du jour
    Affaire Williamson
    Dans une lettre adressée aux évêques et rendue publique, le pape Benoît XVI avoue avoir commis des « erreurs » dans cette affaire et de ne pas avoir expliqué « de façon suffisamment claire » son geste de réconciliation.

  • Les erreurs du Vatican

     

    Les erreurs du Vatican


    Editorial

    Par Guy Senbel pour Guysen International News
    Vendredi 13 mars 2009
    Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur la levée de l’excommunication de Mgr Richard Williamson et les erreurs reconnues par le Vatican jeudi 12 mars dans la gestion de cette affaire. Il est rare que le Saint-Siège justifie ses décisions a posteriori. Il est encore plus rare qu’il reconnaisse ses erreurs. Dans une lettre de six pages adressée aux évêques, Benoît XVI assure qu’il n’avait pas pris connaissance des déclarations négationnistes de Mgr Williamson avant de décider sa réintégration…

    Cette drôle d’excuse suscite déjà l’ironie de la part de nombre de commentateurs sceptiques. Il est vrai que les propos tenus par l’évêque révisionniste devant les caméras d’une chaîne de télévision suédoise le 21 janvier, et diffusés le même jour sur Internet, avaient suscité l’indignation, tant dans les rangs de l’Eglise catholique que parmi les institutions juives dans le monde entier. Difficile de croire que l’information aurait échappé au service de presse et de communication du Vatican. Dans sa lettre, Benoît XVI estime que le problème aurait pu être évité si le Vatican utilisait davantage Internet…
    Trois jours plus tard, et malgré
    la controverse suscitée, le 24 janvier, le pape levait l'excommunication de Mgr Williamson et de trois autres évêques traditionalistes de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X fondée en 1970 par l’évêque schismatique français Marcel Lefebvre.

    La négation des chambres à gaz et la remise en cause du chiffre de six millions de victimes juives au cours de la Deuxième guerre mondiale participent de la remise en question de la politique d’extermination nazie et de la Shoah. L’historien Pierre Vidal-Naquet qualifiait « d’assassins de la mémoire » ou « d’Eichmann de papier » les falsificateurs de l’histoire. En choisissant de réintégrer au sein de l’Eglise catholique un évêque qui s’est fait le défenseur de thèses révisionnistes, le Vatican a bien commis une erreur.

    Dans sa lettre de six pages, « très personnelle, très angoissée, très peinée, mais très honnête », selon la déclaration d’un évêque italien ayant requis l'anonymat, le pape dit avoir tiré les leçons de la crise et promet que ses services recourront désormais davantage à Internet. Pour Benoît XVI, il était impossible de prévoir que l'affaire Williamson pourrait nuire à la cohésion de l'Eglise, qu'il pensait au contraire servir en levant son excommunication.
    Benoît XVI se dit en outre très peiné des critiques dont il a fait l'objet de la part de catholiques et juge l'Eglise menacée par les querelles internes.

    Si l’unité de l’Eglise est une priorité de l’actuel pontificat, la hiérarchie vaticane aura oublié que ce n’est pas la première « affaire révisionniste » qu’elle doit gérer. L’affaire du Carmel d’Auschwitz, qui avait suscité il y a vingt ans une polémique grave entre les représentants du judaïsme et l’Eglise catholique, avait abouti à un règlement équilibré du conflit grâce à l’implication de feu Mgr Decourtray, alors Prélat des Gaules et à la mobilisation du grand rabbin de France de l’époque, René-Samuel Sirat. Ensemble, ils avaient rédigé une déclaration commune et solennelle, « Souviens-toi », et décidé du démantèlement du couvent des carmélites dans l’enceinte d’Auschwitz. Rappelons aussi que ce Carmel d’Auschwitz était un « cadeau » fait au pape Jean-Paul II par des intégristes catholiques belges, également partisans des thèses révisionnistes.

    L’affaire Williamson ne concerne pas la problématique posée alors d’une certaine tentation de christianiser la Shoah ; Mgr Williamson, qui estime le nombre de victimes juives à 200 000 ou 300 000 personnes, a regretté le tort causé par ses propos mais ne s'est pas rétracté, malgré les exigences du Vatican. Comment accepter qu’au nom de l’unité, l’Eglise réintègre des évêques animés d’une volonté de remettre en cause l’existence du plus grand crime de l’histoire ?

    Depuis le Concile Vatican II, les relations judéo-catholiques vont, malgré les tentations révisionnistes d’une certaine frange de l’Eglise catholique, en s’améliorant. En 1987, Jean-Paul II s’était rendu à la grande synagogue de Rome. On se souvient de son discours sur « les frères aînés ». On se souvient aussi de sa visite historique à Jérusalem. La prochaine visite en Israël du pape Benoît XVI s’inscrit aussi dans une logique de rapprochement et de compréhension mutuelle. Tandis que l’attitude de Pie XII à l’égard des Juifs pendant la Deuxième guerre mondiale reste un sujet de débat, des représentants de l’Eglise catholique participent aussi à l’élaboration d’une véritable « politique de la mémoire » qu’il faut saluer. Le Père Desbois a décidé de trouver en Ukraine toutes les fosses communes dans lesquelles les Nazis ont jeté les Juifs ukrainiens après les avoir massacrés. Depuis quatre ans, il fait parler les témoins des villages et des villes et avec leur aide, il a déjà retrouvé plus de 400 fosses. L’homme qui a accompli cette tâche immense n’est pas juif, mais un prêtre catholique de France.

    Cette semaine, nous pensons à Guilad Shalit, otage du Hamas depuis 994 jours. Le 8 mars, journée internationale de la Femme, la présidente de l’organisation féminine israélienne « Naamat », Talia Livni a exhorté Ehoud Olmert à travailler à la libération du soldat franco-israélien, après avoir rendu visite à sa famille dans la tente de protestation érigée à l'extérieur de la résidence du Premier ministre à Jérusalem. « Je parle au nom de toutes les mères en Israël - sauvez Guilad Shalit dès maintenant. Il n'y a pas de prix trop élevé pour sa vie, nous avons tous mal en entendant les cris étouffés d'Aviva Shalit ».

  • Qui dirigera l'Iran à partir du 12 juin prochain ?

    Qui dirigera l'Iran à partir du 12 juin prochain ?
    Par Nina Levy-Strauss

    C’est le 12 juin prochain que les iraniens éliront leur futur président. Ultra-conservateurs ou réformistes, difficile de prévoir qui l’emportera, mais l’histoire récente nous enseigne que l’alternance du pouvoir aux Etats-Unis a souvent coincidé avec celle observée au seun du régime des mollahs.

    Les images de drapeaux américains où israéliens souillés, piétinés et brûlés dans les rues de Téhéran sont devenues une sorte de routine auquel le monde s’est largement habitué.

    Depuis que la révolution islamique et sa république ont pris le pas sur le régime du Shah d’Iran en 1979, brûler le symbole du grand Satan américain, et des ses alliés dans le monde, est devenu un must de la rue islamique.

    Alors est-ce que tout oppose les Etats Unis au gouvernement des mollahs ? En principe oui, mais les deux pays ont un curieux point commun.

    L’Iran calque depuis la fin des années 80 son ouverture au monde extérieur en fonction de la couleur politique du président américain.

     

    En clair, lorsqu’un républicain est élu à Washington c’est un conservateur pur et dur qui prend les rênes du régime iranien et à l’inverse, dès qu’un démocrate s’installe à la maison blanche, un réformateur l’emporte à Téhéran.

    Dans les faits, au cours de la présidence de George Bush père, c’est Hashemi Rafsandjani qui conduit l’Iran. Tous se souviennent encore de ses appels au terrorisme.
    Il avait appelé les Palestiniens « à tuer des Américains, des Britanniques ou des Français ».

    Il a tout fait pour torpiller les projets de loi des réformateurs. De nombreux Iraniens lui reprochent son rôle décisionnel dans les basses œuvres de la République islamique.

    Au cours de la présidence du démocrate Bill Clinton, un réformiste Mohammad Khatami s’empare du pouvoir en Iran. Il prône la liberté d'expression et la tolérance, mais ne parvient pas à changer les institutions, ni à relancer l'économie.

    Enfin, au cours de la présidence du conservateur George W. Bush, le dur des durs Mahmoud Ahmadinejad accède au pouvoir, on connait la suite.

    Alors qui deviendra le prochain président de la république islamique le 12 juin prochain ? Depuis que Barak Obama a investi le bureau ovale et si l’on en croit cette équation tous les espoirs sont permis.
    Seulement, ce que l’on oublie souvent, c’est qu’en Iran, les réformistes sont aussi des islamistes. Il s’agit principalement de religieux transformés en politiciens.

  • Je suis Sioniste

    Je suis Sioniste      

    Mon D-ieu qui est aux Cieux et qui m'a fait Sioniste,
    Tous les jours que je vis, au pays d'Israël,
    Du tréfonds de mon cœur, c'est ici que j'existe,
    Là où Tu l'as promis, coule le lait et miel.

    Comment faire comprendre à ces fous extrémistes,
    Combien nous sommes fiers d'avoir cette passion,
    Combien ils sont jaloux, avec leurs mines tristes,
    De notre bel amour des terres de Sion.

    Et, quand ce mot résonne au creux de mon oreille,
    Quand j'entends que tout Juif, le gravant dans sa peau,
    Se délecte à plaisir au nectar de sa treille,
    Il est mon étendard et il est mon drapeau.

    Bien sûr je suis Sioniste et c'est en millénaires,
    Que La Bible m'invite au retour à Sion ;
    Envieux, allez le lire en tous les dictionnaires,
    C'est pour Jérusalem que D-ieu donna ce Nom.

    2 Mars 2009
    © Charly Chalom Lellouche

  • Les USA posent leurs conditions au Hamas et au Hezbollah

    Les USA posent leurs conditions au Hamas et au Hezbollah

     

    Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a indiqué que la nouvelle administration américaine n'entamerait aucun dialogue avec le Hamas ou le Hezbollah tant que les organisations (terroristes) ne reconnaîtraient pas le droit d'Israël à l'existence. Il a ajouté que "le président Obama souhaitait œuvrer pour la paix au Proche-Orient". Et de préciser :" Mais les organisations doivent procéder à des changements pour que le gouvernement américain puisse s'entretenir avec leurs dirigeants. Elles doivent reconnaître Israël et renoncer au terrorisme (!)".