• CHANA TOVA 5769

     

     Je vous souhaite à toutes et  tous  lectrices et  lecteurs de mon blog   de mériter de longues et belles années, prospérité, bonheur. Qu’Hachem exauce vos désirs, beaucoup de joie, de réussites matérielles et spirituelles.

    Chana Tova ouMétouka!
    Ktiva vé'Hatima Tova!
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  • Les infos d'Israël en images le Jt de guysen TV

    La photo du jour Guysen International News : Israël  -  bush olmert 26 09 08
    Israël
    George Bush aurait rejeté la demande d'Ehoud Olmert d'attaquer l'Iran, selon le journal britannique "The Guardian". Le Premier ministre israélien aurait formulé cette demande lors de la visite diplomatique du président américain en Israël en mai 2008.

  • Kouchner s'est dit « fatigué de condamner les discours du président iranien » et selon lui les condamnations ne suffisent pas.

    B.Kouchner :
    2008-09-25 16:52:00

    À la suite du discours à l'ONU du président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères, s'est joint à Shimon Peres, président de l'Etat hébreu, pour blâmer le contenu antisémite du discours du président du régime des Mollahs.

    Il a ajouté : « Nous ne pouvons plus seulement condamner. Les mots d'Ahmadinejad confirment que nous devons bien nous occuper du problème du nucléaire iranien. Nous devons réagir parce que la situation est extrêmement grave et devient dangereuse ».

    Le discours antisémite d'Ahmadinejad à la tribune a suscité la colère d'autres personnalités publiques dans le monde. Cependant, la condamnation de Bernard Kouchner est sans appel : « Je regrette, déplore et condamne fermement ce qu'Ahmadinejad a dit dans son discours, et plus particulièrement les remarques antisémite ».

    Kouchner s'est dit « fatigué de condamner les discours du président iranien » et selon lui les condamnations ne suffisent pas.

    Il a indiqué que les Nations Unies devaient continuer de prendre des sanctions à l'encontre de l'Iran, notamment à la lumière des nouveaux rapports remis par l'AIEA (Agence Internationale pour l'Energie Atomique) qu'il a qualifié « d'important et de dangereux ».

  • Ahmadinejad = Hitler

    Ahmadinejad = Hitler
    Editorial de la semaine du 27/09/2008

    Par Guy Senbel pour Guysen International News
    Vendredi 26 septembre 2008
    Cette semaine, nous souhaiterions attirer l’attention de nos lecteurs sur le discours prononcé par le Président iranien Mahmoud Ahmadinejad à la 63ème session de l’Assemblée générale de l’ONU mardi 23 septembre. Un discours de haine, inspiré des Protocoles des Sages de Sion, destiné à pointer Israël comme responsable de tous les maux, et qui annonce sa disparition prochaine.

    Deux jours plus tard, le Président israélien Shimon Peres exhortait le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-Moon, à ne plus laisser Mahmoud Ahmadinejad s'exprimer devant l'Assemblée générale.
    Les précédents discours, volontiers haineux et provocateurs à l’égard d’Israël, défendaient principalement le droit de l’Iran à poursuivre le développement de l’énergie nucléaire. Son discours du 23 septembre est entièrement construit contre Israël, et multiplie les références aux pires pamphlets antisémites.

    Après avoir présenté un monde idéal, fondé sur l’obéissance et la justice divine, Ahmadinejad invite les délégués onusiens à constater « l’état dans lequel se trouve le monde »… L’Irak, attaquée selon lui pour son pétrole, sous prétexte qu’il fallait destituer un dictateur, et la Palestine, qui « après 60 ans de carnage et d’invasion » est toujours dans les mains des « criminels sionistes ».

    « Ils ont fondé un pays en faisant venir des populations du monde entier et les ont installées sur la terre d’un autre peuple, une terre dont ils ont déplacé, détenu et tué les véritables propriétaires… » Ahmadinejad dénonce les soutiens à Israël, il indique même que l’indépendance des peuples d’Ossétie, d’Abkhazie et de Géorgie est étouffée par « l’action secrète des Sionistes »… Ce sont ces mêmes « pouvoirs invisibles » qui sont à l’origine des campagnes qui visent à empêcher l’Iran de voir son programme nucléaire aboutir. Ceux qui « dominent le monde » « détruisent l’environnement et la solidarité entre les Nations »… Puis, au cœur du discours, la dénonciation de la manipulation et de la domination des « peuples américains et européens » par une « minuscule minorité dominatrice et agressive », qui se considère comme « supérieure » et « agit dans le secret »…

    En conclusion, Ahmadinejad annonce la fin de l’entité sioniste, son « irrésistible effondrement », qui permettra au monde de vivre dans l’harmonie et la fraternité.
    Le « péril sioniste » s’est substitué au « péril juif ».

    C’est ce discours-là qui a été applaudi par une grande partie de l’assistance. Ce sont ces applaudissements-là qui sont inquiétants, à l’heure où le Moyen Orient modéré tente de résister aux assauts provocateurs des extrémistes, à l’heure où Shimon Peres déclare qu’il veut poursuivre le processus de paix avec les Palestiniens, et invite Bashar Al Assad à « suivre la voie d’Anouar El Sadate et Hussein de Jordanie ».

    Ahmadinejad n’a pas cette fois simplement déclaré qu’il fallait rayer Israël de la carte. Il a emprunté sa rhétorique aux Protocoles des Sages de Sion, pamphlet antisémite qui fait des Juifs les dirigeants du monde et les responsables de tous ses maux. Comme les nazis l’avaient fait en Allemagne dix ans avant de prendre le pouvoir, comme Hitler s’en était inspiré pour écrire « Mein Kampf ».

    Endoctrinés par ces discours simplistes et haineux, fascinants et entraînants, les nazis et leurs collaborateurs ont tué six millions de juifs. Des dizaines de millions d’Allemands et d’Européens nazifiés menèrent le « combat » d’Hitler, anéantir une civilisation, une culture, un peuple, convaincus par la propagande que Goebbels a organisée, au service de la volonté hitlérienne de détruire les Juifs.

    En qualifiant Israël de « sale microbe noir » ou d’« animal sauvage », en jurant sa destruction, nous savions qu’Ahmadinejad partageait l’objectif d’Adolf Hitler. Nous savons désormais qu’il emprunte aussi son discours, et sa méthode.

    Pour ne pas cautionner ce discours-là, les membres des délégations américaines et israéliennes ont refusé d’assister à l’intervention d’Ahmadinejad.
    Pour ne pas cautionner ce discours-là, Tzipi Livni et Shimon Peres ont multiplié leurs interventions, tout comme Elie Wiesel encouragé par des milliers de manifestants réunis devant l’immeuble de l’ONU à New York, mardi 23 septembre.
    Pour ne pas cautionner ce discours-là, le Ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a déclaré qu’il n’était plus possible de se contenter de condamner les propos d’Ahmadinejad et qu’il fallait « réagir, parce que la situation est extrêmement grave et devient dangereuse ».

    Mahmoud Ahmadinejad n’est pas seul. Le Hezbollah libanais et le Hamas à Gaza sont ses principaux alliés. En attendant l’aboutissement de son programme nucléaire, d’autres risquent de se déclarer.
    Ce soir, nos pensées vont vers Guilad Shalit, détenu par le Hamas depuis 825 jours, soldat de Tsahal, et dernier otage français.

  • 2007 – 2008 : La politique en bouleversement à travers le monde

    2007 – 2008 : La politique en bouleversement à travers le monde
    Par Itaï Smadja

    Ehoud Olmert a présenté la démission de son gouvernement dimanche 21 septembre. Israël s’apprête donc à avoir une nouvelle direction. Dans ce pays, la population est habituée à ce genre de bouleversements. Mais en réalité, le cas israélien n’est que le détail d’une mosaïque de changements politiques qui se sont produits un peu partout sur la planète. Et tous les continents sont touchés. En 18 mois, rares sont les pays qui n’ont pas connu une passation de pouvoir. Décryptage.

    6 mai 2007, la France ouvre le bal en Europe. Nicolas Sarkozy est élu avec 53% des suffrages. Plus un changement de courant qu’une véritable alternance, les sarkozystes promettent « la rupture ».

    La campagne électorale a passionné la France et même au-delà des frontières. La presse internationale a fait ses gros titres sur l’élection d’un fils d’immigré hongrois et sur l’espoir qu’il a suscité.

    De son côté, la gauche française s’enfonce dans l’in-audibilité dans laquelle elle était plongée depuis 2002 et son éviction dès le premier tour des présidentielles l’y plonge encore davantage.

    L’hexagone n’est pas le seul dans cette situation. Tandis que dans les années 90, les socialistes étaient aux pouvoir dans onze pays de l'Europe des quinze aujourd’hui, le retour de bâton est tout aussi collectif. Sur les vingt-sept pays de l'Union européenne, seuls sept restent sociaux-démocrates.

    Depuis un an, en Europe, les élections qui ont eu lieu en Italie, en Irlande, en Belgique, en Pologne, au Danemark, en Grèce, en Estonie, en Finlande, se sont soldées par la défaite de la gauche. Seul l’espagnol Jose Louis Zapatero échappe à la règle.

    En Angleterre, Gordon Brown connait lui aussi des difficultés. A la tête du gouvernement britannique depuis un an, il est au plus bas dans les sondages et extrêmement contesté au sein de son propre parti.

    Le sud n’a pas été épargné par les bouleversements politiques.

    Au Liban, après 18 mois de crise et une longue vacance de la présidence qui ont fait 65 morts, les différentes factions ont trouvé un accord le 18 mai dernier. Le texte a permis l’élection du Général Sleiman à la tête de l’Etat, et à Fouad Siniora la possibilité de former un nouveau gouvernement. Ce dernier est composé de 30 ministres dont plusieurs du Hezbollah

    L’Asie est également touchée par les mutations. Le Pakistan a élu Asif Ali Zardari ce mois- ci 14e président du pays. Il succède à l'ancien général Pervez Musharraf qui a été poussé à la démission le 18 août par la nouvelle coalition issue des législatives de février.
    Les troubles politiques avaient débuté lors de la campagne électorale par l’assassinat de Benazir Bhutto, épouse du nouveau chef de l’Etat.

    Les changements ne s’arrêtent pas là dans cette partie du monde puisque le conservateur Taro Aso, 68 ans, a été élu, mercredi 24 septembre, au poste de Premier ministre du Japon et succède ainsi à Yasuo Fukuda, qui avait démissionné à l'issue d'un an de pouvoir, après avoir atteint un sommet d'impopularité.

    En Amérique du Sud, les transformations sont d’autant plus notoires qu’elles ont permis l’arrivée au pouvoir de femmes au Chili et en Argentine.

    Enfin l’Afrique n’est pas non plus épargnée : mardi 23 septembre, 11 ministres sud-africains, dont le ministre de l’économie très apprécié par les investisseurs, ont démissionné.

    Ils suivent le président Mbeki, en fonction depuis 1999, qui a été poussé à la démission par son parti, le Congrès national africain (ANC). Son départ a été entériné mardi par l'Assemblée nationale, où l'ANC détient plus de deux tiers des sièges.

    Au Congo, des élections présidentielles auront bientôt lieu. Mais là-bas, pas d’élection sans risque de guerre civile. Le président a d’ailleurs acquis de nouvelles armes pour sa milice.

    Le monde change. Les mutations sont spécifiques à chaque pays et pourtant on peut voir que dans la plupart des cas elles se font au détriment des gauches locales. « Des gauches » et non pas de « la gauche » car il est évident que chacune d’entre elles a sa propre histoire.

  • Roch Hachana 5769

     

    Bientôt Roch hachana le nouvel an juif  je viens a vous tous qui passez sur ce blog

    vous souhaitez une année pleine de joie et de bonheur que cette année soit douce comme le miel

     

    Vé samarta bé h'aguéh'a vé aita ah' saméah' !

    Et tu te réjouiras pendant ta fête et tu seras très joyeux !