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    La photo du jour Guysen International News : Démission -  demission olmert drapeau usa
    La photo du jour
    Démission
    La Maison-Blanche a fait savoir mercredi qu'elle continuerait à travailler à un accord de paix entre Israéliens et Palestiniens d'ici à la fin de l'année, malgré la démission du Premier ministre Ehoud Olmert, annoncée pour septembre.

  • L'antisémitisme outre-Manche est en augmentation

    Grande-Bretagne :
    2008-07-31 14:49:00

    L'antisémitisme outre-Manche est en augmentation. Au cours du premier semestre 2008, l'organisation de défense juive britannique a en effet constaté une recrudescence de 9% dans les actes antisémites commis sur le territoire anglais par rapport à la même période en 2007.

    Le ''Community Security Trust'' (principale organisation de défense juive de Grande-Bretagne) a publié dans un dossier de presse des données indiquant que 266 actes antisémites ont été enregistrés sur les six premiers mois de l'année 2008 alors que l'organisation en avait répertorié 244 l'année dernière.

    Cette étude a été effectuée au sein des communautés juives éloignées du centre de Londres ou de Manchester.

    Le porte-parole de l'organisation Mark Gardner a déclaré que « ces chiffres prouvaient que l'antisémitisme pouvait aussi bien frapper les petites communautés juives que les grandes ».

    L'organisation indique également que le phénomène antisémite gagne significativement les étudiants anglais et les campus universitaires.

    Gardner a d'ailleurs souligné que le ''Community Security Trust'' prévoit de travailler en collaboration avec l'organisation des Etudiants Juifs, les autorités universitaires du pays ainsi que le gouvernement afin d'enrayer « un phénomène qui ne cesse de s'accroitre et qui devient de plus en plus préoccupant ».

  • Souviens toi…31 juillet

    Souviens toi…31 juillet
    Par Claude Bensoussan

    Mémoire...





    1905

    Un pogrome de deux jours éclate à Kertch (gouvernement de Crimée, Russie) : les maisons et les magasins juifs sont pillés et un membre de l'autodéfense juive est tué par balles.

    1919

    500 juifs sont égorgés, 36 grièvement blessés et mutilés, de nombreuses femmes et jeunes filles juives violées quand des unités commandées par Liachovitch, lié à l'Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura, se livrent à un pogrome de deux jours à Tulczyn (Podolie).

    1941

    Göring confie à Heydrich l'évacuation de tous les juifs d'Europe.

    1942

    1 007 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork et 1 049 hommes et femmes du camp de regroupement de Pithiviers (France) sont déportés au camp d'extermination d'Auschwitz.

    1 000 juifs arrivant à Minsk (R.S.S. de Biélorussie) du camp de concentration de Theresienstadt sont déviés sur Baranovitch, où ils sont entassés dans des wagons puis gazés.

    1943

    1 000 juifs, hommes et femmes, sont déportés du camp de regroupement de Drancy au camp d'extermination d'Auschwitz, où 727 d'entre eux sont aussitôt gazés. 28 hommes et 18 femmes survivront.

    1 563 juifs, dont 20 enfants, sont déportés du camp de regroupement de Malines (Belgique) au camp d'extermination d'Auschwitz. Seuls 40 déportés de ce vingt et unième transport survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.

    1944

    178 internés juifs sont déportés du camp de regroupement de Westerbork au camp d'extermination d'Auschwitz.

    300 orphelins juifs sont déportés de Drancy au camp d'extermination d'Auschwitz, où ils sont gazés.

  • Frontière israélo-libanaise : Entre souvenirs et inquiétude

    Frontière israélo-libanaise : Entre souvenirs et inquiétude
    Par Hélène David
    Jeudi 31 juillet 2008
    Plus de deux ans après la Seconde guerre du Liban, le Hezbollah détient plus de missiles qu'il n'en avait en 2006. Et si le pays semble accaparé par la prochaine bataille politique qui se dessine à l’horizon, dans la région du nord d’Israël, on craint surtout que l'actuel calme tout relatif ne succède à un affrontement autrement plus dangereux.

    Les paysages magnifiques de la région nord gardent encore le souvenir des arbres décimés par les incendies provoqués par les roquettes Katyoucha, tirées depuis le Liban par un Hezbollah résolu à en découdre.

    Une guerre surprise, alors que 6 ans auparavant, le Premier ministre israélien de l'époque, Ehoud Barak, initiait un retrait fracassant du Sud-Liban.

    Une décision qui, paradoxalement, ne calme pas les aspirations belliqueuses de l’organisation terroriste.
    Selon le colonel en retraite Kobi Marom, en récupérant le Sud-Liban, le Hezbollah perd en effet ses principales raisons d’attaquer Israël.

    Un problème de légitimité qu’il contourne aussitôt en revendiquant les Fermes de Chebba, territoire d'une superficie de 25km², autrefois syrien, aujourd'hui israélien, qui n'a jamais appartenu au Liban mais qui justifie aux yeux du Hezbollah, les tirs réguliers de roquettes sur les villes israéliennes du Nord.

    « L’organisation terroriste avait besoin d'un nouveau territoire pour poursuivre sa lutte contre Israël. C'est pourquoi elle s’est davantage concentrée sur son soutien aux Palestiniens, notamment pendant la seconde Intifada. 80 à 90 pourcent des attaques terroristes perpétrées dans les villes israéliennes ont été réalisées par des experts du Hezbollah pendant cette période » explique à GIN, Kobi Marom, depuis le point d’observation du mont Adir, qui surplombe la frontière israélo-libanaise.

    Ainsi donc, si le retrait du Sud-Liban représentait pour Israël une occasion unique de parvenir à une interruption des affrontements avec le Hezbollah, les faits ont été tout autres.

    En Octobre 2000, le Hezbollah enlève et assassine trois soldats. Un acte de guerre auquel Israël ne répond pas.
    Deux ans plus tard, en avril 2002, le Hezbollah pénètre la frontière et tue cette fois, six civils israéliens. A nouveau, Israël ne réplique pas.

    La situation ne cessera de s’envenimer jusqu’au fameux jour du 12 juillet 2006, où les deux soldats Eldad Regev et Ehoud Goldwasser sont faits prisonniers.

    A l'époque en poste dans la région, Kobi Marom revient sur les faits dont ont perçoit qu’ils ont marqué ce militaire de carrière : « Pendant le kidnapping, le Hezbollah a fait diversion en attaquant les bases de Tsahal. Cela nous a pris de 30 à 35 minutes avant de comprendre qu'il s'agissait d'un enlèvement ».

    A la suite de ces enlèvements, Olmert ordonne à Tsahal de répliquer, c'est la seconde guerre du Liban. Une guerre, qui, comme la démontré le rapport de la commission Winograd, a mis en évidence les imperfections de l'armée israélienne, jusque là considérée comme quasi-invincible.

    Sans langue de bois, l’ancien colonel revient sur les erreurs stratégiques commises par les dirigeants de l’époque :

    « Les responsables de l'armée ont pensé monter une opération qui ne dépendrait que de l'armée de l'air, avec d'importants bombardements aériens.
    Ils ont vu ce que les Etats-Unis avaient fait en 2003 en Irak, ils pensaient que c'était un bon moyen de minimiser les pertes humaines et qu’ils pouvaient gagner la guerre de cette façon.
    Cela a pris deux semaines critiques pour que l'armée comprenne que ce n'était pas possible ».

    Et de préciser : « Il y a une différence énorme entre la situation en Irak et la guerre entre Israël et le Liban. Le Hezbollah est une force de guérilla, qui dispose de tunnels et de bunkers, là est toute la différence ».

    Après deux « semaines critiques », les réservistes sont appelés. Des unités qui n’ont pas été entraînées depuis longtemps et qui sont soudainement confrontées à une guerre de terrain quatre semaines durant.

    « Quand Israël a reçu l'ordre d'occuper le Sud-Liban, nous n'avions que 60 heures pour achever cette mission. Nous n'avons pas pu » reconnait le colonel Marom.

    Si cette guerre de 33 jours a initié d'importantes remises en question au sein de Tsahal et a coûté la vie de plusieurs soldats, elle a bouleversé le quotidien des civils de la région.

    Eitan Oren, habitant du kibboutz Malkiya, situé à quelques mètres des barbelés qui séparent les territoires israéliens du Liban se souvient, et raconte à GIN, une roquette Katiucha en main :

    « Nous sentions que quelque chose était en train de se passer juste avant la guerre. Un jour j'ai dit à ma femme de préparer l'abri, d'ajouter des matelas, le soir même, la guerre avait commencé ».

    79 roquettes sont tombées à proximité de ce Kibboutz. Une seule est tombée à l'intérieur, à proximité des habitations. C'est celle que conserve Eitan et qui n'a « grâce à Dieu », pas explosé.

    Pour le maire de Metoula, Jacob Katz, le souvenir de la guerre est particulièrement douloureux. Pendant ces « 33 jours très difficiles » lors desquels une partie de la population –les enfants et les personnes âgées notamment- ont dû être évacués vers le Sud, 150 roquettes Katioucha sont tombées dans le village, certaines touchant des maisons.

    Plus de 100 sont tombées dans les champs autour de Metoula. « Nous avons eu beaucoup de dégâts pendant la guerre » rapporte-t-il.

    Il explique par ailleurs « la situation actuelle ridicule » selon laquelle les Libanais ne peuvent plus venir travailler à Metoula comme c'était le cas avant 2000.
    « Nous avons dû faire venir de la main d'œuvre de Thaïlande pour travailler dans nos champs, tous les 5 ans, ils y retournent. C'est stupide quand des personnes qui vivent juste à côté n'ont ni argent ni travail ».

    Jacob Katz, affilié au parti Kadima, s'efforce malgré la complexité de la situation et les craintes de possibles attaques futures de rester optimiste :

    « Depuis que mon fils a été blessé pendant la guerre, je n'aspire, qu'à une chose, la paix.
    La seule façon de bien vivre, c'est de vivre en paix. J'espère que le gouvernement israélien parviendra à des accords de paix, comme il l'a fait auparavant avec l'Egypte ou la Jordanie ».

    Un espoir peu fondé selon le Colonel Kobi Marom convaincu que « ce n'est qu'une question de temps avant que le Hezbollah tente d'attaquer des cibles israéliennes le long de la frontière ».
    Mais cette fois, prévient le militaire « la réponse devra être à la hauteur. S'ils enlèvent un soldat israélien, Israël devra attaquer 100 cibles du Hezbollah. »

  • Olmert démissionnera en septembre

    Olmert démissionnera en septembre
    Par Yoni Sarfati
    Jeudi 31 juillet 2008
    Après des mois de tensions politiques extrêmes, le couperet a fini par tomber. Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre israélien a adressé mercredi soir à vingt heures un message à la nation dans lequel il a officiellement annoncé qu'il renonçait à briguer la présidence du parti centriste Kadima, mais surtout, sa décision de démissionner immédiatement après les élections internes. Celles-ci, prévues les 17 et 25 septembre prochain désigneront le successeur d’Ehoud Olmert à la tête du parti.

    Les journaux de ce matin qui ont décrypté la nature de son discours, croient savoir que le Premier ministre s’est inspiré dans la forme, comme sur le fond, du discours prononcé par l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair lorsque ce dernier démissionna du parti Travailliste au profit de son second, Gordon Brown.

    Le ton emprunté par le Premier ministre était donc solennel, parfois grave et dramatique.

    En effet, même si ce dernier a tenu à souligner les « succès » accomplis, selon lui, durant son mandat à la tête de l’état d’Israël, la mine affichée par le Premier ministre sonnait bel et bien le glas de 'l’époque Olmert' aux plus hautes fonctions de l’Etat.

    Pour sa défense, le chef du gouvernement a insisté sur la nouvelle donne sécuritaire à la frontière nord, estimant que la sécurité a été « grandement améliorée » grâce à la deuxième guerre du Liban et que le nord du pays n’était plus exposé à « une menace immédiate ».

    Il a également tenu à souligner que la force de dissuasion de Tsahal avait été « restaurée », allusion au bombardement de la centrale nucléaire syrienne effectué en septembre 2007 et que des experts étrangers ont attribué à l’armée israélienne.

    Enfin, Ehoud Olmert a mis en exergue les bons résultats économiques et sociaux obtenus, selon lui, pendant sa législature.

    « Nous avons préservé la stabilité économique du pays tout en obtenant de nouveaux succès indéniables dans notre lutte contre la pauvreté. Nous avons investi des millions de shekels afin d’améliorer notre système d’éducation, nous avons aussi augmenté les allocations aux personnes du troisième âge qui avait été abandonnées et contribué à trouver des solutions pour les enfants en difficulté » a-t-il affirmé, attaquant insidieusement son plus fidèle ennemi politique, le chef de l’opposition Benyamin Netanyahou, qui avait été sévèrement attaqué sur ces questions lorsque celui-ci occupait le poste de ministre de l’Economie et des finances dans le gouvernement d’Ariel Sharon.

    Netanyahou, qui reste par ailleurs, le grand favori dans toutes les enquêtes d’opinions pour lui succéder en cas d’élections anticipées.

    Pourtant si la carrière politique d’Ehoud Olmert touche désormais à sa fin, il a assuré qu’il continuerait avec une « détermination sans faille »jusqu’au dernier jour de son mandat à mener les négociations de paix entamées avec les voisins d’Israël (Syriens et Palestiniens), en vue d’aboutir à des accords de paix.

    Les négociations ouvertes avec le Hamas par l’intermédiaire de l’Egypte en vue d’obtenir la libération du soldat franco-israélien Guilad Shalit devraient faire partie également de ses priorités, histoire de laisser ainsi un héritage politique positif aux citoyens d’Israël.

    Car Ehoud Olmert souhaite apparaitre dans les livres d’histoire de la politique israélienne comme celui qui aura signé un accord politique avec les Palestiniens ou les Syriens et non pas comme l’homme aux multiples affaires de corruptions.

    Dans la seconde partie de son discours, le Premier ministre s’est cependant livré à un mea culpa en admettant avoir commis des « erreurs » au cours de sa carrière politique et a dit les « regretter », mais il s’est vigoureusement défendu contre « l’image » présentée au public par les médias, et affirmé qu’on ne lui a jamais « accordé la présomption d’innocence ».

    Et de s’en prendre aux « donneurs de leçons » qui dès son entrée en fonction n’ont pas arrêté, selon lui, « d’œuvrer à [son] éviction ».

    La bataille politique qui s’ouvre donc aujourd’hui officiellement au sein de Kadima promet d’être rude. Ehoud Olmert devrait exercer toute son influence, toujours importante dans les rangs du parti centriste, afin de barrer les ambitions de sa ministre des Affaires Etrangères Tsipi Livni qui reste la favorite pour lui succéder à la présidence du parti.

    Leurs relations s’étaient profondément dégradées après que Tsipi Livni ait appelé à plusieurs reprises, mais sans le nommer, Ehoud Olmert « à prendre ses responsabilités » lors de différents forums publics.

    Tsipi Livni n’a en effet jamais caché son exaspération devant la pléthore d’affaires de corruption qui pèsent sur le Premier ministre.

    Sa popularité grandissante parmi la population israélienne s’explique par sa réputation de femme « propre » au niveau judiciaire. Elle apparait comme la seule candidate qui pourrait barrer la route à Benyamin Netanyahou et enrayer un triomphe du Likoud aux prochaines élections générales.

    Ehoud Olmert favorise donc la candidature de l’actuel ministre des Transports et ancien chef d’Etat Major de Tsahal, Shaoul Mofaz, principal rival de Tsipi Livni aux élections internes.

    En attendant, le Premier ministre, toujours sous le coups d’accusations, devra répondre ce vendredi sur le financement occulte de ses voyages à l'étranger…

  • Autorité Palestinienne au bord de la banqueroute

    Autorité Palestinienne au bord de la banqueroute
    Par A.Grayman et R.Attias pour Guysen International News

    Le 17 décembre 2007, de nombreux pays ont promis à l’Autorité Palestinienne 7,7 milliards de dollars pour aider à la construction d’infrastructures. Mais aujourd’hui peu de ces promesses ont été honorées et le Premier ministre palestinien, Salaam Fayyad, s’inquiète sérieusement pour les caisses de l’Autorité palestinienne, voir, son avenir à long terme.

    Parmi les donations promises lors de la conférence de Paris en novembre 2007, l’Europe avait promis d’offrir 4 093 milliards de dollars, soit 53% de la totalité des dons. L’Amérique du nord avait promis 839 milliards (11%), et 1 524 milliards (20%) du côté des pays arabes.

    Ne voyant pas les promesses se concrétiser, le Premier ministre palestinien a alors fait ce 29 juillet, une demande d’urgence de 120 millions de dollars, soit 80 millions d’euros, à la Banque Mondiale afin de l'aider à payer ses 160 000 fonctionnaires en Judée-Samarie et à Gaza.

    Il a en même temps demandé à la Banque mondiale de lui rédiger une « lettre de confort » permettant de garantir les emprunts de l’Autorité Palestinienne auprès des banques privées.

    Une requête peu commune, traduisant la détresse des gouvernants palestiniens qui se voient régulièrement refuser le crédit des grandes institutions de plus en plus méfiantes quand à la solvabilité improbable de leur débiteur.

    La Banque mondiale a répondu qu’elle gérait un groupe de donateurs réguliers pour l’Autorité Palestinienne et que des « discussions actives » étaient en cours avec de nombreux pays pour relancer la campagne des dons.

    Un officiel a déclaré que l’organisme de finance international avait déjà transféré 108 millions de dollars récoltés auprès de donateurs en 2008, 40 millions de dollars provenant de la Banque elle-même.

    Le département d’Etat a pour sa part affirmé que les Etats-Unis avaient déjà offert plus 555 millions de dollars à l’Autorité Palestinienne.

    « Cela est clair depuis quelque temps, l’Autorité Palestinienne fait face à une crise budgétaire sérieuse » a déclaré un membre du département d’Etat, ajoutant que « nous continuons à recommander vivement à tous les donateurs de donner leur appui budgétaire pendant cette période critique ».

    De nombreux pays arabes n’ont pas honoré leurs engagements malgré la pression de Washington qui tient à soutenir le président palestinien Mahmoud Abbas. Ces pays voient cependant d’un mauvais œil le fait que le Hamas ne perçoive pas, lui aussi, une partie de ces fonds.

    En attendant, le ministre de la Planification, Samir Abdallah, a déclaré que l’Autorité Palestinienne ne pourra pas suivre son programme de réformes et son rétablissement économique sans « une aide budgétaire ».

    Un appel au secours qui tranche étonnamment avec la confiance dont avait fait preuve le ministère des Affaires Etrangères français au lendemain de la conférence de Paris :

    « La conférence des donateurs a prouvé le très haut niveau de confiance que la communauté internationale accorde au plan de réformes et de développement du Président Abbas et du Premier Ministre Fayyad. Comme l’a dit le ministre, cette conférence a été un succès, et d’abord un succès pour l’Etat palestinien » avait-il ainsi affirmé.