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    Envie de frittes ?

     

    27 mai 2008

    (source www.houmous.net)

    Faites attention, elles font vomir :

  • les infos d'Israel en images le Jt de Guysen TV

    La photo du jour Guysen International News : Olmert - b operation militaire 29 05 08
    La photo du jour
    Olmert
    Mercredi, lors de l'entretien qu'il a eu avec les chefs de conseils régionaux des localités frontalières de la Bande de Gaza, le Premier ministre Ehoud Olmert a estimé que : «la décision sur une opération militaire est plus proche que jamais».

  • Souviens toi...29 Avril

    Souviens toi...29 Avril
    Par Claude Bensoussan
    Mercredi 28 mai 2008 à 21:16
    Mémoire...






    1938

    Graves émeutes antijuives à Vilna (Pologne). Plusieurs juifs sont blessés et leurs biens saccagés.

    1940

    Les nazis commencent à édifier un mur autour d'un quartier de Varsovie, destiné à servir de ghetto. Avec une superficie de 420 hectares, il doit enfermer non seulement les juifs de la ville mais aussi ceux des environs.

    1944

    1 004 hommes et femmes quittent le camp de regroupement de Drancy. La destination de ce convoi de déportés est la même que celle de nombreux autres qui l'ont précédé : le camp d'extermination d'Auschwitz. 904 juifs seront gazés dès leur arrivée. 37 hommes et 25 femmes seulement survivront jusqu'à la libération, en 1945.

    1945

    Le camp de concentration de Dachau est libéré par l'armée américaine. Plus de 40 000 personnes y ont péri, plus des deux tiers étant des juifs.

  • La politique israélienne tachée par de sales enveloppes

    La politique israélienne tachée par de sales enveloppes
    Par Ambre Grayman pour Guysen International News

    Trop c’est trop. Suite aux révélations de Morris Talansky faites mardi 27 mai, lors de sa déposition devant le tribunal de grande instance de Jérusalem, le ministre de la Défense et actuel leader du Parti travailliste, Ehoud Barak menace de quitter la coalition. Selon ce dernier, le témoignage accablant de l’homme d’affaire américain ne permettant plus au gouvernement d'expédier les affaires courantes de manière habituelle, le Premier ministre doit donc démissionner ou fixer une date pour des élections législatives anticipées.

    Un ultimatum dont les termes seront développés par Ehoud Barak lors d’une conférence de presse ce mercredi.

    Il devrait notamment proposer la constitution d’un gouvernement d’urgence dans lequel Binyamin Netanyahu siègerait.
    Une information non confirmée par l'intéressé.

    Mais quelque soit la décision prise par Ehoud Olmert, le scandale de corruption dans lequel il est impliqué menace bel et bien la coalition. Car avec le départ du Parti travailliste de la coalition gouvernementale, le Premier ministre ne disposera plus de la majorité à la Knesset pour pouvoir gouverner.

    Lors de son témoignage, Morris Talansky a expliqué qu'il avait versé au total près de 150000 dollars en liquide, au Premier ministre israélien. Une somme destinée à financer ses campagnes électorales.

    L’homme d’affaire américain a affirmé avoir puisé, dans un premier temps, sur son compte personnel, avant de collecter de l'argent aux Etats-Unis pour subventionner Ehoud Olmert.

    Le mécène aurait par ailleurs financé les déplacements, les villégiatures et autres caprices de l’actuel Premier ministre, par le biais de ces fameuses enveloppes, qui transitaient par l’ancienne chef de cabinet de E.Olmert, Shula Zaken.

    Affirmant ne pas savoir comment l’argent était dépensé, Talansky, a déclaré lors de son interrogatoire : « je sais seulement qu’il (E.Olmert NDLR) aimait les ciguarres tres chers, les stylos, et les montres. J’ai trouvé cela étrange… »

    Des révélations qui ont causé la stupeur au sein de la classe politique toute confondue.

    Selon le président du PNR, Zevouloun Orlev, ces « enveloppes d'argent liquide » reçues par Ehoud Olmert représentent une « grave accusation publique portée contre Olmert ». « Le Premier ministre, qui a demandé et reçu de l'argent liquide dans des enveloppes, a perdu l'autorité morale et publique de son mandat » a-t-il précisé.

    Dans l’opinion publique, la réaction est tout aussi significative. Selon un sondage mené par le quotidien Haaretz, 70 % des personnes interrogées, sont convaincues que E.Olmert a fait un usage personnel des fonds transmis par Talansky.

    « En dépit de notre soutien au processus diplomatique engagé par Ehoud Olmert, si ce que dit Talansky est vrai, Olmert ne peut plus occuper un jour de plus son fauteuil de premier ministre » a indiqué le député Meretz Ran Cohen.

    Très embarrassé, le conseiller en communication de E.Olmert, Tal Zilberstein a indiqué que le Premier ministre n’avait « pour le moment aucune intention de démissionner ou de renoncer temporairement à ses activités ».

    Mais désormais, chacun est suspendu à la conférence de presse de Ehoud Barak qui devrait décider de l’avenir politique des prochains mois à venir.

    Dernière minute :

    ''Les responsables du parti Kadima doivent dresser le bilan de ces dernières années, et nommer un leader avec lequel nous pourrons dialoguer'' a déclaré le ministre de la Défense et leader du Parti travailliste lors de la très attendue conférence de presse qu’il a donné comme prévue à 13h30 à la Knesset ce mercredi.

    ''Le Premier ministre doit cesser d'expédier les affaires courantes du gouvernement. Peu importe le moyen : soit en étant suspendu, en prenant un congé, en démissionnant, ou en se mettant en disponibilité. Ce n'est pas à nous de choisir'' a poursuivit Ehoud Barak.

    En dépit de ces déclarations, des proches du Premier ministre ont indiqué qu’il n’avait ni l'intention de démissionner, ni de se mettre en disponibilité et qu’il continuerait à expédier les affaires courantes. Selon ces proches, la déposition de l'Américain Morris Talansky était en grande partie un ''folklore bourré d'inventions''.

  • Cette mise en scène obscène a été soutenue notamment par André Flahaut (socialiste)

    La Nakba au pays de Tintin
    Par Michel Rosenzweig pour Guysen International News

    Des militaires casqués en uniforme israélien, arme au poing, des hommes, des femmes et des enfants maltraités, apeurés, hébétés, des cris, des hurlements, des ordres de déplacement, des passants interloqués, certains franchement inquiets, des camions destinés à la déportation dans lesquels on entasse des palestiniens avec violence, chassés de leurs maisons et de leurs terres, la scène est filmée, mais pas en Palestine disputée ou occupée, ni en Israël, non, la scène se déroule dans une petite ville belge non loin de Bruxelles, à Nivelles, nous sommes le 24 mai 2008 : Bienvenue au royaume de Belgique qui célèbre la Nakba à l’occasion du 60ième anniversaire de l’état d’Israël !

    Cette mise en scène obscène autorisée orchestrée par « Les groupes Paix Juste au Proche-Orient » du Brabant Wallon (PJPO) a été soutenue notamment par l’ancien Ministre de la défense, André Flahaut (socialiste) ainsi que par la députée écologiste fédérale Thérèse Snoy, qui, l’un après l’autre, se sont succédés à une tribune improvisée pour justifier et défendre la manifestation tout en se plaignant de sa limitation dans le temps et dans l’espace public.
    Les propos des deux mandataires politiques sont troublants, l’une évoquant des « pressions de la part de certains groupes juifs », allant même supposer « que cela se passe à tous les niveaux » et l’autre se livrant à une comparaison entre les atrocités infligées aux juifs pendant la deuxième guerre mondiale et celles subies par les palestiniens aujourd’hui, faisant ainsi passer les anciennes victimes pour les nouveaux bourreaux selon la dialectique anti israélienne classique bien connue : les israéliens sont aujourd’hui devenus les nazis des palestiniens.

    Lorsque l’on visionne les images sur youtube
    (http://www.youtube.com/watch?v=EXFmYH76aFY),
    on est partagé, un peu figé et glacé, entre la consternation et l’hébètement, le tout mâtiné d’une nausée diffuse. Nous avons en Belgique, depuis maintenant plus de 6 ans, une remarquable collection d’articles de presse écrite, d’émissions de radio et de télévision, de manifestations, au gré desquelles se sont déclinés sans complexe la désinformation intentionnelle, la diabolisation de l’Etat d’Israël et du peuple juif, la falsification des faits historiques en fausse vérité révélée, le mensonge par omission ainsi que l’utilisation réitérée de termes et de terminologies qui ne laissent plus aucun doute sur leur caractère anti juif.

    Des « colons » juifs installés sur la terre des palestiniens dès 1948 aux colons de Sdérot qui reçoivent des roquettes quassam en passant par la destruction du Liban en 2006, ou encore s’agissant des « activistes » se faisant sauter par désespoir et le « bouclage » de Gaza transformé en camp de concentration à ciel ouvert ou le « massacre » de Jenine et le saccage de la basilique de la nativité par les soldats israéliens, la liste des propos intoxicants propices à l’importation du conflit israélo arabe sur des bases intentionnellement tronquées est longue et affligeante. Mais avec cette mise en scène nauséeuse, nous avons atteint un point culminant dans la pratique d’une propagande incitant à la haine et qui n’est malheureusement pas sans rappeler celle utilisée par le régime National Socialiste grâce au talent incomparable de son idéologue, le grand manipulateur des masses, le Dr Goebbels. Disons-le tout net, la Belgique a gagné le 24 mai dernier la palme d’Or de l’ignominie et du déshonneur auquel il faudrait peut-être y ajouter, dans la meilleure des hypothèses, la moins affligeante pour le royaume, le prix de la stupidité politique.

    Car il faut bien comprendre que dans cette affaire, il ne s’agit pas que d’une simple manifestation scandaleuse organisée par un groupuscule d’excités du bulbe, mais bien, et ce qui est beaucoup plus grave, d’une mise en scène scabreuse soutenue et encouragée par des représentants d’une nation belge en voie d’évaporation: d’une part, un ex Ministre socialiste de la défense (excusez du peu !) connu pour ses hauts faits, à savoir la justification du vandalisme au mémorial du martyr juif à Bruxelles par un discours anti israélien et le maintient dans son service d'un membre du FN, mandaté pour les contacts avec les survivants de la Shoa dans la procédure d’indemnisation de l’Etat belge, et d’autre part une député fédérale écolo qui ne se cache pas d’en appeler au complot ourdi par les juifs, qui tout le monde le sait, sont "partout et surpuissants".
    Rappelons ici, pour les lecteurs désemparés face à la complexité institutionnelle belge, que le niveau fédéral équivaut au niveau national, soit le seul niveau institutionnel autorisé à représenter officiellement la Belgique.

    Ces éléments sont importants car ils soulignent de manière inquiétante une tendance qui ne cesse de s’amplifier dans ce pays, à savoir un glissement progressif vers un antisémitisme d’institution politique.
    Or, cet antisémitisme, qui se défend d’en être un et qui se réclame constamment de la seule critique de l’état d’Israël et de la dénonciation des injustices commises à l’égard des palestiniens, se confond, à force de compromissions, de silences et de complicités, à certains égards, à un antisémitisme d’état toujours à la limite du politiquement correct, jouant sur la sémantique, mais impliquant néanmoins l’Etat belge par la nature officielle des institutions et des mandataires politiques qui se livrent à ce genre d’exercices en toute impunité.
    Comment qualifier autrement les nombreux « dérapages sémantiques », le parti pris systématique et la désinformation récurrente pratiquée par nos médias nationaux d’état, la Radio Télévision Belge, francophone et néerlandophone ainsi que la présence active de mandataires politiques fédéraux sur la scène du 24 mai à Nivelles, les transformant en collaborateurs officiels prenant activement part à une mise en scène diffamante à l’égard de l’Etat d’Israël et du peuple juif?

    Lorsque l’ancien Ministre de la défense, actuellement député fédéral et conseiller communal de la ville de Nivelles, monte sur une estrade à la suite de l’interruption de la mise en scène grossière et infamante, pour déclamer ce qui suit, (je cite in extenso), il entraîne la responsabilité de son groupe politique au parlement, mais aussi celle de l’Etat belge dans son sillage:

    « Je suis, comme toute personne normalement constituée, révolté lorsque je vois des enfants souffrir, lorsque je vois des femmes maltraitées, violées, lorsque je vois des hommes maltraités, des libertés bafouées.
    Pendant les douze ans et demi où j’ai été ministre, j’ai mis tout en œuvre aussi pour que l’on n’oublie pas et qu’on se souvienne des atrocités dont le peuple juif a été victime pendant la Seconde Guerre mondiale.
    On a eu cet engagement et donc je demande aussi que l’on ait le même engagement, la même détermination, la même volonté pour faire entendre la voix de celles et de ceux qui aujourd’hui souffrent, pour faire en sorte que l’on évite la banalisation.
    Je suis déterminé à lutter contre toutes les exclusions, tous les nazismes, tous les fascismes où qu’ils se trouvent  et au moment où ils se présentent.
    Voilà, c’est pour ça que je suis ici »


    Les propos sont clairs, les amalgames et accusations sont graves (les femmes violées ? par qui ? par des soldats israéliens ?!) et il n’est pas nécessaire d’être un expert en sémantique pour comprendre le lien entre les atrocités dont le peuple juif a été victime et le paragraphe suivant qui fait clairement le parallèle entre le nazisme allemand et un hypothétique nazisme israélien.
    Lorsque l’on voit ce même député fédéral, ex ministre, regarder cette mise en scène caricaturale avec un sourire de contentement et d’amusement, on ne peut que ressentir le caractère obscène de la scène ainsi que l’aspect pervers qui s’en dégage.
    Ainsi, les acteurs et les spectateurs complaisants de cette macabre et sordide parodie historique étaient sensés révéler La Vérité sur un moment douloureux de l’histoire de la création de l’Etat d’Israël.
    L’idée qui sous-tend cette manifestation est inscrite dans la ligne des propagandes antisémites les plus éculées, celles qui tentent à faire croire que les juifs sont coupables de péchés et de crimes contre des non juifs pour leurs seuls profits et que la fondation de l’état d’Israël s’est constituée sur des crimes commis à l’endroit des arabes.
    Ce spectacle accablant de bêtise, de médiocrité et de violence est un véritable désastre de la pensée, dangereusement contre productif pour la paix et insultant autant pour les palestiniens que pour les israéliens et les juifs de la diaspora.

    Le seul bénéfice d’une telle opération relève du misérable calcul électoral dans un pays où de nombreux politiques recrutent de manière forcenée et par tous les moyens des voix dans la population musulmane.

    S’il est évident que la paix passe nécessairement par une reconnaissance mutuelle des dommages, s’il est également vraisemblable que de nombreux arabes de Palestine ont du quitter leur terre, que d’autres tout aussi nombreux ont fuit à l’appel des dirigeants arabes et que des tueries ont été commises de part et d’autre, rien ne justifie pour autant une telle mise en scène qui ne sert en fin de compte que les extrémistes de tous bords en alimentant la haine et le ressentiment.
    La paix ne se décrète pas à coup de propagande haineuse ou de mises en scène grotesques, elle se négocie au fil des reconnaissances mutuelles : reconnaissance de l’autre en temps que même, reconnaissance de l’autre en tant que différent, reconnaissance des torts et des griefs, reconnaissance des actes, reconnaissance et regret des crimes commis et surtout volonté de vivre et rejet total du culte de la mort.

  • FETE DE CHAVOUOT OU DES SEMAINES

    FETE DE CHAVOUOT OU DES SEMAINES

     

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    8 et 9 juin en ISRAEL

    8-9 au 10 juin en diaspora

    Célébration du don de la Torah sur le Mont Sinaï

    Lors de la fête de Chavouot, la tradition familiale a retenu la préparation et consommation de mets lactés, “Halavi”. Moïse descendit du Mont Sinaï et enseigna les commandements au peuple. En attendant de pouvoir se conformer aux règles de “Cacherout” qui prônent la séparation des mets lactés de ceux carnés, les Hébreux se contentèrent du lacté. Les maisonnées juives depuis lors, se délectent de gâteaux au fromage blanc pour les Ashkénazes, et de couscous au beurre pour les Séfarades d’Algérie…

    Chavouot vient du pluriel de Cheva (le chiffre 7) et de Chabbat (le septième jour), ce que l’on traduit par “Les semaines”.

    Située dans le calendrier au 6 et 7 du mois de Sivan.

    Du décompte des sept semaines qui séparent le premier soir de Pessah (Pâque juive) de la fête de Chavouot (Ex 34,22 ; Lv 23,15 s. ; Dt 16,9-10). Un espace temps désigné par l’ Omer .

    En d’autres termes, il s’agit de la fête de Pentecôte qui signifie en grec cinquantième, soit qu’elle se situe cinquante jours après Pessah.

    Chavouot porte aussi les noms de “Fête des moissons” (Ex 23,16), “Fête des prémices” (Nb 28,26) qui rappelle la montée des fidèles vers le Temple de Jérusalem pour y déposer leurs offrandes. C’était et c’est encore, l’occasion de pélérinages qui concluent la fête de Pessah.

    Chavouot est le palier intermédiaire, entre la conclusion de la sortie d’Egypte, et le début de l’histoire du peuple investi du don de la Torah. Un début non daté, non fixé par la Torah. Seule la tradition rabbinique situe le don de la Torah au sixième jour du mois de Sivan (Ex 19,1-16).

    Lectures de la fête : Le Livre de Ruth, les Poèmes liturgiques Aqdamout millin, et Yetsiv Pitgam, le Hallel, et Yizkor (le 2ème jour),

    1er jour : Ex 19,1 - 20,23, Nb 28,26-31 - Ez 1,1-28 ; 3,12 (Haftarah)

    2ème jour : Dt 15,19 - 16,17 (14,22 - 16,17 si le second jour est un chabbat) - Nb 28, 26-31 (maftir) - Hab 2,20 - 3,19 (haftarah).

    Les plats lactés :
    Il est d'usage le matin de Chavouot de consommer un repas lacté, précédant le repas de viande usuel aux jours de fête.

    DIVERSES EXPLICATIONS A CET USAGE :                                                                    - Signe d'humilité et de pauvreté, ceci vient nous apprendre comment on doit s'approcher de l'étude de la Torah : délaisser sa grandeur (éventuelle !), accepter ce don de la Sagesse divine comme un bienfait et s'atteler à son étude et à sa pratique en en ressentant la vitalité qu'il nous apporte.
    Un jour, un Rav fut confronté à une question curieuse d'un de ses ouailles. L'homme était venu lui demander s'il serait quitte de l'obligation des quatre coupes de vin du Séder de Pessa'h en consommant quatre verres de lait. La réaction du Rav ne se fit pas attendre. Il ouvrit son tiroir et en tira une somme d'argent conséquente dont il fit le détail : tu achèteras du vin pour les quatre coupes, des Matsot, du poisson, de la viande, etc… L'homme n'avait rien d'autre à manger cette veille de Pessa'h. 

    - Le Mont Sinaï où fut donné la Torah est appelé dans le Psaume 68 Mont Gavnounim, dans lequel on reconnaît le mot “guevina” (fromage).

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    - Ces plats lactés seront consommés avec du pain, et l'on consomme ensuite de la viande, avec du pain également. On retrouve ici le souvenir des deux pains qui accompagnaient le sacrifice apporté ce jour là.
    - C'est encore un souvenir de Moché. Selon la tradition c'est ce jour là que Moché à l'âge de trois mois fut déposé dans un panier de jonc sur le Nil puis récupéré par la fille de Pharaon. Elle voulut le faire allaiter par une nourrice égyptienne, mais le bébé dont la bouche était destinée à la parole de Dieu refusa de mettre en bouche le lait d'une nourrice idolâtre.
    - Avec la Torah, les Juifs reçurent les lois concernant l'abattage rituel. Ils ne pouvaient plus utiliser leur vaisselle qui avaient servi à de la viande non abattue rituellement et ne pouvaient pas la cachériser le jour même de la fête car c'était Chabbath. C'est pourquoi ils se contentèrent ce jour là de lait.

    LA LECTURE DU LIVRE DE RUTH :

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    Vient nous évoquer son illustre descendant  David, né le jour de Chavouot et mort le jour de Chavouot, soixante dix ans plus tard.
    De plus l'histoire de Ruth se déroule à l'époque des moissons, contemporaine de la fête.
    Enfin l'acceptation de la Torah par les Juifs marquent leur entrée dans l'alliance avec Dieu et leur conversion. C'est le chemin suivi par Ruth, qui reste le modèle de la conversion. De même que les Juifs durent s'immerger dans un Mikvé, apporter un sacrifice et accepter les lois de la Torah, et de la même façon un converti doit accepter la totalité des lois de la Torah, s'immerger au Mikvé. Il apportera son sacrifice très bientôt dans le Temple reconstruit, avec Machia'h.
     

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    LES NOMS DE LA FETE DE CHAVOUOT :
    Fête de la promulgation de la Torah : Zman Matan Torah
    Le sixième jour du mois de Sivan (c'était un jour de Sabbat), en 2448 après la Création du Monde, Dieu nous donna la Torah sur le mont Sinaï. La fête de Chavouot, les 6 et 7 Sivan, commémore ce grand événement.
     

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    Fête des Semaines : Hag Hachavouot
    La fête est ainsi appelée parce qu'elle est célébrée à la fin des sept semaines de la période de l'Omer, qui commence la deuxième soirée de Pessa'h.
    Mais Chavouot est aussi le pluriel de “chevoua”, serment. Chavouot rappelle ici le serment de Dieu, de ne pas échanger Israël contre une autre Nation, et celui que chaque juif prononça, de s'attacher à Dieu et à Ses Commandements. Ces deux serments se renouvellent chaque année pendant la fête de Chavouot.

    Fête de la moisson : Hag hakatsir
    Dans le pays d'Israël, c'était la saison de la moisson, et notamment de la moisson du froment. La première offrande de cette récolte nouvelle était faite sous forme de deux pains de froment.
    Fête des Prémices : Hag habikourim
    La fête des Semaines marquait le commencement de la saison lors de laquelle on offrait des prémices à Dieu, lorsque le Saint Temple existait à Jérusalem.
    La fête doit encore ce nom au fait que les “deux pains” offerts avec les sacrifices animaux ce jour là étaient également appelés les prémices de la moisson de blé. Chavouot est également le jour de la mort de Rabbi Israël Baal Chem Tov.