• Les infos d'Israel en images le Jt de GuysenTV

    La photo du jour Guysen International News : Bande de Gaza - b a zahar conflit israelo palestinien
    Bande de Gaza
    Le leader du Hamas dans la Bande de Gaza, Mahmoud A-Zahar a déclaré que « si Israël a 200 têtes nucléaires, le peuple palestinien à 200.000 personnes prêtes à se suicider, à mourir comme martyrs, et à se faire exploser avec les Sionistes ».

  • Souviens toi...30 Avril

    Souviens toi...30 Avril
    Par Claude Bensoussan

    Mémoire...






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    Les persécutions qui accompagnent l'épidémie de peste noire atteignent la petite ville de Radolfszell sur le lac de Constance. Accusée d'avoir empoisonné les puits, la communauté juive est exterminée, sans doute brûlée sur le bûcher.

    1679

    Le troisième autodafé dans une série de cinq en une seule année a lieu à Palma de Majorque. 62 habitants sont accusés d'être des judaïsants (descendants de juifs convertis de force des siècles auparavant, qui pratiquent encore en secret la religion juive). Ils sont condamnés à la prison à vie. Leurs biens sont confisqués par l'Eglise et par la Couronne.

    1940

    Le ghetto de Lodz (Pologne), où 164 000 juifs doivent vivre entassés sur une superficie de 4 kilomètres carrés seulement, est entouré de barrières en bois et de barbelé destinés à l'isoler du reste de la ville. En outre, le ghetto est surveillé par une police spéciale (Schutzpolizei).

  • Le réacteur syrien : une menace confirmée

    Le réacteur syrien : une menace confirmée
    Par David Amsellem

    C’est une affaire qui risque de faire du bruit. Un rapport publié par la CIA lundi 27 avril dernier, affirme que le réacteur syrien, détruit en septembre dernier par l’armée de l’air israélienne, avait assez de plutonium pour produire une à deux bombes atomiques dans les mois qui ont suivi sa destruction. Un rapport qui justifie l’opération de Tsahal en Syrie, mais qui n’échappe cependant pas à certaines critiques…

    Le directeur de la CIA, Michael Hayden, n’émet aucun doute : le réacteur syrien bombardé par Israël en septembre dernier avait la capacité de produire assez de matériel fissile pour alimenter une à deux bombes atomiques.

    Selon lui, il ne manquait à Damas que quelques semaines, pour terminer la construction de son réacteur atomique — "de la même taille et de la même avancée technologique" que le réacteur Nord coréen, Yongbyon — quand Israël l’a détruit.

    Pour la première fois, une allocution publique a donc énoncé les capacités du réacteur syrien.
    Cependant, le rapport ne fait pas l’unanimité.

    Du côté syrien, on dément les accusations américaines et on accuse Washington d’avoir participé à l’attaque aérienne israélienne.

    Dans le même temps, la véracité du rapport est critiquée par des experts américains. En effet, un diplomate, proche de la surveillance nucléaire onusienne, et d’autres analystes privés affirment que le rapport de la CIA ne réunit pas assez de preuves.

    Selon eux, aucun signe avéré de la présence d’une usine de traitement de matière fissile — nécessaire pour convertir le combustible irradié de la centrale en bombe atomique — n’a été constaté.

    L’Agence Internationale de l’Energie Atomique de l’ONU, a également critiqué les Etats-Unis d’avoir attendu si longtemps pour divulguer ces informations.
    Un retard d’autant plus critiqué puisqu’il a compliqué et retardé le soutien de l’AIEA dans cette attaque, faute de preuves.

    Le directeur de la CIA a répondu que cette information ne pouvait être divulguée plus tôt dans la mesure où elle avait été dans le cadre d’un "effort collectif".

    Des mots qui sous-entendent la collaboration des Etats-Unis avec Israël dans cette affaire. Une coopération déjà évoquée par la chaîne américaine ABC News en octobre dernier, selon laquelle Israël avait transmis des photos satellites d’un complexe syrien suspect à la CIA.

    "Nous n’avions pas le contrôle complet de l’information" a déclaré Michael Hayden.

    Lorsque certains journalistes lui ont demandé si Washington avait finalement eu l’approbation d’Israël pour divulguer l’information, il a répondu que "nous n’aurions jamais partagé ces renseignements sans consultation avec cette nation, c’est un principe de base".

    Un haut responsable de l’administration américaine a déclaré la semaine dernière que les informations ont été divulguées ce mois-ci, d’une part pour faire pression sur la Corée du Nord dans les négociations actuelles sur son désarmement nucléaire, et d’autre part, pour élargir le cercle des législateurs américains travaillant sur la question.

    Le nucléaire est plus que jamais une préoccupation mondiale. Le désir d’accéder à cette technologie par les pays du Moyen-Orient inquiète les puissances occidentales. La fragilité politique et économique de ces pays laisse craindre sa mauvaise gestion.

    Un problème qui semble être désormais la préoccupation majeure de demain…

  • Road90.com : du nouveau sur le web israélien

    Road90.com : du nouveau sur le web israélien

    (source houmous.net)

    29 avril 2008

    Une bonne nouvelle en provenance d’Israël : on a enfin a Youtube à nous, rien qu’à nous (lol) ! L’idée semble être de présenter Israël, les bons cotés d’Israël, ceux que « les autres » se tuent à ignorer pour nous inventer les éternels plans mystico-antisémites… 

    Cliquez donc sur l’image ci-dessus, vous serez enfin chez vous pour partager vos vidéos en toute sécurité, sans, enfin, les éternelles insultes liées à Youtube et consort…

     

    road-90-blog-1.jpg

     

    (Regardez la grande vidéo en home page, toute la route 90, qui longe le Jourdain, du nord au sud… )

  • Qui sont les Palestiniens ?

    Qui sont les Palestiniens ?

    par Yashiko Sagamori (consultante en informatique à New York )

    (source houmous.net)

    Si vous êtes si sûr que l’existence de la « Palestine » remonte très loin dans l’Histoire, je suppose que vous serez capable de répondre aux questions qui suivent sur ce pays, la « Palestine » :
    1)       Quand a-t-elle été fondée, et par qui ?
    2)       Quelles étaient ses frontières ?
    3)       Quelle était sa capitale ?
    4)       Quelles étaient ses principales villes ?
    5)       Qu’est-ce qui constituait la base de son économie ?
    6)       Quelle était la forme de son gouvernement ?
    7)       Pouvez-vous nommer un chef palestinien avant Arafat ?
    8)       La Palestine a-t-elle déjà été reconnue par un pays dont l’existence, à l’époque ou aujourd’hui, ne laisserait aucune place à l’interprétation ?
    9)       Quelle était la langue de la Palestine ?
    10)    Quelle était la religion dominante en Palestine ?
    11)    Quel était le nom de sa monnaie ? Choisissez une date dans l’Histoire, et citez le taux de change à cette date de la monnaie palestinienne contre le dollar US, le mark allemand, la livre britannique, le yen japonais ou le yuan chinois.
    12)    Quels objets archéologiques les Palestiniens ont-ils laissés ?
    13)    Connaissez-vous une librairie où l’on pourrait trouver une œuvre littéraire palestinienne produite avant 1967 ?
    14)    Enfin, puisqu’un tel pays n’existe plus, quelle a été la cause de sa disparition, et quand a-t-il disparu ?
    Si vous vous lamentez sur le « lent naufrage » de cette nation autrefois « fière », pourriez-vous dire quand, exactement, cette « nation » a été fière, et de quoi elle était fière ?
    Et maintenant, la moins sarcastique de toutes les questions : si cette population que vous appelez par erreur « palestinienne » n’est pas seulement constituée d’Arabes génériques mais en grande partie d’Arabes provenant – ou plutôt expulsés – du monde arabe alentour, si elle possède vraiment une identité ethnique qui lui donnerait un droit à l’autodétermination, pourquoi n’a-t-elle jamais essayé d’accéder à l’indépendance avant qu’Israël n’inflige aux Arabes une défaite cuisante lors de la guerre des Six-jours ?
    J’espère que vous éviterez la tentation d’invoquer un lien entre les « Palestiniens » actuels et les Philistins de la Bible : substituer l’étymologie à l’Histoire ne saurait être de mise.
    La vérité devrait être évidente pour qui veut la connaître. Les Arabes n’ont jamais abandonné le rêve de détruire Israël : ils continuent de le chérir. N’ayant pu détruire Israël par la force militaire, ils tentent aujourd’hui de le faire par procuration. À cette fin, ils ont créé une organisation terroriste qu’ils ont appelée non sans cynisme le « peuple palestinien » et qu’ils ont installée à Gaza, en Judée et en Samarie. Autrement, comment expliquez-vous le refus par la Jordanie et l’Égypte, après la guerre des Six-jours, d’accepter inconditionnellement de reprendre l’une la « Cisjordanie » et l’autre Gaza ?
    Le fait est là, la population arabe de Gaza, de Judée et de Samarie est bien moins fondée à revendiquer un statut national, que la tribu d’Indiens américains qui s’est rassemblée avec succès dans le Connecticut pour y créer un casino détaxé : au moins cette tribu était-elle motivée par un but constructif. Les soi-disant « Palestiniens », eux, n’ont qu’une motivation : la destruction d’Israël, et de mon point de vue, cela ne saurait suffire à faire d’eux une nation – ni rien d’autre à l’exception de ce qu’ils sont vraiment : une organisation terroriste qui finira par être démantelée.
    En vérité, il n’existe qu’un moyen de parvenir à la paix au Proche-Orient. Il faut que les pays arabes reconnaissent et acceptent leur défaite dans leur guerre contre Israël, et, en tant que perdants, qu’ils versent à Israël des réparations pour les dégâts qu’ils lui ont causés depuis plus de 50 ans. La forme de réparation la plus appropriée consisterait à éliminer leur organisation terroriste de la terre d’Israël et d’accepter l’antique souveraineté d’Israël sur Gaza, la Judée et la Samarie.
    Ce serait la fin du peuple palestinien. Vous disiez qu’il vient d’où, déjà ?

  • les infos d'Israel en images le Jt de Guysen TV

    La photo du jour Guysen International News : Bande de Gaza -  peres bande de gaza 29 04 08
    La photo du jour
    Bande de Gaza
    Le président Shimon Pérès a déclaré qu'Israël ne voulait pas reprendre le contrôle de la Bande de Gaza, bien que cela soit réalisable. « Les Gazaouites doivent comprendre que le Hamas est responsable de tous les problèmes. Nous ne voulons pas tirer sur leurs enfants » a-t-il précisé.