• Tombe la neige ou ISRAEL sous son manteau blanc

    Tombe la neige

    (source houmous.net)

     

    31 janvier 2008

    Bon… Il fait aujourd’hui un peu plus froid qu’hier, donc cette fois-ci, en dessous de la neige, c’est de la glace, en tout cas dans mon coin. 

    La neige est par contre parfaite pour skier, j’ai repéré un spot sympa, et vais me faire quelques descentes avec le snowboard d’un ami. Ensuite, quelques verres de vin chaud… Tout ça pour vous dire que je ne serai pas trop présent aujourd’hui, autant en profiter ! 

    Quelques photos donc, pour vous faire profiter…. (La dernière, c’est un début de barrière pour empêcher les ingrats de venir skier chez moi !)

     

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  • Winograd, pas une commission…mais bien une OMISSION

    Winograd, pas une commission…(houmous.net)

    30 janvier 2008

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    Ces imbéciles de fonctionnaires, élus par Olmert, ont oublié qu’Israël, « pays du Peuple Juif », est un état en guerre. De ce fait on ne peut se permettre de mentir comme ils l’ont fait. De ce fait, on ne peut avoir que les meilleurs à des places aussi critiques. En temps de guerre on ne peut se permettre d’avoir un imbécile comme premier ministre, et de lui recommander de faire mieux la prochaine fois. Winograd nous demande de faire confiance, pour la sécurité de nos enfants, à un homme qui a perdu une guerre contre 2000 terroristes armés par l’Iran et la Syrie. Ce type nous demande de laisser du temps à Olmert, parce que la prochaine guerre, il sera peut être prêt à affronter les millions de syriens, les dizaines de millions d’iraniens, les centaines de milliers de salopards du Hamas et autres joyeusetés qui attendent à nos frontières de rentrer par la porte grande ouverte par Olmert et Winograd. 

    Je ne peux pas écrire ce que je pense, malheureusement.  Une chose par contre, à ne pas oublier… Olmert, c’est nous qui l’avons mis à sa place. Changer les décisionnaires commence par s’éduquer, s’intéresser, se responsabiliser, et c’est pas facile pour une population de plus en plus égoïste, toute contente quand il y a du soleil dehors, quand elle peut se payer ses vacances en 12 tashloumim, et quand elle s’installe enfin, en fin de journée, devant des niaiseries comme Ko’hav Nolad. Merde !

  • Les infos d'ISRAEL en images ...le J.T

    La photo du jour Guysen International News : Rapport Winograd -  eitan cabel olmert 31 01 08
    (guysen.com)
    Rapport Winograd
    Le chef du groupe parlementaire travailliste, Eitan Cabel a déclaré : ''Les propos du juge Winograd établissent clairement les échecs de l'échelon politique lors de la guerre''. Puis, que le juge Winograd ait rappelé l'indissociabilité des rapports intermédiaire et final prouve "que le Premier ministre doit démissionner".

  • Souviens toi…31 janvier

    Souviens toi…31 janvier
    Par Claude Bensoussan
    Mémoire...





    1941

    1 000 juifs de Pruszkow (Pologne) sont déportés au ghetto de Varsovie.

    1942

    Création d'un ghetto à Krzemieniec (province de Volhynie, R.S.S. d'Ukraine). Les juifs doivent quitter leurs maisons et s'installer dans la zone du ghetto, où ils sont totalement isolés du reste de la population.

    Plusieurs centaines de juifs de Kharkov (R.S.S. d'Ukraine) sont massacrés dans le voisinage de Drobitzky Yar.

    1943

    Liquidation du ghetto de Prujana (district de Brest-Litovsk, R.S.S. de Biélorussie). La ville est désormais " purifiée de ses juifs ". Quatre jours auparavant, les Allemands avaient commencé à vider le ghetto à toute vitesse. 2 500 juifs ont été déportés quotidiennement au camp d'extermination d'Auschwitz. Un petit groupe de jeunes gens parvient à fuir dans les bois, où ils lutte contre les Allemands.

  • DEFENSE NATIONALE ET RESISTANCE

    DEFENSE NATIONALE ET RESISTANCE
    Par Sydney Touati

    Confrontés au problème du terrorisme, les Etats prennent des mesures plus ou moins draconiennes pour se protéger de cette très sérieuse menace.
    Depuis le 11 septembre 2001, les Etats-Unis se sont dotés de moyens efficaces. Aucun attentat n’a eu lieu à ce jour sur le sol américain. D’autres pays subissent des agressions terroristes. La situation dans les pays démocratiques soumis aux contraintes du respect des droits de l’homme, est différente de celle des régimes autoritaires où les gouvernements ont les mains libres comme l’illustrent les méthodes expéditives adoptées par V. Poutine pour résoudre le problème lié au terrorisme Tchétchène. Israël ne peut raser Gaza comme les Russes ont rasé Grosny.

    Pourtant la menace qui pèse sur Israël est d’une ampleur inégalée. Elle est protéiforme et s’alimente à de multiples sources : agressions proférées par les Etats, tel l’Iran qui estime qu’Israël devrait être rayé de la carte ; propagande antisémite tous azimuts dans la plupart des pays arabo-musulmans (avec le silence complice des Européens), qui irrigue en permanence les écoles de recrutement des fanatiques ; agressions terroristes incessantes...

    L’Etat d’Israël s’est doté d’une armée moderne et de services de sécurité très pointus, dont l’efficacité est notoire. Il sait se battre contre des armées et neutraliser les visées belliqueuses des Etats voisins.
    On doit cependant constater que ce dispositif sécuritaire présente une faille que les ennemis d’Israël exploitent sans retenue. Depuis l’évacuation de la bande de Gaza qui devait apporter à Israël paix et sécurité, (souvenons nous de l’équation « la paix = territoires ») il pleut des bombes. Selon Guysen (édito du 19/01/08) « En six ans, près de 3500 missiles sont tombés sur le Néguev Occidental. En six ans, dix israéliens ont été tués par ces missiles. »

    Israël et ses habitants sont la cible obsessionnelle d’une multitude d’individus, d’organisations, d’Etats.
    Chaque niveau a pour visée ultime la destruction de l’Etat-Juif et fait usage de moyens spécifiques : actions commerciales, boycott, corruptions, propagande idéologique, actions politiques, religieuses, action militaire et au bout de la chaîne, actes terroristes. Une solidarité tacite unit les maillons en apparence épars de cette chaîne. Toute la palette de toutes les formes possibles et imaginables d’agressions concourant à la réalisation d’un unique objectif, la destruction d’Israël, est mise en œuvre. Si les adeptes de ce chant funèbre semblent agir en ordre dispersé, l’orchestre lui joue à l’unisson. La réaction virulente du « modéré » M. Abbas quand Israël prend des mesures pour neutraliser un réseau terroriste, le prouve. « Touche pas à mes terroristes » semble être le slogan de l’Autorité Palestinienne.

    Des adversaires-ennemis symétriquement opposés.
    Trois caractéristiques majeures qualifient Israël :
    En premier lieu, c’est une démocratie et c’est la seule démocratie qui en temps de guerre n’a pas limité les libertés publiques et individuelles.
    En second lieu, le pays est dirigé par un gouvernement responsable qui agit sous les feux d’une opinion publique nationale et internationale devant laquelle il est comptable.
    En troisième lieu, les actions militaires sont ciblées avec le souci d’épargner la vie des civils.
    La position des Palestiniens est symétriquement opposée à celle d’Israël : l’organisation politique est d’essence autoritaire, voire dictatoriale. Les dirigeants sont irresponsables et ne sont soumis à la censure d’aucune presse libre ; les civils sont systématiquement exposés voire transformés en bombes humaines.
    Respect de la vie d’un côté, culte de la haine de l’autre.
    Le solde de cet étrange face à face se fait au détriment d’Israël. Quoique fassent les palestiniens, Israël conserve la position d’accusé aux yeux d’une opinion publique internationale gagnée à la cause palestinienne. Ce déficit d’image à l’heure de la mondialisation, fragilise le dispositif de défense et neutralise considérablement les capacités de riposte de l’Etat hébreux.
    Les bombardements continuels sur Sdérot illustrent ce curieux phénomène en montrant d’une part les limites de l’action de Tsahal et d’autre part la quasi impuissance du gouvernement israélien. Force est de conclure que ce dernier manque à l’une de ses missions fondamentales : assurer la sécurité des habitants. Une question angoissante parcourt l’opinion : hier Gaza, aujourd’hui Sdérot, demain Jérusalem et après demain, lorsque la portée des canons sera un peu plus longue, tout Israël ?

    Le statu quo et le martyr.
    Le gouvernement actuel espère la « paix » et préconise l’attente. Certains pensent qu’en abandonnant de nouveaux territoires, l’ardeur des commandos terroristes se calmera. C’est la théorie des « concessions douloureuses ».
    La logique de ce raisonnement est difficile à saisir. Cette non-action fondée sur une politique d’abandon peut-elle perdurer sans faire peser à terme un danger mortel sur Israël ?

    Les frappes ponctuelles.
    Parallèlement à cette « passivité active », on préconise des actions militaires limitées.
    On pense agir en envoyant Tsahal faire une incursion dans la Bande de Gaza, en faisant une nième action de destruction ciblée…
    Que voir dans cette politique ? L’amorce d’une solution durable ou la perpétuation d’un état de fait ?
    Que ferait la France si des commandos Espagnols ou Allemands ou Italiens bombardaient en permanence les populations frontalières ?
    Elle mettrait en demeure les gouvernements réguliers de prendre toutes les mesures pour faire cesser ces tirs. Faute d’action réelle et efficace de leur part, la guerre serait déclarée.

    La guerre totale.
    Israël doit-il entrer en guerre ouverte avec le Hamas ? Reprendre la bande de Gaza, détruire toutes les infrastructures gouvernementales qui soutiennent le terrorisme ?
    Cette option ne peut être écartée et semble du point de vue de l’Etat, la seule action réaliste. Mais elle est très difficile à mettre en œuvre et il n’est pas aisé d’en calculer le coût et d’en mesurer toutes les conséquences.

    En l’absence d’actions militaires d’envergures ; compte tenu de l’inefficacité des actions ponctuelles à faire cesser les bombardements en provenance de la bande de Gaza ; face à cette défaillance dans la politique de protection des populations civiles sur le territoire israélien, ne faudrait-il pas autoriser ces populations attaquées à constituer des unités d’autodéfense à même de riposter aux tirs incessants dont elles sont la cible ? Lorsque les forces régulières d’un Etat ne peuvent faire face à un danger spécifique, n’est-il pas normal de faire appel à des unités de civils ?

  • Winograd Réaction officielle de Tsahal

    Réaction officielle de Tsahal
    Par Guysen International News
    Jeudi 31 janvier 2008
    De trés vives critiques font été formulées à l'encontre de Tsahal par les membres de la commission Winograd. "De graves erreurs ont été commises pour protéger la population. Tsahal est particulièrement responsable de ces erreurs, et notamment l'armée de terre, lors de l'opération lancée aux dernières heures de la guerre'' a notamment déclaré le juge Winograd. Suite à ces accusations, l'armée israélienne a aussitôt réagit à travers un communiqué qui en dit long sur son manque de préparation au moment où elle entrait en guerre contre le Hezbollah. Communiqué.

    "Les forces de Tsahal considèrent que le rapport de la commission Winograd est un document important. Il est donc impératif que l’armée en évalue son contenu afin d’agir en conséquence et ainsi, remédier à ses éventuels défauts.

    Tsahal estime que ce rapport est un outil important pour détecter et corriger ses lacunes et ses problèmes.
    Tsahal est pleinement conscient des échecs et des leçons à retirer à la suite de cette seconde guerre du Liban, ainsi que de la perception qu’en a eu l’opinion publique israélienne.
    Mais les forces de Tsahal n’ont pas attendu ce rapport, et immédiatement après la guerre, sur les ordres du chef d’état-major de l’époque, Dan Halutz a lancé une enquête approfondie qui a permis d’aboutir à une longue liste d’enseignements et de conclusions.

    Cette liste a permis d’établir un plan de travail nouveau, un véritable changement.
    Ce processus de changement a débuté au cours de l’année 2007, une année considérée dans les rangs de Tsahal comme 'l’année du renforcement et de la préparation'. Une année au cours de laquelle la priorité a été donnée à l’infrastructure et au cadre des opérations.

    Par conséquent et en raison de la taille des défis et des lacunes qui ont été révélés, il est important de souligner qu’il n’y a pas de solution unique et immédiate à toutes ces questions, mais plutôt un vaste programme qui permettra de fournir de véritables solutions, et ce en fonction des priorités définies.

    Après la guerre, l’armée israélienne a mis à jour l’importance d’une formation pour renforcer la capacité des troupes de l’armée de terre de Tsahal, sans compter la clarification des valeurs et des fondements moraux défendus par Tsahal.

    Les opérations militaires et les ordres donnés ont été examinés et réécrits. Ces plans sont constamment revus et leurs objectifs sont mis à jour plusieurs fois par an.
    Durant l’année écoulée, l’armée israélienne a mis au point un programme de formation d’une ampleur sans précédent. Une des leçons retenue pendant la guerre, concerne la nécessité d’exercer un haut commandement.

    Ainsi, durant l’année 2007, l’état-major général, l’armée de l’air, la Marine et quatre commandements (central, Nord, Sud et front intérieur) ont participé à des exercices.
    En plus des exercices de formations pour améliorer le niveau des brigades (permanentes et de l’armée de réserve), de l’armée de l’air ou de la marine (permanente et de réserve), d’autres exercices ont également été organisés mettant en œuvre les enseignements et les conclusions tirés au cours de cette enquête.

    Un accent particulier a été mis sur les forces de réserve définies comme 'la principale force' de Tsahal.
    Le plan de Tsahal fonctionne comme un plan pluriannuel, et permet de renouveler les munitions et les armes, remplaçant ainsi le matériel utilisé durant la guerre.

    En outre, un plan quinquennal nommé 'River Rapids' et d’un montant de 2 milliards de shekels a été mis en place, pour améliorer les équipements disponibles dans les entrepôts d’urgence de Tsahal.

    Quant à la formation des commandants, il y a eu une nette révolution dans leur mode d’instruction. Les agents ne doivent pas être nommés à un poste pour lequel ils n’ont pas reçu une formation professionnelle adaptée.

    Depuis la guerre, plusieurs programmes destinés à former les commandants ont été élaborés, une division de commandants, une brigade de commandant ainsi que l’unification des armées de l’air, de terre et les services de renseignements de la marine ont été améliorés.

    En ce qui concerne la Défense passive, son commandement a subi un long et minutieux processus d’étude, lequel a été présenté à l’échelon politique.
    La mise en œuvre des enseignements tirés de la guerre a été intégrée à un plan de travail pour 2008 ainsi qu’à un plan de travail pluriannuel 'TEFEN', finalisé en septembre dernier.

    Au cours de cette dernière année, de nombreux changements concernant l’organisation des armées ont été mis au point dans le seul objectif de renforcer les capacités générales du personnel, en se concentrant principalement sur les forces de l’armée de terre.

    Deux directions surtout : le chef d’état-major adjoint assumera désormais les fonctions de chef de l’armée, chargé de la construction et de l’activation de la force.
    Le secteur médical, ainsi que les centres de logistiques deviendront un 'centre de commandement logistique'.
    Le chef de la logistique, de l’armement, des effectifs et de la communication sera de retour au sein de la direction de l’état-major.

    La division des taches et cette branche logistique permettront d’améliorer les procédures et les techniques opérationnelles. Une brigade de télétraitement a également été créée.

    À côté de la critique et du sentiment de déception qui s’est fait ressentir après la guerre, on doit se souvenir que les soldats de Tsahal ont fait preuve de beaucoup de courage lors des affrontements, et que dans tous les contacts entre les soldats israéliens et les terroristes, c’est Tsahal qui l’a remporté.

    Pendant les enquêtes menées sur cette guerre, de nombreuses histoires relatant la bravoure des soldats ont été découvertes, conduisant à l’attribution de différentes médailles ou décorations.

    Tsahal continue et continuera à agir en vue de gagner et de conserver la confiance de l’opinion publique israélienne. Les commandants feront tout pour maintenir la qualité du service rendu aux Israéliens, en renforçant la valeur de servir le pays, insistant sur l’importance des forces de réserve.

    Le porte-parole de Tsahal tient à souligner que pour résister aux défis futurs, Tsahal aura besoin de la confiance, du soutien et de l’assistance de la population israélienne, et les critiques constructives seront étudiées par l’armée, et prises en compte.