• Bonne et heureuse année 2008 a toutes et tous

    BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUTES ET TOUS QUI LISEZ REGULIEREMENT MON BLOG

  • Faire confiance à l’UE ?

    Faire confiance à l’UE ? (source houmous.net)

    On a toujours une tonne de pauvres malheureux qui se plaignent du coté crapuleux des israéliens qui, à force, fouillent de fond en comble les ambulances palos autant que les véhicules de l’ONU. 

    Normal, les « guerriers palestiniens » se cachent souvent, si ce n’est derrière des enfants, c’est de préférence derrière le siège des ONG et autres institutions internationales pourtant crées pour les aider. Suis-je bête, une bombe dans une école en Israël, ca les aide. Ils sautent de joie pendant des semaines après pareil exploit. 

    A partir de maintenant, il semble que les livraisons des « pigeons » de la communauté européenne vont subir le même sort, suite à la découverte de ceci :

     

    sucre-ue.jpg

     

    … des sacs, soit disant de sucre, soit disant de l’UE, mais contenant du Nitrate de Potassium. Il y en avait beaucoup, des sacs comme celui-là, sur lesquels Tsahal a mis la main début décembre. Pour 6.5 tonnes exactement, ce qui aurait fait une très très grosse bombe…

  • Les infos d'ISRAEL en images le J.T

    La photo du jour Guysen International News : Al-Qaïda -  ben laden 31 12 07
    (guysen.com)
    Al-Qaïda
    Le porte-parole d'Ehoud Olmert, Marc Réguev, a affirmé qu'Israël prenait très au sérieux les menaces proférées par Ben Laden et diffusées il y a 24h dans une vidéo. Il a ajouté : "Nous avons des preuves concernant l'implication d'Al-Qaïda dans les actes de terrorisme palestinien".

  • Attentat : Deux jeunes Israéliens tués

    Attentat : Deux jeunes Israéliens tués
    par Stéphanie Zenati

    Vendredi 28 décembre, un attentat à l'arme automatique près de Hévron a couté la vie à deux jeunes soldats israéliens en civil, Ahikam Amihaï et David Roubin, habitants de Kiriat Arba. L’ensemble de la classe politique israélienne a immédiatement condamné cet acte terroriste, revendiqué par les branches armées du Djihad islamique et du Fatah et perpétré par des militaires palestiniens. Détails.

    Deux soldats en civil ont été abattus vendredi en début d’après-midi près de Hévron. Ces jeunes Israéliens effectuaient une randonnée lorsque des terroristes palestiniens ont ouvert le feu dans leur direction.

    Les soldats ont toutefois réussi à éliminer deux des quatre terroristes avant de succomber à leurs blessures. Les deux autres terroristes, blessés, ont réussi à prendre la fuite. Selon les sources israéliennes, il s’agirait de 4 membres des forces de sécurité du Fatah.

    Une jeune femme qui accompagnait les deux soldats a réussi à échapper aux terroristes et a immédiatement alerté les forces de police.

    Une fois sur place, Tsahal a alors investi l’hôpital Al Ahali de Hévron, à la recherche des deux Palestiniens en fuite.

    Selon les premiers éléments de l’enquête révélés par le ministre palestinien des Affaires étrangères, Riyad al-Maliki, les responsables présumés de l’attentat ont été arrêtés par les forces de police palestiniennes, qui œuvrent en coopération avec les services de sécurité israéliens.

    Les détenus ont avoué qu’une discussion sur une affaire privée avait mal tourné, et que des coups de feu avaient été alors échangés.

    Des coups de feu mortels, revendiqués quelques heures après l’attentat par les branches armées du Fatah et du Djihad islamique.

    Pour la classe politique israélienne, cet acte est une conséquence directe des dernières largesses accordées par l’Etat hébreu à l’Autorité palestinienne, parmi lesquelles la livraison d’armes au Fatah ou la libération, ces derniers jours, de détenus palestiniens.

    Eli Yishaï a appelé à "suspendre les pourparlers de paix avec les Palestiniens". Le ministre de l’Industrie et du Commerce considère que les Palestiniens doivent remplir leurs engagements sur la Feuille de route, avant de demander à Israël d’en faire autant. Une condamnation reprise par le ministre palestinien des Affaires étrangères, qui a reproché aux organisations terroristes de chercher à "torpiller les pourparlers de paix avec Israël".

    Des pourparlers déjà mal en point, puisque depuis la conférence d’Annapolis, les réunions entre les deux équipes de négociations n’ont servi qu’à s’accuser mutuellement.

    Israël a notamment été pointé du doigt par les puissances internationales pour la poursuite de ses constructions en Judée-Samarie et à l’Est de Jérusalem. Côté palestinien, les membres du gouvernement sont accusés de ne pas parvenir à diminuer les attaques terroristes.

    Ce dernier attentat a donc suscité de nouvelles réactions.

    Ehoud Olmert a demandé à l’Autorité palestinienne d’intensifier la lutte antiterroriste. Au début du conseil des ministres hebdomadaire, le chef du gouvernement a déclaré que "tant que l’Autorité palestinienne ne luttera pas contre le terrorisme, Israël ne pourra pas réaliser de changements sur le terrain et s’exposer à d’autres dangers sécuritaires".

    L’Ambassadeur israélien auprès des Nations Unies, Dany Gillerman, a adressé une lettre au Conseil de Sécurité onusien afin de condamner cet attentat. Il a souligné que les organisations terroristes palestiniennes reçoivent des aides financières de pays membres de l’ONU.

    Samedi soir, Shimon Pérès a rencontré le Premier ministre palestinien, Salam Fayyad, à Herzliya. Ce dernier a tenu à exprimer ses sincères condoléances aux familles des deux victimes.

    "Au-delà d’une ferme condamnation je peux vous dire que nous avons déjà placé des suspects en garde à vue. Nous avons progressé, en coopération avec les services de sécurité israéliens, et des armes ont été confisquées. Nous poursuivrons cette enquête et les suspects seront rigoureusement traités selon la loi" a déclaré Salam Fayyad, assurant qu’il ferait tout pour mettre un terme "à ces effusions de sang, afin de conduire à un avenir meilleur".

    Des déclarations jugées importantes par le président israélien qui a salué l’action menée par les forces de l’AP.

    En parallèle, une centaine de personnes s’étaient réunies pour rendre un dernier hommage aux deux jeunes soldats. Lors de leurs funérailles au cimetière militaire du Mont Herzl, le rabbin Dov Lior de Kiryat Arba a tenu à souligner "l’héroïsme" de ces deux Israéliens de 20 ans, qui ont été tués alors qu’ils voulaient "vivre et se déplacer librement dans notre Terre Sainte".

    Rappelons qu’au mois de novembre, un autre Israélien Ido Zoldan avait été tué en Samarie, lors d’un attentat également perpétré à l’arme automatique.

  • Souviens toi… 31 décembre

    Souviens toi… 31 décembre
    Par Claude Bensoussan

    Mémoire...





    1918

    Des unités commandées par Kozyr-Zyrko, stationnées dans la ville d’Ovrutch (province de Volhynie) jusqu’au 2 janvier 1919, se livrent à un pogrome contre les habitants juifs. Kozyr-Zyrko et ses troupes font partie de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura. 18 juifs sont massacrés et de nombreuses femmes juives violées.

    1919

    La ville de Gochewo (province de Volhynie) connaît un pogrome causé par des rebelles commandés par Kozyr-Zyrko, lié à l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura : 2 juifs sont massacrés.

    1942

    1 000 juifs sortis du ghetto de Chortkov (R.S.S. d’Ukraine) sont déportés vers divers camps de travail forcé de la région. La plupart d’entre eux seront assassinés en juillet 1943.

    Les SS assassinent 150 juifs à Ivje (R.S.S. de Biélorussie).

    1944

    Dans la nuit du 31 décembre, des Croix fléchées occupent l’hôtel Ritz de Budapest, bien que placé sous protection internationale. Ils y arrêtent le président de l’Organisation sioniste, O. Komoly, et le tuent non loin de là.

  • La France rompt ses relations avec Damas

    La France rompt ses relations avec Damas
    Par Hanna Mesguishe

    La France n’entretiendra plus de relations avec la Syrie. Après de nombreux avertissements, le président français, Nicolas Sarkozy, passe à l’action. "Paris n’aura plus de contact avec Damas tant que la Syrie ne démontrera pas qu’elle est prête à laisser le Liban élire un président de consensus" a déclaré le chef d’Etat français lors de sa conférence de presse au Caire.

    Après cinq jours de vacances au bras de l’ex-mannequin Carla Bruni, Nicolas Sarkozy a conclu son voyage égyptien par une visite officielle au Caire, ce dimanche 30 décembre.

    Le président français y a rencontré son homologue Hosni Moubarak, avec qui il a abordé l’ensemble des grands sujets internationaux, et notamment la crise institutionnelle libanaise.

    L’occasion pour lui de blâmer Damas et d’exiger que l’ancienne puissance de tutelle laisse le Liban se choisir librement un président.

    "Il est temps pour les Syriens de prouver dans les faits ce qu’ils ne cessent de proclamer dans les discours" a expliqué Nicolas Sarkozy, en référence aux dernières déclarations de Bachar al-Assad, le chef d’Etat syrien.

    En effet, ce dernier avait affirmé il y a quelques jours qu’il "pouvait contribuer à faire avancer les choses au Liban, et voulait parvenir à trouver un compromis afin de rétablir l’unité du gouvernement national".

    Une déclaration qui pour l’instant ne s’est pas matérialisée, puisque pour la onzième fois les élections présidentielles libanaises ont été reportées.

    Depuis le 24 novembre dernier, le Liban sans président à la tête de son pays, se trouve donc dans une situation de crise. La majorité anti-syrienne et l’opposition affiliée à Damas et Téhéran n’arrivent pas à se mettre d’accord. Cette dernière souhaite fixer la composition du futur gouvernement avant que les élections n’aient lieu. Un compromis que la majorité libanaise n’est pas prête à accepter, ce qui a conduit à repousser une nouvelle fois le vote, prévu désormais pour le 12 janvier prochain.

    Nicolas Sarkozy avait pourtant averti par trois fois son homologue syrien en lui lançant un ultimatum. "Samedi (22 décembre N.D.L.R) sera la dernière opportunité pour la tenue des élections" avait il affirmé, avant d’ajouter " J’en ai terminé avec Bachar al Assad. Je lui ai téléphoné à trois reprises, j’ai pris la peine de lui parler alors que personne ne le fait. Mais les mots ne suffisent plus, j’exige désormais des actes".

    Pour le chef d’Etat français, "le Liban doit avoir un président, un président de consensus".

    Ainsi, tant que la Syrie fera preuve d’ingérence au Liban, la France coupera tout contact avec elle. Une situation bien connue pour Damas. Rappelons que Jacques Chirac, ancien président français, avait coupé toute discussion avec le président syrien, deux ans avant la fin de son mandat.

    Au cours de la conférence de presse donnée avec Hosni Moubarak, le président Sarkozy a également abordé d’autres thèmes, parmi lesquels la crise israélo-palestinienne.

    Il a demandé aux Israéliens de "faire des gestes" afin de faciliter la création d’un "Etat palestinien moderne, démocratique et indépendant, qui sera la meilleure garantie de la sécurité d’Israël".

    Une déclaration qui lui a permis de contrer ceux qui l’ont accusé d’être pro-israélien et pro-américain. "La France a des amis dans le monde arabe (...) et des amis en Israël" a-t-il déclaré.

    Il a pris comme exemple la conférence des donateurs de Paris, qui a permis de réunir plus de sept milliards de dollars pour aider l'économie palestinienne. Une réunion qui montre bien, selon lui, que la partie arabe lui a fait confiance.

    Le voyage officiel du président en Egypte n’aura donc duré qu’une journée. Un défi pour Nicolas Sarkozy puisqu’il s’agissait de ses premiers pas sur la scène diplomatique du Proche Orient. Le chef d’Etat français en a d’ailleurs profité pour annoncer à la presse égyptienne que la France "était prête à collaborer avec l’Egypte" concernant la mise en place de centrales nucléaires. "La France deviendra bientôt le premier investisseur en Egypte" a-t-il précisé.

    Nicolas Sarkozy achève donc son séjour diplomatique ce dimanche soir, et sera de retour à Paris dès le 31 décembre, afin de présenter ses vœux aux Français.