• D’un point de vue politique, l’histoire est claire, l’Eglise est antisémite, et aujourd’hui anti-israélienne.

    Le Vatican pour la destruction d’Israël

     

    (source www.houmous.net)

    29 novembre 2007

    C’est ce qui arrive quand des « religieux » se mêlent de diplomatie, ils finissent toujours, tôt ou tard, par montrer leur vrai visage :

    Un responsable du Vatican a déclaré mercredi que les réfugiés palestiniens ont le droit de rentrer chez eux et souhaité que les pourparlers de paix israélo-palestiniens règlent cette question. 

    Le cardinal Renato Martino, président du Conseil pontifical pour la pastorale des migrants et des personnes en déplacement, a jugé encourageant l’accord sur la relance des pourparlers annoncé mardi lors de la conférence internationale d’Annapolis. Il a espéré que l’an prochain à la même époque des mesures concrètes soient engagées. 

    “C’est mon espoir que toutes les parties du problème soient prises en considération, comme celle des réfugiés palestiniens, qui comme tous les autres réfugiés ont le droit de revenir dans leur terre d’origine”, a déclaré le cardinal lors d’une conférence de presse présentant le message annuel du pape Benoît XVI pour la journée mondiale des migrants et réfugiés que l’Eglise catholique marque le 13 janvier.

    Ces réfugiés n’existent pas ! Ils ne sont qu’outil pour ceux qui rêvent de la destruction d’Israël (un texte a ce sujet dans les jours qui viennent). 

    Donc, pour vous donner ma petite idée au sujet des machins du Vatican, vu que je peux, étant donné que nous sommes en guerre contre eux : 

    - Saviez-vous qu’un juif peut prier dans une mosquée ? Pas de problème de hala’ha de ce coté, il est par contre tout à fait interdit de rentrer dans une église, lieu d’idolâtrie. 

    - On devrait se concentrer un minimum sur les domaines que possèdent ces petits hommes en robes du Vatican en Israël. D’un point de vue religieux, comme je le disais, ils sont à détruire selon la Torah, continuer à tolérer des cultes idolâtres sur la Terre d’Israël fait partie de nos nombreuses hontes. 

    - D’un point de vue politique, l’histoire est claire, l’Eglise est antisémite, et aujourd’hui anti-israélienne. 

    Je le répète donc : « foutons dehors ces demis-hommes, détruisons leurs lieux de culte, nettoyons notre Terre de ceux qui la souillent depuis trop longtemps… » 

     

    Tiens, ca fait du bien…

  • Article à lire. Il reflète bien le niveau du français d’aujourd’hui :

    Quel panache !

    (source www.houmous.net)

    28 novembre 2007

    Article à lire. Il reflète bien le niveau du français d’aujourd’hui :

    Chou, Pierre (journaliste à 20Minutes) et moi, marchons ce mardi dans Villiers-le-Bel à proximité de la bibliothèque qui a été saccagé la veille. Nous marchons sur le trottoir en face de celle-ci et continuons de monter. Une voiture arrive en trombe et se fait klaxonner. Lui refuse-t-on la priorité ou la refuse-t-il ? Quoi qu’il en soit, l’homme sort de sa voiture en hurlant. Hurlant contre le chauffeur qui vient de le klaxonner, hurlant contre ceux qui sont à proximité. L’homme qui conduit a environ 30 ans. Il est petit mais extrêmement nerveux, comme agité de spasmes. Il semble en rage, fait demi-tour en faisant crisser ses pneus. Un enfant noir d’environ 6 à 7 ans est assis à côté de lui. J’apprendrai par la suite qu’il s’agit peut-être du petit frère de Larami, l’un des deux jeunes garçons morts dimanche.
    Mais l’homme sort de sa voiture et voit Pierre le journaliste de 20Minutes. Pierre n’a pas de chance, il est grand, blond et pour tout dire blanc. Ses vêtements aussi font de lui le bouc-émissaire idéal. Ce matin, il ne savait sans doute pas qu’il devait se rendre en banlieue. En trente minutes, il est passé du temple de la bourgeoisie parisienne à la pure cité de banlieue. Des Galeries Lafayette, où nous étions pour participer à la conférence de rédaction du journal 20Minutes, à Villiers-le-Bel.
    Pierre fait donc trop clean tout en étant habillé simplement avec un jean, un cuir marron et un sac. Pour tout dire, il fait journaliste, il l’est jusque dans le stéréotype des jeunes qui ont décidé que « les journalistes ne font que raconter des mensonges ». Quand l’homme de 30 ans le voit, nous comprenons qu’il a décidé immédiatement que Pierre va payer pour tous les autres, tous ceux qui font parti de l’autre camp. Il marche immédiatement sur lui. Il aboie plus qu’il ne crie. «  Qu’est ce que vous foutez là ! On ne veut pas de journalistes ici », puis il ajoute, « toi, le journaliste avec la sacoche, je vais te caser la gueule ! »
    L’envoyé de 20Minutes qui visiblement l’avait repéré avant moi, accélère le pas et baisse la tête en faisant semblant de ne pas le voir. En quelques secondes l’homme le rattrape puis le pousse, l’attrape enfin. Je fais semblant de rien et les rejoins, je m’interpose en disant à l’agresseur de se calmer. Mais cet homme est déjà parti bien loin au-delà de toute discussion et de toute explication. Il ne veut pas parler et peut-être ne le peut-il pas. Pourrait-il expliquer cette colère, cette rage ? Est-elle due, comme nous l’ont dit tous les habitants que nous avons interrogés, à l’impression que les médias dans leur ensemble ont choisi un camp ? Est-ce les larmes refoulées pour un ami, un voisin ou un jeune aimé qui est mort ? Est-ce la colère pour des policiers haïs dont ils supposent qu’« ils s’entendent comme d’habitude pour raconter que des mensonges ». En tout cas, l’homme est au-delà de toute parole.
    Alors, il fait la seule chose que l’on peut faire dans ce genre de cas. La chose qui, pense-t-il peut-être, va rétablir la balance et imposer le respect. Il donne un coup. Je suis à côté quand je vois le poing partir, j’avance vers eux faussement dégagé en espérant stopper une tension dont je sens qu’elle peut nous exploser à la gueule. En fait je sais maintenant que je me trompe. Elle va surtout exploser à la gueule de ce pauvre Pierre qui avec son sac fait trop journaliste.
    Alors que j’interviens pour calmer l’homme, il s’en prend à moi. Quelle idée ai-je eu moi aussi de venir avec un putain de sac ? L’homme m’attrape tandis que Pierre commence à reculer. Mais d’autres arrivent, trois, quatre puis cinq jeunes commencent à l’entourer. Deux autres viennent sur moi. Sale mardi après-midi en vu… Je tente de les calmer, mais une énorme bombe lacrymogène est sortie par un jeune Noir qui la dirige vers Pierre. Un premier jet sort mais ne semble pas l’atteindre. Il faut dire que la foule grossit jusqu’à se composer d’une trentaine de personnes. Un jeune lui donne un coup de pied tandis que j’arrive à me dégager de l’homme qui me tenait. J’approche de Pierre pour partir avec lui.
    L’homme toujours furieux revient à la charge. Quelques voix crient à deux reprises : « Allez-vous-en, qu’est ce que vous foutez là ? » Pierre et moi tentons de nous dégager et de partir mais les coups de pied et de poing s’abattent sur lui de façon désordonnée. Des jeunes d’environ une dizaine d’années interviennent aussi, s’accrochent à lui, manquent de le faire tomber. La bombe également est réutilisée. Le jet flotte dans l’air doucement et m’entoure tandis que je pousse le journaliste qui court maintenant accompagné de Chou. Je les vois qui descendent la pente au pas de course en tentant d’appliquer les injonctions qui nous disent de fuir. Les jeunes les poursuivent par groupes de quatre à cinq personnes. A plusieurs reprises, des personnes âgées interviennent et lui permettent de se dégager.
    Un des frères aînés de Larami permet définitivement à Pierre et Chou d’échapper à leurs poursuivants tandis que je les rejoins moi-même difficilement. Nous avons les yeux rouges, je ne vois plus rien à cause de la bombe lacrymogène. Nous nous éloignons rapidement trop heureux d’en être sortis à si bon compte. Je me dis que si en pleine journée cela a pu se passer ainsi, il y a peu de chance pour que la nuit se passe sereinement. Sur le trottoir, un peu plus loin, nous parlons au même frère de Larami. Il me dit qu’il ne souhaite pas donner son nom. Soulagé, Pierre le remercie. Après un silence, son frère pour seul mot nous présente l’amie de son frère décédé en nous disant d’un hochement de tête : « C’est la petite amie de Larami. »
    C’est une jeune fille d’environ une quinzaine d’années. Je veux avancer la main pour lui dire bonjour et lui dire que je suis désolé pour son petit ami. Elle sursaute, se cache derrière le frère de Larami et secoue la tête rapidement pour toute forme de dénégation. A-t-elle peur ? Se cache-t-elle ainsi derrière le corps massif de son aîné pour se protéger ? Peut-être est-ce parce qu’elle considère que je fais moi aussi parti de ces journalistes, de ces policiers et donc pour tout dire de ses ennemis. Ceux dont on peut dire qu’on ne leur fait plus confiance parce qu’on pense qu’ils mentent ou qu’ils trichent. En tout cas ceux à qui on ne sait pas ou plus parler et dont on a l’impression, peut-être à raison, qu’ils ne savent plus écouter. Alors, tout doucement, une larme, seule, glisse silencieusement sur sa joue.

    (Source : Bondy Blog)
    Tous les ingrédients y sont. D’abord des braves journalistes bien compréhensif des problèmes des « jeunes » (des arabes, des immigrés, des français assimilés aux immigrés), ils se font tout à fait illogiquement agresser, ils ne répliquent pas, ne se défendent pas, ont le trouillomètre à zéro, des lâches, et trouvent ensuite le moyen de justifier les coups qu’ils ont pris.  
    France, la fin : Heure H mois … ?

  • Symbole de la France d’aujourd’hui ? Des petits cons qui ont tous les droits face à des flics, nouvelles forces du désordre ?

    Emeutes en France 

    (source www.houmous.net)

    Un avis sur cette nouvelle démonstration d’imbécilité et de barbarisme ?

     

    emeutes.jpg

     

    Symbole de la France d’aujourd’hui ? Des petits cons qui ont tous les droits face à des flics, nouvelles forces du désordre ?

  • LETTRE OUVERTE AUX GOUVERNANTS D’ISRAEL

    LETTRE OUVERTE AUX GOUVERNANTS D’ISRAEL
    Par Sammy Ghozlan

    Les négociations engagées par le gouvernement israélien nous interessent et nous préoccupent au plus haut point .
    Certes nous sommes tous favorables à des efforts et même à certains renoncements pour obtenir la Paix.
    Toutefois, les projets non dissimulés des dirigeants israéliens, de mettre dans la balance aussi ce qui touche au patrimoine universel du judaïsme risquent de déstabiliser les juifs de la diaspora , pratiquants ou non.

    L’abandon des références ancestrales et notamment de Jérusalem est de nature à désorienter les juifs au sens propre et figuré du terme. Le lien avec Israël ne sera plus le même. Il y aura risque de détachement d’Israel, des israéliens, et à court terme du judaïsme traditionnel. Les orthodoxes se dirigeront vers New York ou OMAN… ou ailleurs. La déception sera grande.

    Si nous perdons l’espoir tant attendu d’un Etat juif pour les juifs, avec pour capitale éternelle et unifiée Jérusalem, alors c’est toute la diaspora qui est en danger.

    Qu’Israël abandonne sa souveraineté sur une partie de la Terre d’Israel , soit, cela peut se comprendre, mais dès que ce même Israël ne se considère plus comme gardien du patrimoine juif, abandonne la souveraineté des juifs sur leur patrimoine, cela cause problème.

    Nous réagissons car nous sommes concernés. Etant donné le lien insécable entre nos valeurs spirituelles et l’attachement viscéral à la Terre d’Israël partagé par tout le peuple juif, nous considèrons avec beaucoup de dirigeants ici, qu’Israël ne peut décider seul de l’avenir du patrimoine du judaïsme comme si la diaspora n’avait pas son mot à dire.

    Nos sentiments affichés sur ces questions peuvent aussi aider les négociateurs à faire état de notre opinion.

    On ne peut pas indéfiniment nous opposer le fait qu’il faut être israélien, et participer à l’effort de guerre pour prendre part à ce débat. Nous rejetons cet argument désuet et méprisant .

    Quand il s’agit du patrimoine collectif du peuple juif, de son héritage, de son avenir, les gouvernants israéliens doivent se mettre à l’écoute des voix de leurs frères de Diaspora dont la solidarité indéfectible envers l’Etat hébreu ne s’est jamais démentie.

    Nombreux sont ceux qui ont des parents,des enfants et des petits enfants, des frères,des neveux en Israël , sous les drapeaux. Pour eux, nous militons pour la paix .Mais pour eux et pour nous ,pour nos descendants, et les leurs, nous militons aussi pour la pérennité du judaïsme éternel, incarné par Jérusalem et les lieux saints, témoins et symboles de nos droits sur cette terre, et garants perpétuels de la centralité du judaïsme.

    Si la sensibilité des Juifs de la Diaspora n’est pas prise en compte sur des questions d’une portée historique aussi considérable, le risque est grand de voir un jour un fossé se creuser entre eux et leurs frères israéliens, ceci au détriment de l’Alyah et d’autres formes d’attachement et de solidarité.

    La plupart des Juifs encore en Diaspora se sentiraient forcément moins concernés par un Israël que les israéliens eux-mêmes, priveraient de ses repères symboliques essentiels,des racines fondamentales du judaisme universel,comme la centralité et l’unité de Jérusalem.,leur phare, leur boussole.


    UNION DES CONSEILS DES COMMUNAUTES JUIVES D’ ILE DE FRANCE
    BUREAU NATIONAL DE VIGILANCE CONTRE L’ANTISEMITISME
    SECOURS FRANÇAIS POUR ISRAEL

  • Souviens toi… 29 novembre

    Souviens toi… 29 novembre
    Par Claude Bensoussan

    Mémoire...





    1941

    Dans le ghetto de Riga (R.S.S. de Lettonie), environ 600 juifs sont tués par les SS qui les accompagnaient vers le lieu de leur exécution.

    Les SS massacrent 4 500 juifs à Kertch (Crimée, U.R.S.S.)

    . 1 500 juifs de Borislav (R.S.S. d’Ukraine) sont conduits dans la forêt voisine, où ils sont massacrés par les SS et la police ukrainienne.

    1942

    750 juifs de Glusk (district de Lublin) sont déportés à Piaski.

    Les SS et la police ukrainienne assassinent 1 000 juifs de Szczerzec (district de Lvov).

    En trois jours, 10 000 juifs du ghetto de Zvolen (Pologne) sont déportés au camp d’extermination de Treblinka, où ils sont assassinés quelques heures après leur arrivée.

    1944

    Plusieurs milliers d’ouvriers juifs de Budapest sont déportés au camp de travail forcé de Fertörakos et à d’autres camps situés en province, où presque tous périront de mauvais traitements.

  • Il ya 60 ans, la France et la Décision de Partition, du 29.11.1947

    Il ya 60 ans, la France et la Décision de Partition, du 29.11.1947


    La position de la France à l'égard du “Yshouv” en Eretz Israël est influencée durant de longues années par l’attitude traditionnellement hostile du Quai d’Orsay qui a considéré le Sionisme comme une menace pour les intérêts de la France dans le monde arabe et à l’égard des lieux saints de Terre Sainte.

    Il faut rappeler que la France après La Deuxième Guerre mondiale est plongée dans des difficultés énormes sur les plans économique, politique et sociale. Les problèmes juifs et sionistes ne sont pas au sommet de ses préoccupations. Malgré ça, ces problèmes se posent à l’ordre du jour par des événements intérieurs et extérieurs.

    Sur le plan intérieur la France devient un lieu de passage pour les activistes sionistes de l’immigration clandestine. Les dirigeants sioniste ont fait transiter des milliers des refugies juifs, rescapés des camps de la mort vers la terre d’Israël via les ports du midi de la France.

    Les autorités françaises ont fermé les yeux, sur ce mouvement clandestin passant sur son territoire. Certes elles étaient motivées par des raisons humanitaires suscitées par la sympathie de l’opinion publique et les milieux politiques à l’égard des rescapés de l’enfer nazi. Mais elles étaient également motivées par des raisons d’état. En effet les Français étaient très contents de la gêne causée aux Anglais. Ils manifestaient aussi un sentiment de revanche à l’encontre de la Grande Bretagne qui avait chassé la France du Levant en mai 1945.

    Il faut noter que le mouvement clandestin d’immigration juive a provoqué de sérieuses frictions entre la France et la Grande Bretagne et des graves divergences de vue entre les ministères français des Affaires Étrangères et de l’Intérieurs, qui atteignent leur apogée avec l’affaire de l’Exodus.

    Outre les événements intérieurs déjà évoqués, la position du Quai d’Orsay à l’égard du sionisme est confrontée aussi à des défis extérieurs.

    A partir de février 1947 La Question d’ Eretz Israël a accédé à la scène internationale lorsque La Grande Bretagne a renoncé à son mandat et a posé le problème aux nations unies. La France est dénuée d’une politique claire et nette à propos de cette nouvelle situation. En tant que membre des l’ONU et du Conseil de Sécurité elle doit définir sa position à l’égard du rapport de la commission de l’ ONU qui recommandait la création en Eretz Israël de deux états: l’un juif et l’autre arabe.

    La France hésitait entre diverses positions vis-à-vis le plan de partition:

    Les représentants de la France dans les pays arabes ont multiplié leur mise en garde contre le préjudice qui serait porté à la France dans le monde arabe et en Afrique du Nord par un vote en faveur du plan de partition.

    L’ ambassadeur de France à Moscou , René Catroux a averti le ministère que le plan de partition allait servir les intérêts soviétiques dans la région indiquant que l’URSS allait profiter du chaos engendré par l’application du plan.

    A l’inverse, l’ambassadeur de France à Washington , Henri Bonnet, a préconisé un vote en faveur du plan de partition en insistant sur l’influence du lobby juif sur l’administration et l’opinion publique américaine. Il a averti qu’un vote négatif de la France risquait le redressement économique de la France dans le cadre du Plan Marshal.

    De son coté René Neuville , le consul général à Jérusalem, s’opposa d’abord au plan de partition, appréhendant ses conséquences pour les établissements français en Terre Sainte.

    Un mois avant le vote crucial Neuville a changé d’avis expliquant que le plan de partition allait servir les intérêts de la France grâce à l’article attaché à ce plan qui prévoyait la création d’une zone international à Jérusalem. Neuville a ajouté que l’influence de la France dans cette zone est l’intérêt le plus important de la France dans la région.

    Un autre point de vue est celui des ministres socialistes influents tels que Léon Blum, Daniel Mayer, René Mayer, un bon nombre de membres de l’Assemblée Nationale et la presse française qui ont exercé des pressions en faveur d’un soutien de la France au plan de partition. Ils ont basé leur arguments sur des raisons politiques, morales et humanitaires. Ils prétendaient , entre autres qu’ une victoire arabe risquait d’aggraver la propagande contre la France en Afrique du Nord. Ils considéraient que, étant donné que les deux grandes puissances appuyaient le plan de la majorité, la France ne devait en aucun cas être responsable d'un échec éventuel. Il faut souligner que le Quai d’Orsay était lui-même sensible à ces arguments, de peur que l’image de la France ne soit ternie.

    Jusqu’à la veille du vote historique aux nations unis, le Quai d’Orsay reste indécis: Fallait –il voter contre le plan? s’abstenir ou voter pour le plan? L’incapacité du ministre des Affaires Etrangères et de ses services à présenter une position sans ambiguïté a facilité la tache des amis du mouvement sioniste en France. Au moment décisif ils ont réussi à faire pencher la balance en faveur d’un vote positif de la France.



    Dr. Tsilla Hershco, historienne, chercheuse au Centre Begin-Sadat (BESA) d'Études Stratégiques, Université Bar-Ilan, spécialiste des relations franco-israéliennes, auteur, entre autres, du livre: Entre Paris et Jérusalem , la France , le Sionisme et la Création de l'Etat d'Israël: 1945-1949, Editions Honoré Champion (avec une préface de M. Shimon Pérès).