• La pétanque islamique

    La pétanque islamique

    29 septembre 2007
    petanque-islam.jpg
     
     
    (source houmous.net)

  • Cette fois c’est une synagogue de Haïfa qui a subit les assauts d’antisémites

    Une fois de plus (source houmous.net)

    30 septembre 2007

     

    syna-haifa.jpg

     

    J’aimerais écrire une fois de trop, mais vu la léthargie dans laquelle est plongée Israël, je ne m’avancerais pas. 

    Cette fois c’est une synagogue de Haïfa qui a subit les assauts d’antisémites, hier soir. Ils ont mit le feu a la souka, et inscrits des croix gammées ainsi que des ‘’morts aux juifs religieux’’ sur les livres de prières. 

    Sans commentaires, ca devient aussi fréquent ici qu’ailleurs…

  • la république islamique continue de souffler sur les braises pour attiser les tensions avec les États-Unis.

    Œil pour œil, dent pour dent
    Par Sophie Castella
    Dimanche 30 septembre 2007
    Alors que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé que le dossier nucléaire iranien était "clos", la république islamique continue de souffler sur les braises pour attiser les tensions avec les États-Unis.

    Samedi 29 septembre, 215 des 290 députés du Parlement iranien se sont mis d’accord pour qualifier la CIA (service de renseignement américain) et l’armée américaine "d’organisations terroristes".

    Parmi les exemples cités dans cette résolution figurent les bombardements américains sur Hiroshima et Nagasaki en 1945, et les conflits en Irak et en Afghanistan.

    Cette nouvelle résolution serait-elle une vengeance iranienne ?
    Ce vote s’est en effet tenu peu après que le Sénat Américain a décidé de répertorier les 'Gardiens de la Révolution', groupe militaire iranien, dans la liste des organisations terroristes.

    En agissant ainsi, le Trésor Américain a ainsi la possibilité de geler les fonds des entreprises entretenant des liens avec ce groupe.

    Œil pour œil, dent pour dent, tel semble donc être le slogan adopté par la République islamique.

    De plus, malgré ce qu’affirme Mahmoud Ahmadinejad, le dossier nucléaire iranien suscite encore de nombreuses polémiques.

    Lors de l’Assemblée Générale des Nations Unies, mardi 25 septembre, le président iranien a déclaré que le dossier nucléaire iranien était "clos".
    Il a en effet confié ce dossier à l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) qui devra remettre, en novembre prochain, un rapport sur ces activités.

    Les grandes puissances, réunies vendredi 21 septembre, ont donc décidé d’attendre ce rapport avant de voter de nouvelles sanctions.

    "À moins que les rapports de Javier Solana (représentant de la politique étrangère de l’Union Européenne) et de Mohammed ElBaradei (directeur général de l’AIEA) ne soient positifs, nous voterons une nouvelle résolution du Conseil de Sécurité qui inclura une 3e série de sanctions contre l’Iran", ont déclaré les six grandes puissances dans un communiqué commun.

    Mais si celles-ci se sont unanimement félicitées de la coopération mise en place entre l’AIEA et l’Iran, toutes ne sont pas d’accord pour lancer de nouvelles sanctions.

    Parmi les pays réticents on notera en particulier la Chine et la Russie qui appellent à la "poursuite des négociations".

    L’Allemagne, premier partenaire commercial européen de l’Iran, a de son côté annoncé qu’elle soutenait le vote de nouvelles sanctions mais qu’elle s’opposerait à un recours à la force militaire.

    Quoi qu’il en soit, cette menace du Conseil de Sécurité ne semble pas inquiéter Téhéran.

    Le ministre iranien des Affaires Étrangères, Manouchehr Mottaki, a ainsi déclaré que "les sanctions imposées par le Conseil de Sécurité ne sont qu’une stratégie politique qui ne parviendra pas à changer la politique nucléaire rationnelle de la république islamique".

    De son côté, le président iranien Mahmoud Amadinejad, a affirmé que Téhéran ne porterait aucune attention aux menaces lancées par le Conseil de Sécurité.

    "Certains cherchent à imposer leur volonté au Conseil de Sécurité", a-t-il déclaré en précisant que les pays occidentaux cherchaient à "politiser le dossier nucléaire iranien" et à priver l’Iran de son droit à l’énergie nucléaire.

    Il n’a pas manqué non plus de lancer quelques accusations virulentes contre Israël, critiquant les mesures prises par le "régime sioniste illégal" contre les Palestiniens.

    Le dossier iranien est donc loin d’être "clos", malgré les affirmations de Mahmoud Ahmadinejad.

  • les infos en images le J.T d'ISRAEL en francais

    Conférence de paix
    (source guysen.com)
    Conférence de paix
    Mahmoud Abbas exige les frontières de 67 pour le futur Etat palestinien, ainsi qu'un passage sécurisé entre la bande de Gaza et la Judée-Samarie. Avant la conférence de paix de Washington, il précise : ''A Camp David (2000) on nous a proposé 92% de la surface. C'est inacceptable.Nous exigeons le retour aux frontières de 1967''

  • Syrie/Israël : Impératif ou conditionnel ?

    Syrie/Israël : Impératif ou conditionnel ?
    Par Stephanie Zenati pour
    Dimanche 30 septembre 2007
    Alors que la tension entre la Syrie et Israël est à son comble, les États-Unis ont invité Damas à participer à la Conférence sur la paix au Proche-Orient, qui se tiendra en novembre prochain à Washington. Une présence pour le moins incertaine à cette date.

    "Tous les membres du comité de la Ligue arabe sont invités à prendre part à cette conférence", a déclaré la secrétaire d’État américaine, Condoleezza Rice, à l’issue de la réunion du Quartet, dimanche 23 septembre.

    Ainsi, au même titre que l’Égypte, la Jordanie ou l’Arabie Saoudite, Damas pourrait être présent à la table des négociations.
    Une phrase à mettre au conditionnel car les autorités syriennes réservent encore leur réponse.

    Israël a déclaré n’y voir aucun inconvénient et a annoncé que "la Syrie serait la bienvenue".

    "Ce sont les États-Unis qui distribuent les invitations" a prudemment rappelé Jérusalem, ce dimanche 30 septembre.

    L’État hébreu a cependant tenu à préciser que la présence syrienne ne devait en aucun cas conduire à la modification de l’ordre du jour.

    "Il faudra que les discussions restent centrées sur la question palestinienne".

    Par ailleurs, cette invitation est analysée par les autorités israéliennes comme une stratégie pour soustraire la Syrie à "l’axe du mal" et à l’influence iranienne qui entrave tout progrès politique dans la région.

    Le secrétaire général de la ligue arabe, Amr Moussa, a déclaré vendredi 28 septembre que la Syrie se devait de participer à ce sommet, qui "abordera des questions clés pour l’avenir et la stabilité de la région".

    Cependant, les conditions de participation sont très claires.

    Les États présents doivent reconnaître l’existence d’Israël, bannir l’utilisation de la violence, et accepter les accords précédemment signés.

    Or actuellement, Damas ne remplit pas ces exigences.

    Depuis le 6 septembre, date à laquelle s’est déroulé le raid aérien israélien en Syrie, les tensions entre les deux pays n’ont cessé de s’accroître.

    "Israël ne cesse de délivrer de fausses informations, manipulant ainsi l’opinion publique.
    Elle laisse croire que la Syrie veut la guerre, ce qui est faux. Israël est entré dans une guerre psychologique, mais nous ne nous laisserons pas avoir" a déclaré samedi 29 septembre le vice président syrien, Al Shara.

    Damas soutient que le secteur qui a servi de cible aux avions de Tsahal lors de cette opération était totalement vide, et demande à l’État hébreu des excuses pour avoir avancé qu’il s’agissait d’un abri d’armes de destruction massive.

    Mais les autorités israéliennes, jusque-là restées très silencieuses sur cette affaire, ont refusé de démentir cette information.

    Les États-Unis essaient pour leur part de tempérer les choses en affirmant que l’incursion était à mettre en rapport avec les soupçons de coopération entre la Corée du Nord et Damas, concernant le dossier nucléaire.

    Tout reste désormais à prouver pour Damas, qui dénonce formellement d’éventuels accords avec la Corée du Nord.

    Et c’est donc dans une inconfortable situation de démenti continuel que se trouve la Syrie.

    Récemment, les ministres des Affaires Étrangères israélien et syrien ont nié les propos rapportés par l’hebdomadaire arabe israélien, al-Sinara qui prétendait que Tsipi Livni et son homologue syrien Walid Moallem s’étaient entretenus jeudi 27 septembre à New York.

    Selon le journal, leur réunion portait sur la volonté commune des deux pays à ramener le calme dans la région.

    Le sujet de ce prétendu entretien va cependant à l’encontre des récentes déclarations du vice Président Al Shara, qui a rappelé que les tensions entre Israël et la Syrie dataient de 1967, date à laquelle la Syrie avait perdu le contrôle d’une partie du plateau du Golan.

    Le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa, a rajouté que les autorités syriennes n’étaient pas prêtes à négocier en permanence avec Israël. "Nous n’allons pas leur courir après" a-t-il déclaré.

    Aujourd’hui encore, la présence de Damas à la table des négociations semble donc encore loin d’être une certitude.

  • Souviens toi… 30 septembre

    Souviens toi… 30 septembre
    Par Claude Bensoussan

    Mémoire...





    1337

    Une force armée recrutée par les magistrats de Deggendorf (Bavière), et commandée par le chevalier Hartmann, massacre des juifs sans défense, accusés de profanation d'hostie, et brûle leur cadavres. Leurs maisons sont saccagées et les biens pillés partagés entre leurs assassins.

    1939

    Plusieurs juifs sont tués quand les troupes allemandes occupent Novy Dvor Mazoviecki (district de Varsovie), où vivent 4 000 juifs. La communauté locale remonte au début du XVIIIe siècle.

    1941

    Les SS assassinent 300 juifs à Troki (district de Vilna, R.S.S. de Lituanie).

    1 000 juifs de Tallin (R.S.S. d'Estonie) sont massacrés quand les Allemands occupent la ville.

    Fin des préparatifs pour la création d'un ghetto à Riga (R.S.S. de Lettonie) : en comptant les juifs de la campagne qui ont survécu aux massacres organisés par les Einsatzgruppen (commandos spéciaux d'extermination), le nombre des internés atteint 30 000 personnes.

    1942

    Les juifs se défendent farouchement contre les nazis à Korzec (Volhynie, R.S.S. d'Ukraine) où 2 000 juifs environ sont assassinés par les SS et la police ukrainienne.

    Les nazis assassinent 400 juifs du village de Koziany, près de Minsk (R.S.S. de Biélorussie).

    900 juifs de Magierov (district de Lvov) sont déportés à Rava Ruska.

    2 100 juifs de Rozdol (district de Stanislavov, R.S.S. d'Ukraine) et 1 000 juifs de Zydaczow (district de Stanislavov) sont déportés vers la ville de Stryj.

    Les nazis déportent 1 000 juifs de Tarnopol (Galicie orientale, R.S.S. d'Ukraine) au camp d'extermination de Belzec.

    Un convoi quitte le camp de regroupement de Drancy (France) avec 210 juifs déportés au camp d'extermination d'Auschwitz, où tous sont assassinés.

    Le jour de la fête de Souccoth, le ghetto de Zelechov (province de Varsovie) est liquidé : les internés sont déportés au camp d'extermination de Treblinka. Plusieurs centaines de juifs parviennent à s'enfuir et combattent dans des unités de partisans avec des Polonais et des Russes. Beaucoup tombent dans les combats et très peu survivent.
    Au début de la guerre, la ville comptait 5 500 juifs. Sa communauté remontait au XVIIe siècle. Le même jour, 4 000 juifs du ghetto de Paraysov et de ses environs, 2 150 juifs de Laskaczev (district de Lublin) et 2 500 juifs de Mordy (district de Lublin) sont déportés, eux aussi, à Treblinka.

    1943

    Fin d'une Aktion de six semaines dirigée contre les juifs de Czortkov (R.S.S. d'Ukraine), au cours de laquelle les SS ont assassiné 46 000 personnes