• L’Union Européenne finance l’antisémitisme

    L’Union Européenne finance l’antisémitisme

    Ce genre d’informations ne devrait plus nous surprendre, pourtant, gentils naïfs que nous sommes, elles continuent de nous interpeller…

    La station ultracatholique polonaise Radio Maryja, connue pour ses prises de position antisémites et vigoureusement anti-européennes, recevra 15,5 millions d’euros de l’UE pour le développement de son école supérieure de journalisme. 

    Le ministère du Développement régional qui gère les fonds européens versés à la Pologne a confirmé mardi l’information du quotidien Gazeta Wyborcza, annonçant que l’école de Radio Maryja figurait sur la liste de quelque 350 projets retenus par le ministère. 

    Le père Tadeusz Rydzyk, fondateur et directeur de Radio Maryja récemment critiqué pour ses propos antisémites, se propose de financer grâce aux fonds européens la construction d’un nouvel immeuble de son école, abritant une faculté d’informatique avec des laboratoires ultramodernes, pour la somme globale de 18 millions d’euros. 

    […] 

    A la veille de l’adhésion de la Pologne à l’UE, Radio Maryja avait fait campagne contre l’adhésion, accusant l’UE d’un “relativisme moral” qui propage l’euthanasie, l’avortement et l’homosexualité. 

    Basée à Torun (nord), Radio Maryja diffuse régulièrement des opinions nationalistes et antisémites. Elle possède aussi un quotidien national, Nasz Dziennik et une station de télévision, Trwam. 

    […]

    (Source : Le Monde

    Que les polonais soient antisémites, en grande partie, nous n’avions pas vraiment de doutes là-dessus. Que l’Europe en général le soit, mais dans une moindre mesure, ou de manière plus discrète (une histoire d’éducation probablement), nous le savions aussi. 

    Mais que les budgets de l’UE servent officiellement, à concurrence de plus de 15 millions d’euros, à financer un des portes paroles de l’antisémitisme polonais, c’est surprenant d’honnêteté. 

    Tenez, pour le ‘’fun’’, une bonne polonaise, bien antisémite comme il le faut, filmée par quelques juifs belges : vidéo sur juif.org

  • Bruxelles, capitale du Hezbollah !!!!

    Bruxelles, capitale du Hezbollah (source info houmous.net)

    C’est donc clair. Bruxelles n’a pas autorisé la manifestation européenne prévue contre le danger islamique en Europe, mais Bruxelles autorise le Hezbollah à défiler dans ses rues. L’Europe est donc morte ?

    Le Hezbollah de Belgique a décidé de manifester à Bruxelles le 11 septembre 2007 ! 

    par the Brussels Journal

    La Ligue Arabe Européenne, une organisation pro-Hezbollah d’immigrés arabes en Belgique et au Pays-Bas, invite ses membres à manifester à Bruxelles le 11 septembre “contre l’islamophobie et le racisme en Europe”. La manifestation de l’AEL - Arab-European League - est une réponse à la demande de l’organisation dano-germano-britannique Stop the islamisation of Europe (SIOE) d’organiser une manifestation le 11 septembre devant le bâtiment de l’Union Européenne à Bruxelles afin de protester contre l’introduction de la charia en Europe.

    Il y a deux semaines, la manifestation SIOE avait été interdite par Freddy Thielemans, le maire de Bruxelles. Selon monsieur Thielemans, la manifestation SIOE serait une offense criminelle du fait qu’elle inciterait “à la discrimination et à la haine, ce que nous appelons d’ordinaire du racisme et de la xénophobie. [Cela] est interdit par un nombre considérable de traités internationaux et est puni tant par notre droit pénal que par la législation européenne.”

    La SIOE a fait appel de la décision devant le Conseil d’Etat belge. Le verdict est attendu la semaine prochaine. En attendant, le maire Thielemans a donné sa permission pour une manifestation à Bruxelles le 9 septembre organisé par “United for Truth”, un groupe qui affirme que les attaques terroristes du 11 septembre contre les tours du World Trade Center à New-York et contre le Pentagone ont été organisées par le gouvernement américain…

    Sur son site, l’UfT écrit que les autorités de Bruxelles, avant de donner leur permission pour la manifestation de l’UfT, se sont informées sur le fait de savoir si la manifestation était à connotation religieuse ou non. “Le plus gros problème était celui d’un possible refus de notre manifestation pour des questions religieuses. Mais comme nous nous basons simplement sur des faits et sur des problèmes politiques, nous n’avons pas l’intention de discriminer ou de promouvoir aucune religion”.

    Hier, la Ligue Arabe Européenne a donné une conférence de presse informant de sa propre manifestation du 11 septembre qui n’a pas encore reçu de permission de la part du maire (Thielemans attendant l’avis de la police). Durant cette conférence, l’AEL a affirmé que sa manifestation ne critiquera aucune religion. “L’AEL respecte toutes les convictions religieuses, toutes les cultures et toutes les langues (…). La demande du respect pour toute conviction religieuse est le thème central [de la manifestation]. L’AEL a déclaré que la liberté d’expression est un droit absolu, précisant que l’organisation n’avait pas demandé à ce que la manifestation SIOE soit interdite. “Quoiqu’il en soit, le droit de voir ses propres convictions religieuses, sa propre culture et sa propre langue être respectées est également un droit absolu”.

    L’AEL a été fondé en Belgique en 2000. Son fondateur, Dyab Abu Jahjah, un libanais membre du Hezbollah, s’était fait une petite célébrité en qualifiant les attaques du 11 septembre de “douce revanche”. A la suite de l’affaire des caricatures danoises, l’AEL, invoquant la liberté d’expression, avait publié des dessins antisémites et négationnistes. Or bien que le négationnisme soit illégal en Belgique, les autorités belges n’avaient mené aucune action contre cette initiative. L’AEL demande aussi que l’arabe soit reconnu comme une langue officielle en Belgique.

    L’organisation déclare lutter pour trois demandes “fondamentales” : “L’éducation bililingue (arabe/français ou arabe/flamand) pour tous les enfants arabophones, le recrutement par quotas afin de protéger les musulmans et le droit de garder nos coutumes culturelles”. En 2002, une manifestation AEL à Antwerp avait dégénéré en émeutes et en violences à caractère antisémite. L’AEL exige en effet que “la communauté juive d’Antwerp cesse son soutien à l’Etat d’Israël et prenne ses distances avec lui. Sinon, des attentats à Antwerp ne pourront être prévenus”.

    Traduction Imam Grouik-Grouik The Brussels Journal, 23 août 2007

  • Nicolas Sarkozy "l'Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable".

    Nicolas Sarkozy président de la république Francaise a dit "l'Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable".

    Pour la France, ce sera :

    "Prévenir une confrontation entre l'Islam et l'Occident, c'est (enfin) traiter les crises du Moyen-Orient. Il y a cinq ans seulement, la région ne connaissait qu'une crise.
    Aujourd'hui, elle en subit quatre, très différentes mais chaque jour davantage liées entre elles" a indiqué le Président de la République, Nicolas Sarkozy lors de son allocution prononcée à l'occasion de la conférence des Ambassadeurs ce lundi 27 août.

    Après avoir évoqué le conflit israélo-palestinien, la crise libanaise, " la tragédie irakienne", le président français a désigné l'Iran comme la plus grave crise pesant "aujourd'hui sur l'ordre international" et précisé "qu'un Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable".

    " La France maintient avec ses dirigeants un dialogue sans complaisance, qui s'est avéré utile en plusieurs occasions.

    Elle a pris l'initiative, avec l'Allemagne et le Royaume-Uni, d'une négociation où l'Europe joue un rôle central, rejointe par les Etats-Unis, la Russie et la Chine.

    Les paramètres en sont connus ; je n'y reviens pas, sinon pour réaffirmer qu'un Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable, et souligner l'entière détermination de la France dans la démarche actuelle alliant sanctions croissantes mais aussi ouverture si l'Iran fait le choix de respecter ses obligations.

    Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran.

    Cette quatrième crise est sans doute la plus grave qui pèse aujourd'hui sur l'ordre international".

  • Le J.T d'Israel en images

    IRAN
    IRAN
    Le président, Mahmoud Ahmadinejad, a annoncé que son pays aspirait à prendre la direction de l'Irak. ''Le mandat des Etats-unis sur l'Irak est arrivé à son terme. C'est au tour de l'Iran de les remplacer et de remplir le vide que créera leur retrait''.
    (source Guysen.com)

  • Quand le vent souffle, la rumeur enfle et se répand

    Quand le vent souffle, la rumeur enfle et se répand
    Par Albert Bellaïche

    On dit que le soldat Guilad Shalit est en bonne santé.
    On affirme que les tractations avec Israël pour sa libération se poursuivent.
    On pense que les deux soldats Ehoud Goldwwasser et Eldad Regev enlevés par le Hezbollah sont, non pardon, on ne pense pas …
    On indique que les négociations israélo-palestiniennes sont en cours.
    On confirme que le prochain sommet Israélo-Arabe va ouvrir des perspectives sérieuses et déterminantes …
    Alors que la vérité et l’objectivité suggèrent que tout semble figé ou avance au rythme de la tortue du fameux fabuliste.

    Ou qu’il se passe des choses qui font douter les plus optimistes et qui laissent sceptique l’homme de la rue que rien n’impressionne plus ! Bref, que le vent qui souffle de la terre vers la mer faisant se répandre la rumeur au gré de la tramontane, fait que nul ne sait plus comment s’orienter.
    Ou qu’il balaye les paysages proches de la mer, n’apportant aucune senteur positive, sinon qu’il glace les protagonistes comme le mistral qui soulève le sable pour salir et encombrer. Et que si mistral et tramontane empêchassent que la lumière du soleil ne se répandît sur le sable chaud, alors pour sûr, les évènements stagneront en surface comme les nénuphars sur des eaux mortes …

    Qu’importe, car en Israël on va essayer de donner satisfaction aux rescapés de la Shoah, alors que Noah Flug, leur représentant, dit que « c’est trop peu et trop tard… »
    Tsipi Livni a lancé à Jericho « La vallée de la paix », un programme de construction d’un parc agro-industriel israélo-palestinien, avec le souhait que ce geste s’inscrit au crédit de la paix…Et ce avec la collaboration du Premier ministre palestinien et de ses homologues jordanien et japonais, ce dernier promettant de financer l’opération.
    Ehoud Barak en visite sur le plateau du Golan d’affirmer que « contrairement aux rumeurs, Israël et la Syrie ne veulent pas la guerre… »
    La droite israélienne s’organise avec Natanyaou pour revenir aux affaires et essayer d’aboutir.
    Condoleezza Rice s’agite autour du prochain sommet international qui doit traiter du conflit israélo-arabe, et Ehud Olmert et Mahmoud Abbas feraient de leur mieux pour avancer vers la Paix …

    L’agressivité est plus que jamais de mise : Ismail Haniyeh à Gaza, Khaled Mechaal à Damas et Hassan Nasrallah au Liban ne cessent de crier leur haine pour Israël et de menacer de lancer prochainement des attentats sur l’Etat Hébreu…
    Leur rejet commun et leurs menaces communes interdisent l’aboutissement de tout processus que l’on croyait en marche…
    Alors comment savoir de quel côté viendra le vent et où va frapper la tempête, car les succès sont aléatoires et les déceptions aussi.
    Nul ne le sait en effet, sinon que les hommes de bonne volonté ceux qui précisément sont sur le terrain, avancent à tâtons, comme mûs par le désir de bien faire et la crainte d’échouer. Les contingences et les contradictions qui durent depuis 60 ans montrent que les avancées vers la paix sont timides et les intentions timorées.

    A croire que le consensus, le vrai, celui qui est censé tout régler, fait que rien ne bouge et que tout est inéluctable…
    Mais le vent finira bien un jour par souffler du bon côté, les orages à claquer, et la pluie à tomber, au moment opportun et à l’heure de la conciliation.
    Encore faudrait-il enfin que les volontés s’affirment, que les bons gestes se dessinent et que les Nasrallah, Hanyeh, Mechaal et autres Ahamdinejad se mettent au diapason et se plient aux exigences de la paix et de la sérénité qui doivent enfin régner dans un Moyen Orient apaisé, réconcilié et pacifié.
    Souhait, rêve, leurre ou naïveté des braves, peu importe.
    La planète sage, immuable, sans distinction de couleur, de race, d’origine, finira bien par sonner le bien être des hommes et par poursuivre au nom de l’éternité, sa rotation permanente…

  • Guilad Shalit : Le dessous des cartes

    Guilad Shalit : Le dessous des cartes
    Par Caroll Azoulay

    Après avoir 'célébré' l’anniversaire de sa captivité, Noam et Aviva Shalit devront se résoudre à fêter les 21 ans de Guilad sans Guilad.
    Et ce, en dépit des nombreux espoirs qui ont, à plusieurs reprises, entouré l’éventuelle libération du jeune soldat franco israélien.
    En attendant, des sources bien informées — mais qui désirent conserver l’anonymat — ont confié à à Guysen International News que Guilad était bel et bien vivant.

    Très rapidement après l’enlèvement du caporal Shalit, la France a immédiatement manifesté son implication dans le dossier Shalit.

    Elle représente même, selon notre source, le médiateur central dans les négociations pour la libération de l’otage.

    Cet intérêt, motivé par la nationalité française de Guilad, s’est exprimé à différents degrés, officiels et non officiels.

    Encore tout récemment, dans une interview au quotidien égyptien Al Haram (le 1er août), le président de la République indiquait incidemment au sujet de l’implication de la France dans le processus de paix "qu’aucune avancée notable n’est possible sans la libération du soldat franco-israélien Shalit".

    Le message n’est pas innocent puisque depuis le début des négociations, le principal interlocuteur chargé des tractations avec les ravisseurs, n’est autre que l’Égypte.

    "Dès le départ les Français ont choisi les Égyptiens car, qu’on le veuille ou non, c’est eux qui ont la main sur Gaza ".

    Peu à peu en effet, dans une région ou chaque rencontre peut s’avérer explosive, il apparaît alors que la libération du caporal Shalit nécessite l’élaboration d’un réseau fonctionnant sur le mode des poupées russes.

    "Le système qui se met dès lors en place veut que les Égyptiens négocient au nom de la France et que le Hamas négocie avec les Égyptiens. En parralèle il est entendu que les Israéliens n’entretiendront aucun contact officiel avec la France.
    Shalit est français, et la France s’occupe donc de son ressortissant comme elle le ferait pour n’importe quel autre détenteur de la citoyenneté française.
    Et pour cela elle privilégie le canal égyptien, et non pas israélien.
    Par ailleurs, le fait que Shalit soit français, mais aussi israélien, ne permet pas à la France d’intervenir directement".

    À chaque avancée des négociations, les deux parties (Égypte et Hamas) se tournent vers la France "pour qu’elle garantisse les accords en cours".

    La France retransmet ensuite les informations à Israël, le plus souvent via Noam Shalit, afin de pouvoir négocier.
    Noam Shalit a été reçu à deux reprises à l’Élysée et s’est entretenu à de nombreuses reprises avec des responsables du gouvernement français.

    "Alors qu’au mois de novembre dernier la libération de Guilad semblait imminente, elle échoue sans que l’on puisse comprendre pourquoi" explique notre source.

    "Par ailleurs, à un moment donné, après que Noam Shalit ait évoqué la piste syrienne en indiquant que "les clés sont à Damas" un émissaire français a rencontré Khaled Meshaal pour discuter du dossier".
    Rien ne sort de cette rencontre au cours de laquelle il apparaît que "celui que l’on croit fort n’a en réalité aucune emprise sur l’affaire".

    "Pourtant" précise la source, "nous sommes aujourd’hui quasiment sûrs que Guilad Shalit a été transféré en Égypte, et ce, bien avant la prise de pouvoir du Hamas sur Gaza".

    Il apparaîtrait en effet que les Égyptiens, en accord avec la France, "n’ont pas voulu prendre le risque de laisser Guilad dans le chaos d’une guerre civile".

    "Selon nos informateurs égyptiens" révèle la source "Guilad se trouverait dans une villa du quartier du Caire".

    "Mahmoud Abbas a d’ailleurs récemment indiqué que la détention de l’otage Shalit ne rapporterait rien de bon à l’AP.
    Ce genre de déclaration vient conforter le fait que Guilad Shalit 'ne vaut plus rien' aujourd’hui, et ce pour la simple raison qu’il est passé aux mains des Égyptiens".

    Selon la source, les exigences du Hamas auraient été remplies lors de la libération des 170 prisonniers palestiniens.
    "Ce chiffre comprenait 30 prisonniers du Hamas, et l’on peut donc affirmer qu’aujourd’hui ce sera bien l’Égypte qui décidera de relâcher Guilad Shalit".

    Mais alors qu’est ce qui empêcherait aujourd’hui encore l’Égypte de libérer Guilad ?

    "Nous pensons qu’il existe une partie du deal qui n’a pas été clairement révélé et accompli. C’est ce dernier morceau du puzzle qui nous manque, et nous pensons que cette pièce se trouve du côté israélien."

    Face à cet échec, on peut envisager différentes hypothèses dont on ne saurait, bien évidement, garantir la fiabilité au vu de la complexité du dossier.

    L’Égypte attend t-elle le feu vert de la France pour libérer Guilad ? Ce feu vert serait-il conditionné à des éléments de nature secrète ?
    Si la France est en position dominante concernant l’issue du dossier — dans lequel le Hamas est toujours actif — ne chercherait-elle pas à imposer un message politique à l’organisation terroriste qu’elle désire voir rentrer dans le 'droit chemin' ?
    Enfin la libération de Guilad ne serait-elle pas soumise à des accords économiques entre les différentes parties ?

    Autant d’interrogations qui aiguisent la frustration grandissante des parents de Guilad, selon lesquels"plus le temps passe, plus sa détention devient insupportable".