• Hostile au voile islamique ? Vous êtes raciste! Le port du voile largement rejeté par les Wallons et les Bruxellois.

    Hostile au voile islamique ? Vous êtes raciste!

    C’est en tous cas se que démontre une étude belge suite à un sondage révélant que 50% des belges sont contre le port du voile islamique en Belgique. Titre de l’article : ‘’ Le racisme exclut le voile’’…

    Le port du voile largement rejeté par les Wallons et les Bruxellois. Le racisme ambiant est en cause.

    Les Wallons et les Bruxellois sont hostiles au voile islamique… Une étude de l’Université catholique de Louvain (UCL) en atteste : plus de la moitié des personnes interrogées estiment que le port du voile « va à contre-courant de la société moderne ». Près d’une sur quatre ne le tolère même pas sur la voie publique


    Le voile est perçu comme le signe d'une soumission par près de sept personnes sur dix, comme un symbole anti-occidental (par 31 % des sondés), voire comme une provocation (23 %). A peine un sondé sur cinq y voit l'expression d'une liberté.
    Les chercheurs du Centre de psychologie de la religion de l'UCL n'en sont pas restés à ce simple constat statistique. Ils ont voulu identifier ce qui, dans la nature humaine, alimentait l'aversion à l'égard du voile... Deux facteurs explicatifs étaient généralement avancés par les experts : un racisme diffus (le rejet d'autrui, la peur de la différence) et un idéal d'autonomie, d'émancipation individuelle (le voile étant alors perçu comme l'instrument de la prétendue soumission des femmes musulmanes).
    Surprise : l'étude démontre que plus les personnes interrogées valorisent les valeurs d'autonomie, d'émancipation personnelle, plus elles ont tendance à accepter le port du voile. « Contrairement à l'idée reçue, c'est donc principalement le racisme qui suscite en grande partie l'hostilité au voile, commente le professeur Vassilis Saroglou.
    Mais il n'est pas exclu, nuance-t-il, que la présence marquée du voile dans l'espace public alimente un racisme sous-jacent. »
    Quoi qu'il en soit, ce racisme ambiant (moins basé sur l'ethnie que sur le mépris de la nature de certains groupes) apparaît clairement, et à travers deux enquêtes indépendantes successives, comme le facteur « prédictif » le plus déterminant du rejet du voile. Ce qui ne signifie évidemment pas que tous ceux qui s'opposent au port du voile sont racistes.
    D'autres variables explicatives entrent en ligne de compte. Le jeu des corrélations permet ainsi aux chercheurs de dresser le profil psychologique type de l'adversaire du voile...
    Il est plutôt âgé (plus on est jeune, plus on accepte le voile), anticlérical « primaire » ou bien religieux orthodoxe, convaincu de sa supériorité culturelle. Sécuritaire, conformiste, il valorise le pouvoir, la réussite, l'hédonisme. Il est politiquement marqué à droite...
    A l'inverse, les plus tolérants à l'égard du voile se caractérisent par l'importance qu'ils accordent à l'autonomie de l'individu (liberté, indépendance...), par leur sens de la spiritualité, leur caractère universaliste, une personnalité ouverte à l'expérience (curiosité intellectuelle, attrait pour l'art et la culture, créativité...
    Vassilis Saroglu, Coralie Buxant et Matthieu Van Pachterbeke déduisent de leur recherche une double responsabilité : « Pour la société d'accueil, cela implique la nécessité d'un travail incessant sur le racisme qui couve en son sein...
    Un travail d'éducation à la différence à l'école, via les médias, etc. Pour la communauté musulmane, il s'agit de tenir compte du regard pour le moins suspicieux d'une frange importante de la société. Une réflexion éthique, spirituelle et pragmatique sur une pratique religieuse qui doit aussi tenir compte du regard d'autrui. »
    Nombre d'acteurs associatifs musulmans s'inscrivent d'emblée dans cette perspective de promotion du « vivre ensemble », en rappelant, par exemple, que le Coran n'impose en aucune manière le port du voile aux musulmanes. Ou encore en incitant les jeunes filles qui portent le voile à le retirer si le règlement d'ordre intérieur de leur école l'interdit.
    En revanche, la société belge tarde à concrétiser ses promesses...
    Voici tout juste deux ans, la Commission du dialogue interculturel refusait de prendre parti pour l'interdiction du voile à l'école, constatant que « notre histoire, notre Constitution, la structure de nos institutions scolaires ne sont pas celles de la France ».
    Les sages de la Commission avaient pointé d'autres priorités : rééquilibrer la répartition des élèves, notamment par des incitants financiers pour les écoles qui réalisent la mixité culturelle, ou encore réduire de moitié le volume des cours de morale et de religion, en fin de secondaire, au profit de cours de philosophie (abordant toutes les convictions) et des cours d'éducation à la citoyenneté.
    Des suggestions qui sont largement restées lettres mortes.






    C’est donc clair. Vous viviez dans un pays européen, avec certaines (même peu dans ce cas) valeurs propres, une culture certaine ou incertaine, vous émettez un doute sur l’importation de coutumes pour le moins suspectes, et ‘’paf’’, vous êtes raciste !

    Récemment un occidental s’est fait arrêter à La Mecque. Non pas qu’il portait une croix autour du cou (il devait savoir qu’il risque gros pour pareil outrage), non pas qu’il criait vive le pape, non, il était à La Mecque, et il n’est pas musulman… C’est interdit. Mais c’est aussi interdit pour lui de dire dans son pays qu’il est contre le voile islamique.

    L’Europe se fait dévorer, et je souhaite un bon appétit aux musulmans !

  • 334 jours de détentions

    334 jours de détentions 

     

     


    Les 3 soldats (Guilad Chalite, Eldad Réguev, Ehoud Goldwasser) kidnappés par l'ennemi

  • SOUVIENS TOI…31 MAI

    SOUVIENS TOI…31 MAI
    Par Claude Bensoussan

     




    1919

    Lors d’un pogrome auquel se livrent des unités de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura, 700 juifs sont assassinés à Cherkassy sur le Dniepr (Ukraine).

    1942

    1 000 juifs sont déportés de Tyszovce (Pologne) au camp d’extermination de Maïdanek. Des juifs ont habité la ville depuis le Xve siècle, bénéficiant de la protection des souverains polonais. 4 000 juifs s’y trouvaient au début de la guerre.

    Une Aktion est déclenchée contre plusieurs centaines de juifs à Stryj (R.S.S. d’Ukraine). Elle fait suite à plusieurs chasses à l’homme au cours desquelles les jeunes gens arrêtés ont été envoyés au travail forcé.

    Les SS massacrent 600 juifs à Parafianov (district de Kielce, Pologne).

    Tous les malades de l’hôpital juif de Przemyslany (district de Lvov, R.S.S. d’Ukraine) sont assassinés par la Gestapo.

    600 juifs sont exécutés par les SS à Luszki, district de Vilna (R.S.S. de Lituanie).

    1944

    3 500 juifs du ghetto de Nyiregyhaza (Hongrie) sont déportés en trois jours au camp d’extermination d’Auschwitz.

  • Les infos d'Israel en images (Guysen.com)

    Boycott britannique
    La photo du jour
    Boycott britannique
    Le ministre des Affaires sociales, Itzhak Herzog a condamné avec vigueur la décision des professeurs britanniques de boycotter les institutions israéliennes. Il a qualifié cette résolution de ''scandaleuse et d'unilatérale''.

  • Pauvre Liban attaqué, pauvres libanais agressés, pauvre peuple brisé !

    Aux « politiques » et aux « amis » les mains vides !
    Par Albert Bellaïche

    Pauvre Liban attaqué, pauvres libanais agressés, pauvre peuple brisé !
    Mais pauvre Liban pas encore libéré !
    Certes, si la situation de ce petit pays fait de maronites et de chiites, de chrétiens et de sunnites, de libéraux et d’assujettis, de républicains et d’anarchistes, tous en contradiction les uns avec les autres, est dramatique, c’est que les vrais démocrates et les authentiques républicains ont souvent tergiversé avant de prendre des décisions efficaces pour mettre fin à la gabegie ou pour enrayer la main mise de l’étranger sur leur pays.

    Certes, si la guerre civile a entamé sa force vive il y a quelques lustres déjà, si les affrontements avec Israël de 82 et d’hier ont ruiné sa neutralité, si la main mise de la Syrie a paralysé son action, si l’assassinat de Rafic Hariri a brisé son cœur et si les révoltes récentes du peuple énervé ont prouvé sa lucidité, il n’en demeure pas moins que tout cela confondu a pourri son existence.

    En tout état de cause le Liban a raté le virage de son destin, et se trouve maintenant face à la résultante de toutes ces erreurs accumulées…
    Et voilà qu’après le Hezbollah c’est maintenant un groupuscule islamiste dénommé Fatah El Islam qui a pris le contrôle du camp de réfugiés palestiniens de Nard al-Bared aux portes de Beyrouth, qui soutenu par la Syrie, aidé par les salafistes et dit-on financé par l’Arabie Saoudite fait la guerre avec ses morts et ses blessés, le « Coran à la main », comme ils disent.

    Certes l’armée libanaise riposte mais elle fait ce qu’elle peut avec ce qu’elle a !

    Pauvre aussi le Liban, unique ressentiment des « politiques » et de ses « amis » aux mains vides qui s’expriment à son endroit avec gentillesse et affection, mais qui laissent par ailleurs passer la caravane pleine d’armes et de munitions, propriété qu’elle est de El-Qaeda, du Hezbollah et des Islamistes de tous bords qui maintenant soutiennent et arment le Fatah El Islam, emblème de désordre, de terreur et de mort.
    Pauvres Libanais, innocents aux mains pleines qui font front en ordre dispersé.
    Pauvre pays né sur cette terre pour être sans histoire et qui bascule dans le néant parce que ses dirigeants ont souvent « joué » avec le feu en laissant leurs voisins étrangers, Iraniens ou Syriens, faire la loi et semer le désordre chez eux, parce qu’ils n’ont jamais su s’entendre ni s’unir contre l’ennemi !
    Pauvre nation qui eût pu être la « Petite Suisse » du Proche Orient.
    Pauvres libanais – Chrétiens et musulmans, tous Arabes apparemment- qui ont en payé cher leur tribut à l’inconstance et à l’hésitation et selon les propres termes d’un des leurs qui dit : « Nous avons toujours fait la guerre des autres alors que nous sommes un pays microscopique qui pour son malheur a la Syrie pour voisin, sans parler de l’Iran de l’Arabie Saoudite qui fourrent leur nez dans nos affaires »
    Il faut néanmoins rajouter que leurs luttes intestines, leurs prises de positions critiquables et leurs alliances vagues et incertaines ont constitué le tissu mal tressé de leur malheur, de leur désordre et de leur infortune…
    C’est le moins que l’on puisse dire.

    Alors si quelque aide leur est aujourd’hui fournie par « le Satan américain » -heureusement qu’il est là celui-là –il n’est pas dit que le combat tout de suite s’arrêtera, aucune condition n’est remplie pour stopper les effusions de sang et de larmes, car tout concourt au contraire pour que l’adversité et l’adversaire fassent parler la poudre encore quelque temps.
    Alors c’est aux Nations Unies, à la France, à la Grande Bretagne aux Etats Unis et à la Russie, et aussi aux Etats Arabes dits modérés de prendre leurs responsabilités pour que cette région déjà enfiévrée ne s’embrasât une fois encore.
    Israël qui n’accepte pas les menaces incessantes qui émanent de ses frontières et les tirs de roquettes sur son territoire, dont les efforts de paix sont incompris et leurs tentatives de conciliation rejetées, a annoncé la couleur par la voix de son Premier ministre qui, après la mort d’un Israélien dimanche à Sdérot, a déclaré : « Je veux souligner qu’il n’y aura pas d’exception pour tous ceux qui sont impliqués dans tous ces attentats et que personne n’y échappera, c’est clair et net. »

    Voilà comment quelques groupuscules inconnus et créés pour la circonstance, expédiés là par de faux pachas enfouis dans de vraies trouées rocheuses, qui vivent et existent pour faire de la mort leur mission sacrée, peuvent mettre le feu aux poudres dans un pays aux abois et accentuer la violence dans une région qui ne voit aucune lueur pointer au loin…
    Les derniers contacts irano-américains apporteront-ils la bonne solution ou règleront-ils uniquement la guerre irakienne ?
    A ce sujet, les commentaires vont bon train…

  • 331 jours de détentions

    331 jours de détentions 

     

     


    Les 3 soldats (Guilad Chalite, Eldad Réguev, Ehoud Goldwasser) kidnappés par l'ennemi