• 247 jours de détentions

    247 jours de détentions 

     

     


    Les 3 soldats (Guilad Chalite, Eldad Réguev, Ehoud Goldwasser) kidnappés par l'ennemi

  • Souviens toi…28 février

    Souviens toi…28 février
    Par Claude Bensoussan
    Mémoire...




    1670

    Les juifs de Vienne (Autriche) sont chassés de la ville par un édit de l’empereur Léopold 1er.

    1942

    Début de la liquidation des femmes et des enfants juifs du camp de Sajmiste (Semlin, près de Belgrade ; Serbie, Yougoslavie). Par groupes de cent, les victimes sont enfermées dans de grands camions bâchés où elles sont asphyxiées par les gaz d’échappement.

    1 000 juifs sont assassinés par les nazis dans le village de Lepel (R.S.S. de Biélorussie).

    Des SS massacrent 36 juifs dans la ville de Feodossiya (Crimée, R.S.S.d’Ukraine).

  • Chassé croisé à haut risque.

    Chassé croisé à haut risque.
    Par Ambre Grayman
    Pour la seconde fois, depuis la victoire du Hamas aux élections législatives palestiniennes en janvier dernier, Khaled Mashaal a été reçu en Russie mardi 27 fevrier par le ministre des Affaires Étrangères, Sergey Lavrov. Si ce dernier s’est engagé à œuvrer en faveur de la levée du boycott de l’aide internationale infligé à l’Autorité palestinienne, il a cependant fermement insisté pour que le Hamas cesse ses attaques contre Israël.

    "Le Hamas doit user de son autorité pour mettre fin à la violence, et notamment aux tirs de roquettes contre Israël" a indiqué Lavrov à la suite de sa rencontre avec K. Mashaal.
    "Nous avons reçu confirmation que des mesures seraient prises en ce sens" a précisé le ministre russe. La Russie, qui a apporté son soutien aux accords de la Mecque — lesquels ne reconnaissent pas le droit d’Israël à exister — a profité de cette visite pour justifier cette prise de position allant à l’encontre de l’Union Européenne et d’Israël.

    Selon Lavrov en effet, les accords de la Mecque qui ont pour objectif de réconcilier le Hamas et le Fatah reflètent "la sagesse, la raison et un sens de la responsabilité face au peuple palestinien". "Nous encourageons tous les membres de la communauté internationale à soutenir ce processus et à le rendre irréversible, y compris par des efforts pour lever l’embargo (imposé en mars 2006 au gouvernement palestinien par le Quartette NDLR)".

    Mais bien que quelques voix dissonantes en provenance de la France de l’Italie et de l’Espagne aient tenté de militer en faveur d’un assouplissement de la position du Quartette vis-à-vis du gouvernement palestinien, la commissaire européenne aux Relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner de passage à Jérusalem le 27 février, a réitéré son entier soutien à la déclaration faite par le Quartette à Berlin.

    Le 21 février dernier, les 4 pays composant le Quartette avaient en effet appelé le nouveau gouvernement palestinien d’union nationale à reconnaître Israël, à renoncer à la violence et accepter les accords précédemment signés avec l’état hébreu.

    "J’espère que nous pourrons renouveler cette déclaration lors de notre prochaine réunion au Caire" a indiqué Benita Ferrero-Waldner, en faisant ouvertement mine d’ignorer les récentes positions de la Russie.

    "Nous prendrons une décision quand il sera temps de prendre une décision, mais il n’existe pas pour l’instant de gouvernement d’union nationale" avait en outre précisé Condolezza Rice, la secrétaire d’état américain, lors d’une conférence de presse commune avec le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon et les chefs des diplomaties allemande et russe à l’issue de la réunion de Berlin.

    Une position mal appréciée par Khaled Mashaal qui estime que la politique du Quartette a besoin d’être corrigée. Lors d’une conférence de presse à Moscou, ce dernier a exhorté "l’Union européenne (UE) et les autres participants au règlement à coopérer avec la Russie en vue de modifier les positions du Quartette dans la région".
    "Nous ne sommes pas hostiles au peuple américain, mais estimons que la politique des États-Unis dans la région nécessite des changements", a précisé Khaled Mechaal.

    S’exprimant à Jérusalem sur la rencontre Mashaal/Lavrov, la commissaire européenne aux Relations extérieures s’est montré prudente afin de ne pas créer un sujet de tension supplémentaire entre les membres de la haute instance composée par la Russie, l’UE, les Nations Unies et les États-Unis.
    "Nous sommes tous d’accord sur ce que nous attendons du gouvernement d’union nationale : répondre positivement aux trois principes édictés par le Quartette. (Reconnaître Israël, à renoncer à la violence et accepter les accords précédemment signés avec l’état hébreu N.D.L.R.)".
    "Si les Russes, en parlant avec le Hamas, parviennent à le rapprocher de cette ligne de conduite, je pense que cela peut être utile" a t-elle indiqué.

    C’est précisément cet objectif que les Russes poursuivent, a fait savoir Sergey Lavrov, quelque peu embarrassé par les éventuelles conséquences diplomatiques qui pourraient découler de la visite de K.Mashaal au Kremlin.
    "Notre conseil au Hamas, que nous avons transmis à K.Mashaal, est de continuer dans la direction fixée par les principes du Quartette, lesquels incluent la reconnaissance d’Israël" a-t-il indiqué, histoire de ne pas fâcher outre mesure Jérusalem, Bruxelles, New-York et la Maison Blanche…

    Un conseil fort peu suivi, si l’on en croit le chef du bureau politique de l’organisation terroriste, Khaled Mashaal qui indiquait, depuis Moscou, qu’il revenait à Israël de faire le premier pas en mettant fin à ''l’occupation'' et aux souffrances du peuple palestinien avant que les Palestiniens n’explicitent leurs positions.

    Et alors que le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon réaffirmait au vice Premier ministre, Shimon Peres qu’il n’y aurait pas de progrès sur le dossier des Accords de la Mecque tant que les Palestiniens ne reconnaîtraient pas à Israël le droit d’exister, Jacques Chirac confirmait à Mahmoud Abbas — de passage en France dans le cadre d’une tournée européenne consécutive aux Accords de la Mecque — "l’appui de la France à l’idée d’un gouvernement d’union nationale", l’accord de La Mecque constituant à ses yeux "le premier pas vers la prise en compte des conditions du Quartette".

    Un chassé-croisé significatif du dialogue de sourds en vigueur au sein d’une communauté internationale encore trop partagée pour avoir une véritable influence au Proche Orient.

  • Le Hamas serait prêt à dialoguer avec l'Etat juif.

    DIALOGUE
    La photo du jour
    DIALOGUE
    Le Hamas n'est pas prêt à reconnaître Israël mais serait prêt à dialoguer avec l'Etat juif. Le chef du bureau politique de l'organisation terroriste, Khaled Mashaal a indiqué qu'Israël doit en premier lieu mettre fin à ''l'occupation'' et aux souffrances du peuple palestinien avant que les Palestiniens n'explicitent leurs positions.

  • Autodafé du "Journal" d’Anne Frank, une résurgence de l’antisémitisme allemand

    Autodafé du "Journal" d’Anne Frank, une résurgence de l’antisémitisme allemand
    Par David Bronner

    Sept hommes âgés de 24 à 29 ans comparaissent depuis lundi 26 février dans la ville allemande de Magdebourg pour avoir brûlé le 24 juin 2006 le "Journal" d'Anne Frank", un livre symbole de la Shoah. Le livre avait été brûlé sur la place publique au cours de la fête des moissons à Pretzien, près de Magdebourg, à quelques heures de l’ouverture du Mundial.

    Les sept personnes qui ont comparu lundi 26 février avaient également brûlé un drapeau américain. Le maire du village, Friedrich Harwig (néo-communiste), avait été critiqué pour avoir assisté à la scène sans opposer de résistance. Il avait même accepté de se faire photographier aux côtés des néo nazis.

    Jugés pour incitation à la haine raciale et atteinte à la dignité des morts, ces hommes sont des sympathisants de l'extrême droite allemande.

    L'accusé principal, Lars K., 25 ans, a reconnu dans une déclaration lue par son avocat avoir jeté le livre au feu, mais a nié avoir voulu relativiser, voire contester la persécution juive.

    Le procureur Arnold Murra a rappelé que cet accusé avait vanté "le sang allemand" et "la jeunesse allemande" à l'occasion de son acte.

    Cet acte antisémite rappelle les heures sombres du nazisme et les mises en scène d’autodafés de livres à caractère religieux juif ou écrits par des auteurs juifs, considérés comme décadents ou "dégénérés" par la propagande hitlérienne.

    Selon le bureau de la police fédérale d’Allemagne, la menace de l'extrême droite est bien réelle, avec une montée en flèche du nombre d'infractions violentes commises par des néonazis. Entre janvier et août 2006, quelque 8 000 infractions perpétrées par des radicaux d'extrême droite ont été rapportées, soit 20 pour cent de plus que l'an passé et 50 pour cent de plus qu'en 2004.

    La veille du procès des néo nazis de Magdebourg, une école maternelle juive de Berlin, "Or Avner", a été vandalisée. Des graffitis néo nazis ont été inscrits sur les murs de l’école et une tentative d’attentat à la bombe a échoué.

    Selon Stephan Kramer, le secrétaire général du Conseil des Juifs d’Allemagne, "ces incidents marquent un nouveau niveau d’attaque des Juifs allemands".

    Des croix gammées et des slogans antisémites tels que "Juifs, allez en enfer", ont été marqués sur les murs de l’école ainsi que sur des jeux d’enfants qui étaient dans la cour de récréation.

    Le porte-parole de la police berlinoise, Michael Merkle, a décidé de placer l’établissement scolaire sous la protection de la police.

    La résurgence des violences antisémites en Allemagne débouche sur des campagnes de sensibilisation aux dangers du néo nazisme, surtout dans les Etats de l’ex Allemagne de l’Est (RDA). Le slogan de la campagne orchestrée par le PDS, "Die Linke", c’est-à-dire la gauche, "Stop. On ne transige pas avec les nazis" ne semble pas avoir marqué suffisamment les esprits.

    Etrange campagne menée par un parti politique qui, avant la chute du Mur de Berlin et la réunification allemande, portait le nom de "SED", le "Sozialistische Einheitspartei Deutschlands", le Parti socialiste unifié d'Allemagne, qu’on appelait "Le Parti", parce qu’il était le seul parti de la RDA, cette même RDA qui refusait toute responsabilité dans les crimes nazis ayant conduit à l’extermination des Juifs d’Europe pendant la Deuxième guerre mondiale…

  • Souviens toi…27 février

    Souviens toi…27 février
    Par Claude Bensoussan

    Mémoire...




    1919

    Dans la ville d’Ananiev (district de Kherson, Russie), des unités de l’Armée nationale ukrainienne de Simon Petlioura déclenchent un pogrome contre la population juive. 14 juifs sont massacrés.

    1942

    250 juifs sont arrêtés dans le ghetto de Wlodzimierz (province de Polin, R.S.S. d’Ukraine). Ils sont déportés vers Kiev sous prétexte de travail forcé. On n’en retrouvera jamais nulle trace.

    1943

    Les juifs travaillant encore pour l’industrie de guerre à Berlin sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.

    1945

    Un dernier transport de 6 000 détenus du camp de concentration de Gross-Rosen (Silésie) part vers l’ouest. Il s’arrête d’abord au camp de concentration de Buchenwald (Allemagne) avant d’arriver à celui de Mauthausen (Autriche). On ne compte alors que 1 200 survivants.