• 112 jours de détentions

    112 jours de détentions 

     

     


    Les 3 soldats (Guilad Chalite, Eldad Réguev, Ehoud Goldwasser) kidnappés par l'ennemi

  • Ehoud Olmert a mis l'accent sur l'importance d'une opération de grande envergure à Gaza.

    <font color=red>TSAHAL / GAZA</font>

  • Souviens toi… 31 octobre

    Souviens toi… 31 octobre
    Par Claude Bensoussan
    Mardi 31 octobre 2006
    Mémoire...




    1939

    Des émeutes antijuives éclatent à Vilna (Pologne), qui se calment seulement avec l'arrivée de troupes polonaises. 50 juifs sont blessés, 1 policier lituanien, qui a pris sans doute le parti des juifs, est tué. Tous les magasins juifs sont pillés et saccagés. Par la suite, 1 nationaliste polonais sera condamné à mort, 1 autre à quinze ans de prison.

    1941

    A Kleck (Klezk, R.S.S. de Biélorussie), 4 000 juifs sont assassinés par des commandos d'extermination.

    Début du massacre des juifs déportés de Kichinev (capitale de la Bessarabie) sur les rives du fleuve Dniestr. Les tueurs sont des membres de la gendarmerie roumaine et des soldats allemands. 53 000 personnes sont assassinées.

    Plusieurs centaines d'hommes, de femmes et d'enfants juifs sont déportés de Prague au camp de concentration de Lodz (Pologne).

    1942

    195 juifs sont fusillés dans le ghetto de Riga (R.S.S. de Lettonie), 45 d'entre eux pour complicité d'évasion et 150 autres parce que devenus incapables de travailler.
    42 policiers juifs du ghetto de Riga sont fusillés par les SS.
    108 juifs du ghetto de Riga sont fusillés par les SS dans la prison centrale.

    2 transports, avec un total de 1 937 juifs, dont 137 enfants, quittent le camp de regroupement de Malines (Belgique) à destination du camp d'extermination d'Auschwitz. 85 déportés seulement survivront jusqu'à la libération du camp, en 1945.

  • Comment alors, avec toute la meilleure volonté du monde est-il possible de s’inscrire avec ces gens-là dans un même parcours, dans une même démarche ou dans un même camp ?

    La Paix bien évidemment, mais avec qui et comment?
    Par Albert Bellaïche
    Mardi 31 octobre 2006
    Comment alors, objectivement et avec toute la meilleure volonté du monde est-il possible de s’inscrire avec ces gens-là dans un même parcours, dans une même démarche ou dans un même camp ?

    Comment est-ce possible en effet de vouloir avec eux collaborer, discuter ou négocier puisque avec arrogance, ostentation et mépris déclarent-ils dans un élan commun qu’il n’est pas et qu’il ne sera jamais question d’accepter la Paix, la cohabitation ni même l’existence de l’Etat D’Israël ?
    Autrement dit ce qu’ils veulent c’est la guerre ad vitam aeternam avec Israël jusqu’à temps qu’ils en obtiennent capitulation, reddition ou éradication!

    Qui sont-ils et que veulent-ils ?
    Ils sont arabes, Musulmans ou Islamistes ou peut-être tout cela en même temps et ne veulent à aucun prix reconnaître l’existence de l’Etat Hébreu !
    Ils se disent Palestiniens alors qu’historiquement ils ne l’ont jamais été, ils revendiquent la Terre Sainte alors qu’elle ne leur a jamais appartenu, ils veulent reconquérir Jérusalem, comme l’affirment les chrétiens évangéliques, alors qu’ils y sont attachés que par des mythes anagogiques qui ne leur octroient ni droit ni prérogative.
    Voilà les véritables enjeux d’un conflit qui s’éternise et dont la solution, lorsqu’elle est proche, trouve sur son chemin ceux qui mettent tout en œuvre pour la conduire à l’échec !
    Ce sont ceux-là mêmes qui veulent - à coup de bombes et de peuplement - islamiser « l’Occident mécréant » et soumettre le judaïsme à leur croyance coranique.

    Récemment encore le président iranien Ahmadinejad – dont l’arrogance n’a ni limites ni contours- et qui se veut de plus en plus provocant et agressif puisque convaincu qu’il est de la passivité internationale et partant de son immunité Onusienne, ne vient-il pas de déclarer sa volonté de faire rayer Israël de la carte et détruire le sionisme, jouant avec adresse des divergences qui existent entre les grandes puissances ?
    Il est vrai que la position des Russes et des Chinois qui ne sont pas favorables pour le moment à des sanctions contre l’Iran, n’est pas faite pour faire avancer les affaires.
    A cet égard le Président iranien vient de dire que « l’Iran apportera toute réponse adéquate à toutes mesures et sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU. »

    Et c’est ainsi que ce dernier qui n’en finit pas de se réunir et de se concerter pour adopter une motion qui ne vient pas, affiche un comportement mou et indolent, dont les ondes nocives activent des supputations négatives à consonances multiples.
    Propagande pour propagande autant dire que celle citée plus haut, s’avère efficace et efficiente puisqu’elle se répand sur la terre comme la peste au 17 ième siècle.
    En voici, en voilà des déclarations qui -semble t-il -n’émeuvent plus grand monde au sein des nations désunies quant à la suite à donner à toutes ces affaires du Proche Orient.

    De leur côté le Hamas et le Hezbollah tiennent à peu près le même langage à la différence que n’ayant pas le pouvoir ni les moyens du dictateur iranien, ils comptent sur son appui matériel, moral et financier pour narguer le monde libre et tourner en dérision ses lois démocratiques.

    A ce rythme-là et dans cette situation que peut faire Israël puisque la Paix lui semble désormais impossible ? .
    Accepter ce recul de quarante ans en arrière au temps où dans les pays arabo-musulmans, le seul énoncé du mot ISRAEL était interdit et même passible de sanctions ?
    Changer de Premier ministre, de chef d’état major, de politique ou préparer perpétuellement la guerre comme les circonstances l’exigent indiscutablement ?
    Les alternatives improbables se multiplient au fur et à mesure que les Bassar el Assad pour la Syrie, Hassan Narsallah pour le Hezbollah et Ismaël Haniyeh pour le Hamas, vitupèrent et ressassent leur volonté d’aller jusqu’au bout de leur pensée : Détruire Israël ou le chasser de ses terres !
    Alors, s’il faut faire la Paix, avec qui ?
    Avec le Liban ou avec le Hezbollah ? Avec le Fatah ou avec le Hamas ?
    Comment ?
    Par la force ou par la diplomatie, par la négociation ou unilatéralement ?
    Un véritable sac de noeuds où il faudra aller chercher celui qui ne serait pas gordien.

    Et même si Mahmoud Abbas, Mohamed VI ou Hosni Moubarak ne se situent pas sur cette ligne radicale, pourquoi n’ont-ils jamais - avec de leurs frères «modérés »- désavoué officiellement les extrémistes qui, jusqu’à preuve du contraire, sont désormais aux manettes tant au Liban qu’à Gaza ?
    La démocratie, la vraie, l’unique, la seule n’est-elle pas à ce prix ?

  • Palestiniens/ Une culture de violence " La violence, comme un démon, s’est emparée de nous…Elle nous a fait perdre la raison.. "

    Palestiniens/ Une culture de violence

     PAR MICHEL GURFINKIEL
    resiliencetv.fr
    lundi 30 octobre 2006 -


    " La violence, comme un démon, s’est emparée de nous…Elle nous a fait perdre la raison.. " Les étranges aveux du porte-parole du Hamas, le Dr Ghazi Hamad.

     

     

    Quand les islamistes parlent d’un démon ou d’un cancer qui dévore le Moyen-Orient, ils font habituellement allusion à l’Etat d’Israël, au sionisme ou aux juifs. Mais la semaine dernière, le Dr Ghazi Hamad, le porte-parole officiel du Hamas, a retourné cette métaphore contre la " culture de violence " qui, selon lui, " corrompt " le monde arabe en général et la société palestinienne en particulier.

    Dans un éditorial publié par l’hebdomadaire Al-Ayam, il demande en effet, ou se demande, à propos des affrontements entre son mouvement et le Fatah de
    Mahmoud Abbas : " Sommes-nous vraiment une société violente ? Sommes-nous en proie à une maladie chronique de violence qui détruit notre tranquillité d’esprit et notre senfermés dans la prison de notre propre violence ? Notre peuple a-t-il fini par croire que la violence est la solution de tous les problèmes, et qu’on peut tout arranger avec des balles, des obus, un pamphlet incendiaire, des paroles atroces ? ".
     Ces quelques mots se suffiraient à eux-mêmes. Ils constituent, pour un lecteur arabe d’aujourd’hui, l’équivalent d’une révolution copernicienne, où le Soleil, au lieu de tourner autour de la Terre, serait désormais placé au centre de l’univers. Mais Hamad va plus loin, car si la langue arabe est splendide, elle n’incline pas, comme l’hébreu ou le français, à la brièveté : " La culture de violence ", s’interroge-t-il, " est-elle désormais si profondément enracinée dans nos corps et nos esprits que nous ne pouvons lui échapper ni dans notre sommeil, ni quand nous sommes éveillés ?  Je le crains, nous avons tellement capitulé devant la violence qu’elle est a pris le contrôle de notre vie tout entière : elle règne, toute puissante, sur nos foyers et nos voisinages, sur nos familles et nos organisations, et même sur nos universités. Il n’est pas de lieu qui ne lui échappe ".

    Voici la métaphore du démon : " La violence s’est emparée de tout ",   note Hamad,  "comme un démon s’empare d’une personne. Elle nous a fait perdre la raison… Nos fêtes nous paraissent désormais insipides tant que nous n’avons pas tiré des dizaines de coups de feu en l’air…  Et à nos enterrements, il est désormais banal que nos héros tirent à nouveau des centaines de balles… "  

    Plus radicale encore, voici la métaphore du cancer, associée, ce qui est une autre surprise, à un désir de paix et de normalité : " Nous aspirons à guérir de cette maladie, de ce cancer, qui a corrompu nos esprits, paralysé nos cœurs, crevé nos yeux. Nous voulons voir le moment où la paix et l’amitié l’emporteront à nouveau… Le moment où les petits enfants ne trembleront plus en entendant les fusillades ".

    De deux choses l’une.
     Ou bien Ghazi Hamad ne se préoccupe que de la violence entre Palestiniens.
     Ou bien il condamne également la violence anti-israélienne, qui serait, en fait, la cause directe, le terreau nourricier, des violences inter palestiniennes.

    Je crois que la seconde interprétation est la bonne. Hamad va en effet trop loin dans ses dénonciations. Le monde arabe et islamique a toujours su qu’il était en proie aux querelles et à la violence. Mais il a toujours refusé d’en assumer la responsabilité : ces déchirements, selon le discours officiel, ne seraient pas sui generis mais résulteraient de complots incessants et obscurs ourdis par les non-Arabes et les non-musulmans, les juifs et les chrétiens, Israël et l’Amérique. Une attitude qui, soit dit en passant, est reprise avec une belle candeur ou une belle inconscience par nombre de journalistes ou hommes politiques occidentaux quand ils attribuent tous les maux dont souffrent la société palestinienne à l’ "occupation" israélienne, au blocus des Territoires, et aux "humiliations" de toutes sortes infligées par Tsahal…Or tout le propos de Hamad consiste à refuser ce transfert sur l’autre et, au contraire, d’intérioriser la faute.

    Ce qui nous conduit à d’autres questions. Hamad parle-t-il au nom de son organisation ou en son nom personnel ? Son éditorial révèle-t-il l’état réel de l’opinion publique palestinienne, ou encore un divorce croissant entre ces opinions et les appareils
    politicomilitaires palestiniens, tant Fatah que Hamas ?  Y a-t-il au sein du monde arabe et islamique un courant qui refuse le suicide collectif prôné par les sunnites d’Al-Qaida et les chiites iraniens ? Ce courant est-il en train de monter en puissance, y compris dans les milieux jusqu’ici touchés par l’islamisme radical ? Il se peut, bien entendu, que je me trompe.
     Ou encore que Hamad, après un baroud d’honneur tout à fait sincère, retombe dans les discours convenus et le djihadiquement correct. Mais ce qu’il a dit restera.
    Comme un aveu. Comme un témoignage irrécusable. Comme la preuve par neuf du danger qui menace Israël et l’Occident. Et comme la justification absolue de leurs guerres d’autodéfense.


    © Michel Gurfinkiel, 2006

  • Marseille‘’guet apens’’ organisé par une bande de jeunes.

    Guysen Israel News

     

     

    <font color=red>VIOLENCE URBAINE</font>
    La photo du jour