• Francophonie: Israël absent ! Israël banni ?

    Francophonie: Israël absent ! Israël banni ?
    Par Albert Bellaïche pour Guysen Israël News

    Entre l’Egypte et le Liban il existe un petit pays, petit par la taille et grand par l’histoire et la culture, dont le nom ne figure pas sur la carte de « la Francophonie » qui doit tenir son 11e sommet ces jours-ci à Bucarest, en présence du Président de la République Française, Jacques Chirac.
    Ce pays, cet Etat, s’appelle Israël.

    Il ne figure même pas sur cette carte, au motif qu’il est Hébreu, qu’il est Juif et que partant -comme pour les « Jeux Méditerranéens - il ne plait pas aux Arabes.

    Il est interdit de représentation parce qu’une fois de plus les pays arabo-musulmans font pression de tout leur poids sur le Comité Organisateur pour que l’Etat Juif ne soit pas admis à ce sommet bien que la langue française y soit aussi répandue -sinon plus- qu’au Caire, à Tirana ou à Ouagadougou!

    Aucun des 63 pays présents ou représentés n’a cru bon de soulever le problème, voire de le mettre à l’ordre du jour.
    Personne n’en parle, personne n’en dit mot !
    Le thème est-il tabou ? Le sujet est-il intouchable ou interdit ?
    Dans ces conditions pourquoi et par qui ?

    En vérité les Etats Orientaux à majorité musulmane se sont entendus entre eux pour que l’Etat Juif ne soit pas admis à la Francophonie de la même manière qu'il a toujours été évincé des Jeux Méditerranéens.

    Il est évident voire incontestable que seules des questions de religions servent d’alibis à ceux qui s’opposent à l’entrée d’Israël dans la Francophonie !

    Ce qui peut par surcroît étonner, c’est qu’ aucun membre de cette organisation ne lève le petit doigt pour marquer son désaccord avec des Etats Arabo-musulmans, lesquels sont influencés par un islam intolérant qui ne veut à aucun moment, ni en aucun lieu, côtoyer ni rencontrer les Israéliens.

    De sorte que la ficelle étant passée, grosse en vérité comme une corde à pendu, il est difficile pour la justice et l’égalité entre les peuples, de se faire une place dans un milieu devenu hostile et désobligeant.

    L’habitude s’instaurant en banalité, les bonnes intentions exprimées publiquement par Abou Diouf, le sympathique secrétaire général de la Francophonie, qui avait promis d’user de toute son influence pour lever définitivement l’interdit qui frappe l’Etat Juif, se sont par le fait étouffées dans l’œuf.

    Même les pays comme la France qui ne sont pas hostiles à Israël ni à son entée dans cette organisation, ne disent mot à ce sujet !
    Mais diriez-vous alors, pourquoi les Israéliens eux-mêmes, on ne les a pas beaucoup entendus sur le sujet.

    Toujours est-il que, absent ou banni, Israël remplit toutes les conditions de son admission, sauf celle de plaire aux Etats Arabes.

    Un jour viendra où les Israéliens apporteront leur pierre à l’édifice !

  • La France et l’Intifada II

    La France et l’Intifada II
    Par Cyrano pour Guysen Israël News

    Le Centre Begin-Sadate d’études stratégiques (BESA) de l’université Bar-Ilan vient de publier une étude de Tsilla Hershco sur le rôle de la diplomatie française au Proche-Orient lors de l’Intifada II. La France a-t-elle alors joué un rôle constructif ou a-t-elle au contraire « jeté de l’huile sur le feu » ? A-t-elle réévalué sa politique en fonction des évènements graves survenus de 2000 à 2005 ? Telles sont les questions auxquelles répond cette historienne.

    Détentrice d’un doctorat de l’université Bar Ilan, Tsilla Hershco, est chercheuse au BESA. Pour ses recherches, elle est l’invitée du Centre d’études des relations internationales (CERI) à Paris.
    GIN a publié la critique de son livre « Entre Paris et Jérusalem. La France, le sionisme et la création de l’Etat d’Israël » (1), consacré aux relations entre la France et le Yichouv devenu en 1948 l’Etat d’Israël.

    Une situation complexe
    Aujourd’hui Tsilla Hershco s’attaque à une actualité récente qui correspond à l’Intifada II. Elle a consacré à ce sujet deux années, travaillant sur les archives du ministère des affaires étrangères d’Israël et du Quai d’Orsay.
    Son analyse repose aussi sur des entretiens avec des personnalités israéliennes et françaises de premier plan, ambassadeurs et autres hauts fonctionnaires.
    Ce travail de bénédictin est consigné dans un mémoire en hébreu de 80 pages publié par le BESA en juillet 2006 (2) et en cours de traduction en français.
    Voici, non une critique de cette étude, mais un résumé d’une interview de la chercheuse et de la lecture du synopsis dense de cette publication.
    Notre article ne donne qu’un aperçu d’une analyse méticuleuse et, me semble-t-il, impartiale. Impartialité méritoire si l’on songe à l’horreur suscitée par les violences contre les civils israéliens au cours de ces années terribles.

    Les événements-clés
    Rappelons les événements qui ont ponctué ces cinq années :

    - fin septembre 2000 : Ariel Sharon se rend à l’esplanade des mosquées (mont du Temple) avec l’autorisation du WAFQ, organe palestinien qui gère les biens religieux musulmans. Les Palestiniens déclenchent « l’Intifada II prévue à l’avance » selon Imad al-Faluji, ministre des Communications de l'Autorité palestinienne ;

    - 21-27 janvier 2001 : échec de la conférence à Taba (Egypte) malgré la médiation du président américain Bill Clinton ;

    - février 2001 : élection d’Ariel Sharon au poste de Premier ministre ;

    - 11 septembre 2001 : attentats terroristes d’al-Qaïda contre les Etats-Unis, notamment par la destruction des Twin Towers (Tours jumelles) de New York ;

    - janvier 2002 : arraisonnement par la marine israélienne du bateau Karine A contenant des armes de provenance iranienne, démontrant la complicité des autorités palestiniennes avec les organisations terroristes mondiales, notamment iraniennes ;

    - mars 2003 : invasion de l’Irak par des forces anglo-américaines ;

    - novembre 2004 : mort de Yasser Arafat :

    - février 2005 : assassinat de Rafiq Hariri, suivi de l’évacuation du Liban par les troupes syriennes ;

    - été 2005 : visite d’Ariel Sharon à Paris et désengagement de la bande de Gaza.

    Des comportements ambigus
    La période analysée par Tsilla Hershco (septembre 2000-septembre 2005) a vu une succession d’événements majeurs au Proche-Orient et dans le monde.
    Elle a été marquée par les comportements ambigus des principaux protagonistes du conflit :

    - le double jeu de Yasser Arafat, chef de l’Autorité palestinienne, condamnant en anglais les attentats-suicide et accordant des indemnités aux familles des «martyrs» ;
    - la politique d’Ariel Sharon faite de répliques sévères contre l’Autorité palestinienne et les mouvements terroristes. Contre toute attente, ce « faucon » a réalisé en juillet-août 2005 le désengagement de la bande de Gaza ;
    - enfin, dernier paradoxe, le soutien indéfectible du Président de la République Jacques Chirac à Yasser Arafat tandis que les autorités françaises affichaient leur volonté de renouer le dialogue franco-israélien et d’améliorer les relations entre les deux pays.

    « Une conception politique » française inchangée
    Les observateurs ont bien du mal à décrypter cette situation complexe et qui comporte encore des zones d’ombre : que s’est-il passé à Taba en 2001 pour expliquer le refus opposé par Yasser Arafat, chef de l’Autorité palestinienne, aux propositions généreuses du Premier ministre Ehoud Barak ? Ce refus a-t-il été encouragé par le Président Jacques Chirac ?
    Tsilla Hershco a réussi à démêler un écheveau où s’entrecroisent des événements dont elle décrit les conséquences, réelles ou apparentes.
    Curieusement, certains faits n’ont pas modifié la position de la France vis-à-vis des dirigeants palestiniens.
    Ces événements, dont certains sont considérés par Tsilla Herschco comme des événements- clés, ont donné lieu à des interprétations divergentes, notamment en ce qui concerne l’attaque du 11 septembre 2001 que certains observateurs considèrent comme le début de la Troisième Guerre mondiale. Le terrorisme au Proche-Orient est-il l’expression locale du terrorisme international islamique ou, au contraire, un élément d’un conflit purement local ? La position de la France a toujours été de dissocier le conflit israélo-palestinien du terrorisme islamique.
    Enfin, la France a fermé les yeux sur la duplicité et le double langage de Yasser Arafat en le soutenant jusqu’au bout malgré les preuves de ses liens avec les organisations terroristes. Ainsi, selon Tsilla Hershco, « la diplomatie française s’attache de manière obsessionnelle à sa conception politique de base et ce, malgré la nouvelle réalité et les développements importants qui exigeraient un réexamen de sa politique».

    « L’attitude partiale » de la diplomatie française
    Pour Tsilla Hershco, la France n’a pas joué de rôle constructif lors de l’Intifada II : «Loin de rapprocher les parties concernées et de calmer la situation, la diplomatie française a plutôt encouragé les Palestiniens à poursuivre leurs attentats contre les civils en Israël ... Ainsi l’attitude partiale de la France jusqu’à la mort d’Arafat en novembre 2004 a eu des résultats contraires à ses objectifs officiellement déclarés (la création d’un Etat palestinien aux cotés de l’Etat d’Israël). Cette attitude a contribué à la dégradation du conflit qui, à son tour, a affaibli l’Autorité palestinienne et éloigné la création d’un Etat Palestinien, solution au conflit envisagée, désirée par la France et approuvée par Israël».

    On comprend que cette attitude partiale ait conduit l’Etat d’Israël à ne plus compter sur une médiation française équitable et de ce fait les Palestiniens eux-mêmes ont de moins en moins cherché à s’appuyer sur la diplomatie française.
    Le retour de la France sur la scène internationale s’effectuera à l’occasion de la deuxième guerre du Liban avec les démarches françaises ayant abouti au cessez-le-feu du 14 août 2006 et au renforcement de la FINUL (Force intérimaire des Nations unies au Liban).
    Ces derniers développements font l’objet des recherches actuelles de l’historienne.

    Une analyse «en temps réel»
    Tsilla Hershco est convaincue qu’un dialogue constructif devrait améliorer les relations bilatérales entre la France et l’Etat d’Israël.
    Son travail pourrait être considéré comme une réponse au scepticisme de l’écrivain Milan Kundera pour lequel la «vérité historique», repose bien souvent sur des témoignages fragilisés par les défaillances de la mémoire (3) : «Derrière la mince lisière de l’incontestable, un espace infini s’étend, celui de l’approximatif, de l’inventé, du déformé, du simplifié, de l’exagéré, du mal compris».
    A l’inverse des historiens d’un passé plus ou moins lointain, ceux de l’actualité comme Tsilla Hershco sont à l’abri de telles critiques.
    Sur un sujet aussi brûlant, le risque est d’une autre nature : c’est celui de transformer une étude rigoureuse en un plaidoyer passionnel.
    Ce piège a été parfaitement déjoué par l’auteur.

    Sources :

    1-Tsilla Hershco, Entre Paris et Jérusalem. La France, le sionisme et la création de l’Etat d’Israël, (traduit de l’hébreu par Claire Darmon). Préface de Shimon Pérès. Editions Honoré Champion, Paris, 2003. 296 pages. ISBN 2745306782

    2-Tsilla Hershco. French Policy Regarding the Israeli-Palestinian Conflict during the Second Intifada, 2000-2005 (Hébreu). Mideast Security and Policy Studies, n° 68, July 2006

    3- Milan Kundera, Le Rideau. Ed. Gallimard, Paris, 2005. ISBN : 2070341372

    « Entre Paris et Jérusalem » de Tsilla Hershco :
    http://www.guysen.com/articles.php?sid=3728

    The Begin-Sadat (BESA) Center for Strategic Studies :
    http://www.biu.ac.il/Besa/about.html

  • Souviens toi…29 septembre

    Souviens toi…29 septembre
    Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News

     

    1349

    Les accusant d’avoir empoisonné les puits, les habitants de Krems et de Stein menacent les membres de la communauté de Krems, une des plus importantes d’Autriche à l’époque. Les juifs de Krems mettent le feu à leurs maisons et périssent dans les flammes. Quelques-uns seulement parviennent à se réfugier dans le château de la ville.

    1891

    Plusieurs juifs sont massacrés au cours d’un pogrome, la veille de Kippour, à Starodub (gouvernement de Tchernigov, Ukraine).

    1939

    Les Allemands occupent Varsovie où vivent 393 950 juifs, le tiers de la population totale.
    Les juifs ont vécu à Varsovie depuis la fin du XIVe siècle. Leur histoire fut mouvementée, la ville ayant appartenu à la Pologne, à la Prusse, à la Russie et finalement à nouveau à la Pologne.

    Au nombre de 5 000, tus les juifs de Wyszkow (district de Varsovie) sont rassemblés quelques jours après l’occupation allemande et chassés de l’autre côté de la frontière germano-soviétique : on les envoie vers l’est, où ils doivent survivre par leurs propres moyens.

    1941

    Tous les juifs de Kiev (R.S.S. d’Ukraine) et des environs doivent se faire recenser auprès des autorités après que l’armée allemande a occupé la ville le 27 septembre. Ceux qui se sont rassemblés près du cimetière juif, sur l’ordre des nazis, sont conduits dans le ravin de Babi Yar. Là, selon les rapports officiels des SS, 33 771 juifs sont fauchés à la mitrailleuse ce jour-là et le lendemain.

    1942

    Les nazis assassinent 150 juifs du village de Kobylniki, près de Minsk (U.R.S.S.).

    Un transport de 2 000 juifs quitte le camp de concentration de Theresienstadt pour celui de Maly-Trostinets (R.S.S. de Biélorussie).

    A la suite d’une rafle, les 2 000 juifs restant à Amsterdam, dont les responsables du Conseil juif, sont arrêtés par les nazis et internés au camp de regroupement de Westerbork. Le Conseil juif se trouve ainsi dissous.

    1943

    A Kiev (R.S.S. d’Ukraine), 325 juifs et prisonniers de guerre soviétiques doivent déterrer et brûler les cadavres des victimes du massacre de Babi Yar en septembre 1941 afin d’éliminer toute trace des fosses communes où les juifs sont enterrés. Bien qu’enchaînés, ils se révoltent : 311 d’entre eux sont tués le lendemain par les nazis.

    680 juifs éminents, protégés par le Reichskommissar (commissaire du Reich) en personne, doivent quitter le château de Barneveld (province de Gueldre, Pays-Bas) : des SS les conduisent au camp de regroupement de Westerbork.

    1944

    Un transport quitte le camp de concentration de Theresienstadt avec 1 500 juifs déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.

  • faire face au danger que font peser sur le monde les dirigeants iraniens


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  • La lumière d’Israël…

     

     

     

     

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    La lumière d’Israël…

    Par Jean Lévy pour Guysen Israël News

    Tout est lumière en Israël,
    Tout est divin et éternel,
    Tout s’en va vers Jérusalem,
    Tout va là bas vers ceux qu’on aime.


    Belles sont les filles et leurs chansons,
    Belles sont les villes et leurs maisons,
    Belles sont les plaines et les montagnes,
    Belles sont les fleurs dans les campagnes

    Beaux sont les garçons bienheureux,
    Beaux sont les soldats valeureux ,
    Beaux sont les arbres et les champs,
    Beaux sont les nouveaux émigrants.

    Triste est la guerre et ses misères,
    Triste est la mort qu’elle génère,
    Triste est l’angoisse d’une mère,
    Triste est un jour sans la lumière.
  • Souviens toi… 28 septembre

    Souviens toi… 28 septembre
    Par Claude Bensoussan pour Guysen Israël News

    Mémoire...



    1939

    Les nazis ordonnent à 10 000 juifs de se rassembler sur un terrain de sport à Jaroslav (province de Rzeszow, Pologne) d’où ils sont chassés au-delà de la rivière San dans la région sous contrôle soviétique. Les juifs doivent abandonner tous leurs biens. En mai 1940, la plupart d’entre eux seront déportés en Sibérie, où plusieurs centaines survivront. Des juifs ont vécu à Jaroslav à partir du XVIe siècle.

    1942

    610 internés juifs du camp de regroupement de Westerbork et 904 juifs, hommes et femmes, du camp de regroupement de Drancy (France) sont déportés au camp d’extermination d’Auschwitz. 18 hommes seulement du convoi venu de Drancy survivront jusqu’à la libération du camp, en 1945.

    Dans le ghetto de Kossov (R.S.S. d’Ukraine), les nazis font courir le bruit que les juifs cachés ne seront pas punis s’ils se rendent mais qu’ils seront autorisés à rester dans le ghetto. Tous les juifs qui suivent ces indications sont assassinés.

    1944

    Un transport quitte le camp de concentration de Theresienstadt avec 2 499 juifs déportés au camp d’extermination d’Auschwitz.