• ASSASSINE A 18 ANS par des TERRORISTES

    Le jeune Eliahou Asheri âgé de 18 ans, assassiné par les terroristes des Tanzim du Fatah, peu après son enlèvement.

    ( source Migdal.org) 

    LES BREVES

    • QUELQUES BREVES     Lorsque le Monde ( journal) devient  l IM.. MONDE
    • QUAND LA PRESSE DEVIENT UN RELAI DE LA TRES EFFICACE PROPAGANDE ISLAMO PALESTINIENNE QUI PEUT INCITER A LA HAINE ANTIJUIVE. 
    • GAZA, Bande de Gaza (AP) - Un groupe militant palestinien a annoncé tôt jeudi 29 juin 2006 avoir exécuté un jeune colon juif de 18 ans qu'il avait enlevé en Cisjordanie.
      Les assassins légitimés par des média aux ordres du politique...déformant les faits selon la bonne vieille méthode vichyste qui faisait des Résistants: des terroristes!
      Ceux qui ne s'élèvent pas contre une telle propagande à la "sauce" hitléro-stalinienne...portent en chacun d'eux une part de responsabilité dans l'instauration de la dictature néo-cagoularde.
      Infâmes politiciens qui, pour des raisons électoralistes, privilégient la séduction malhonnête, mensongère et traître!
      Préparez-vous au pire mes amis, car il est dit :" PIRKE AVOTH" là où il n'y a pas de Justice, la pauvreté morale, spirituelle et physique, s'installe!
    • L'ImMonde : "Un colon présumé".  "une photocopie des papiers d'idendité de colon" ! Vous avez bien lu.
      "contre la bande de Gaza" :  accusation implicite d'un retour à Gaza = des procédés d'intention
      Les nazis mettaient "Jude" sur la carte d'identité avant d'assassiner. Les staliniens mettaient "nationalité juive" avant de persécuter. L'ImMonde met : "colon" ...
      C'est quoi la "photo d'un colon" ? C'EST UN SALE JUIF QUI VEUT VIVRE SUR SA TERRE !!!
      "Résistance populaire "  les terroristes ? MONDE TU VAS MAL !!!
      Et les Palestiniens présumés ?  DES ASSASSINS !!!
      AFP 29.06.06 | 04h26
      Autopsie du corps du corps d'un colon présumé retrouvé à Ramallah. 
      Le corps d'un colon présumé retrouvé dans la nuit de mercredi à jeudi à Ramallah (Cisjordanie) par l'armée israélienne, a été transféré au centre médico-légal israélien d'Abou Kabir, près de Tel Aviv, pour une autopsie, a-t-on indiqué de sources militaires.
      "Nous avons transféré le corps pour l'autopsier et l'identifier", a-t-on déclaré de mêmes sources sans confirmer à ce stade qu'il s'agissait bien du colon enlevé dimanche par des activistes palestiniens.
      Selon des responsables des services de sécurité palestiniens, l'armée israélienne a retrouvé le corps de ce colon lors d'une opération de recherches menée à Ramallah.
      Un groupe armé palestinien, les Comités de la résistance populaire, avait montré mercredi, lors d'une conférence de presse, une photocopie des papiers d'idendité de colon et réitéré ses menaces de le tuer si l'offensive israélienne lancée dans le bande de Gaza ne cessait pas.
      "Nous tuerons le colon si l'agression ne s'arrête pas contre la bande de Gaza", avait affirmé le porte-parole du groupe, Abou Abir, lors d'une conférence de presse dans une mosquée de Gaza.
      Il avait alors brandi la photocopie d'un document d'identité israélienne avec la photo du colon, disparu, Eliahou Ashéri, 18 ans, de la colonie d'Itamar, dans le nord de la Cisjordanie, alors qu'il faisait du stop.
      Les Comités de la résistance populaire sont l'un des trois groupes armés, avec les Brigades Ezzedine al-Qassam (la branche armée du Hamas) et l'armée de l'Islam, à avoir revendiqué l'enlèvement d'un militaire israélien dimanche lors d'une attaque en territoire israélien à la lisière de la bande de Gaza.

    • PLUS C . .   QUE CA TU MEURS !!!
      14:58  GMT+3   29/06   ISRAEL   (Guysen.Israël.News)
      Le porte-parole de l'organisation terroriste «Les Comités de Résistance populaire», Abou Moudjahed, a déclaré jeudi à Gaza que Guilad Shalit, le soldat israélien kidnappé est «soit mort, soit vivant».
    • COMMUNIQUE
      Selon les requérants mécontents,les journalistes de la presse écrite, parlee, et televisuelle,utilisent le terme péjoratif de "COLON" pour désigner le juif israelien de 18 ans tué par ses ravisseurs,alors que les criminels,terroristes islamistes avérés,sont élevés au rang de combattants ou activistes. D'AUTRES CORRESPONDANTS SONT SCANDALISES PAR LA REDACTION DE FRANCE 2 QUI AURAIT A TORT PRESENTE CET ASSASSINAT COMME UNE REPRESAILLE A L'INTERVENTION DE L'ARMEE ISRAELIENNE A GAZA alors que le crime aura ete perpetré deux jours avant cette operation. 
      POUR CES FAITS NOUS SAISISSONS LE CSA et NOUS INVITONS TOUTES LES  REDACTIONS A VERIFIER SCRUPULEUSEMENT LEURS INFORMATIONS POUR NE PAS RISQUER DE DEVENIR UN RELAI DE LA TRES EFFICACE PROPAGANDE ISLAMO PALESTINIENNE QUI PEUT INCITER A LA HAINE ANTIJUIVE. 
      Nous considérons que certains médias devraient exposer les faits sans les états d'âme et les interpretations de leurs journalistes,perçus comme partisans.par les lecteurs,auditeurs ou telespectateurs.
      Le quotidien LE MONDE ,la station de radio FRANCE INFO ,sont souvent cités.
      Comme tout être humain,le jeune adolescent  Elie ASHERI a certainement une mère, un père, des frères et soeurs, des amis,qui l'aimaient et souffrent de sa disparition, et méritent autant de compassion que tout autre victime civile  de ce malheureux conflit.
      Nous considérons qu'il est inadmissible qu'aujourd'hui encore,un juif soit en danger de mort,voire condamné à mort ,parce qu'il désire vivre dans un pays à majorité arabe ou musulmane, et que cela paraisse justifié par des commentaires dénués d'objectivité.
      Compte tenu de l'émotion légitime suscitée et à titre préventif,nous demandons aux rédactions,et agences de presse de faire preuve de plus de prudence,de neutralité ,pour ne pas aggraver l'antisémitisme qui sévit depuis 6 ans dans notre  pays ,provoqué par l'importation sur notre sol du conflit israelo-palestinien ,et qui a conduit à l'assassinat du jeune juif français,Ilan HALIMI, lui aussi pris en otage, torturé et tué parce que juif.
      Le Président Sammy GHOZLAN
    • Comment l'on ment aux Français :
      Flash de france info de 17h00 mercredi 28 juin 2006.
      Apres un bref historique sur gaza "depuis un an gaza avait retrouvé sa liberté" "voila que l'occupation israelienne reprend dans ce territoire et de faire passer le representant de la palestine en france" parlant de punition collective, de prix exorbitant que la population palestinienne va devoir payer pour les coupures de courant etc..".
      France info a de nouveau fauté aujourd'hui pas un mot sur les otages israeliens dont un de nationalite française mais juif bien sur.
      pas un mot sur la cause du redeploiement de Tsahal a Gaza.
      De nouveau france info intoxique les Français et les immigres de France par une desinformation revoltante.
      France Info et France 2 sont les organes de presse français les plus primairement antiisraeliens.
      cela ne peut plus durer, l'ambassade de France, le Crif et tous les citoyens de bonne volonté doivent denoncer aujourd'hui même ces derives
      Philippe Nakache.
  • Après l'évacuation de Gaza l'été dernier

    Le Billet d'André

    ( lu sur Migdal.org)

       Après l'évacuation de Gaza l'été dernier et le deracinement des 8.000 juifs qui y vivaient, on était en droit d'esperer que les Palestiniens profiteraient de la quasi-indépendance dont ils disposaient dans la zone pour commencer à construire leur état.
      Il n'en a hélas rien été.
      Au lieu d'exploiter les établissements agricoles laissés par les juifs, d'utiliser l'aide considérable que leur prodigue le monde entier pour s'équiper, réduire le chômage et la misère et rendre cette bande de terre aussi prospère que Hong-kong ou Singapour qui ne sont guère plus étendus, ils persistèrent dans le terrorisme, le fanatisme et la corruption pour aboutir à l'anarchie la plus totale.
      Pour finir ils se sont donnés comme dirigeants les pires des terroristes, ceux du Hamas.
      Résultat : Des tirs incessants de roquettes Kassam sur le territoire israélien, des  attentats, une  attaque surprise de poste frontière et des kidnapping d'un jeune soldat et d'un civil.
      Avec en supplément, la menace du Jihad islamique d'utiliser des roquettes "Qouds 4" d'une portée de 20 kms soit trois fois plus que  les "Qassam", tandis que le Fatah, le parti du president Abbas annonçait dimanche qu'il possedait des armes biologiques et chimiques et qu'il n'hésiterait pas à s'en servir contre Israel.
      Il faut remarquer que les Palestiniens sont passés maitres dans la fabrication des tunnels comme on vient de le voir. Creuser un tunnel de 900 mètres en terrain sabloneux n'est pourtant pas une mince affaire. Il faut creuser, étayer, éclairer, prévoir un système d'aération.
      Cela necessite une infrastructure et des moyens importants qui amènent à évoquer la responsabilité dans la tension actuelle de la Syrie et de l'Iran.
      L'implication de plus en plus évidente du pays des Ayatollahs dans le conflit israélo-palestinien doit faire prendre très au sérieux les menaces que ferait planer sur Israel comme sur d'autres pays de la région la possession par l'Iran de l'arme atomique.
      Et tout porte à croire que la situation actuelle ne peut pas durer.
      Elle doit aboutir soit à une reprise des contacts et des négociations avec un gouvernement palestinien enfin rendu à la raison, soit à une guerre à outrance.
      La capture du soldat Guiléad Shavit constitue à cet égard  un tournant.
      Ou bien, sous la pression internationale  et notamment celle de l'Union européenne qui vient de se manifester fort opportunément et celle de Tsahal qui a débuté la nuit dernière, le Hamas rend son ôtage et se comporte en gouvernement civilisé en mettant un terme aux attentats et aux roquettes, ou Israel se verra obligé de réagir avec la plus grande énergie car il ne peut tolérer ni les bombardements de Sderot ni les enlèvement de soldats ou de civils. Tout porte à croire que la période de la "modération" est terminée et que l'on risque d'entrer dans un nouveau cycle infernal de la violence.
      Et c'est bien à cela que veulent arriver ceux qui à Téheran comme à Damas
      n'arretent pas d'attiser le feu sans tenir le moindre compte des souffrances qu'ils imposent aux populations .

     analun@club-internet.fr

  • La ‘’résistance’’ de Scoopy

    La ‘’résistance’’ de Scoopy


      On ne présente plus Charles Enderlin, alias Scoopy, depuis que son caméraman ‘’palestinien’’ lui a apporté sur un plateau «
      l’assassinat » de Mohamed Al-Dura par l’armée israélienne le 30 septembre 2000. Ce n’est pas tant ce ‘’meurtre filmé en direct’’ qui rendit « le meilleur spécialiste du Proche-Orient » (dixit ses collèges de France 2) populaire, mais plutôt le grief porté à son endroit d’avoir diffuser une mise en scène organisée par la propagande ‘’palestinienne’’ et son manque de preuves pour démontrer la véracité de ce reportage.
       
      L’autre certitude quant à cette insulte faite à l’honneur des Forces de Défenses d’Israël, au peuple israélien et au peuple juif dans son ensemble, est la carence -malgré les menaces maintes fois renouvelées de sa part mais aussi de sa direction- de plaintes déposées à l’encontre de ceux, connus de tous, qui formulent publiquement et explicitement, preuves à l’appui, l’accusation de diffusion d’un faux.
       
      A l’aune de ces observations tout un chacun devrait donc se voir vacciné lors de l’écoute des interventions télévisuelles de ce journaleux. Malgré tout cela, il est très difficile pour un honnête téléspectateur de France 2 de rester zen lorsqu’il l’entend qualifier les actes de guerre ‘’palestiniens’’ de « résistance ».
       
      Ce terme -qui rappelle les actes de bravoures d’êtres humains refusant, à leurs risques et périls, la suprématie de toutes les  idéologies mortifères- a, dans la bouche de ce franco-israélien, une saveur de trahison des valeurs qui façonnent notre monde.
       
      En effet ! Qu’est-ce une résistance ? Est-ce l’acte de prier ou de manifester pacifiquement pour ne pas recevoir, sur le coin du museau, une roquette (artisanale ou non) mortelle pour soi ou ses proches -enfants et vieillards compris-, ou le fait de ne vivre que pour l’espoir d’un atterrissage fatal dans les rues de Sdérot (ou ailleurs) dans l’objectif avoué de réduire une «
      occupation » israélienne qui ne demande, pourtant, qu’à disparaître dès la sécurité des Israéliens assurée ?
       
      Résister, est-ce le fait de réunir les forces armées à la frontière pour prévenir toute attaque des ennemis, ou celui de creuser un tunnel débouchant en territoire adverse, s’y introduire et assassiner, de sang froid, des militaires endormis qui, au plus fort des combats, n’ont jamais usé de la barbarie employée par les «
      résistants » si chers à l’envoyé permanent de France 2. ‘’Barbarie israélienne ’’ pourtant induite presque à chaque intervention médiatique du ‘’spécialiste’’ de ce conflit.
       
      La résistance, est-ce enfin l’affirmation de la libre circulation d’un civil sur tout territoire quel qu’il soit ou son rapt à des fins de faire libérer des assassins et/ou des criminels de guerre et contre l’humanité condamnés par une Justice digne ce nom ? L’assassinat d’Eliyahou Asheri (z »l) âgé de 18 ans est il un acte de bravoure de cette «
      résistance » ou un acte meurtrier réclamant justice pour lui, sa famille et son peuple ?
       
      La résistance est donc, seulement, une question d’appréciation et de partis pris en fonction des causes défendues. Le hic de ce constat, étant uniquement l’interdiction faite à tout journaliste de choisir au nom de la déontologie et, en ce qui concerne le scoopy international, au nom de la charte de France 2.
       
      En conséquences, on ne s’interroge plus sur la cause idéologique préférée de Charles Enderlin. En revanche, on peut s’interroger sur l’atermoiement du gouvernement israélien à émettre une exigence officielle d’un rappel immédiat de ce journaliste par son pays d’origine, faute d’attendre quoique ce soit de la direction de la rédaction de France 2.
       
      En réalité, ne serait il pas plus utile à la France et sa politique pro-arabe par ses reportages sur les actes de « résistances » des ‘’jeunes de banlieues’’ ? 
       
      D’aucuns, Israéliens, affirmeraient que oui.
       
      Article librement reproductible accompagné obligatoirement de l’url suivante : http://victor-perez.blogspot.com
      Victor PEREZ  ©

  • Enlever les Israéliens ? Un vieux rêve du Hamas

    Enlever les Israéliens ? Un vieux rêve du Hamas
    Primo Europe
    mercredi 28 juin 2006 -



    Le 21 Juin 2006, un soldat de Tsahal a été victime d’une tentative d'enlèvement près du carrefour d’Eliakim, dans le nord du pays : trois Palestiniens ont tenté de le faire entrer de force dans un véhicule, mais le soldat a fort heureusement réussi à s’échapper.

    Le 10 juin 2006, des activistes palestiniens ont libéré dimanche un étudiant américain qu'ils avaient enlevé quelques heures plus tôt alors qu'il visitait la ville de Naplouse, en Cisjordanie. Il a été remis aux forces de sécurité palestiniennes puis aux Israéliens non loin de Naplouse.

    Ligne rouge

    Depuis samedi et l’attaque du poste frontière qui s’est soldé par la mort de 2 soldats et l’enlèvement d’un troisième, les Palestiniens ont franchi une ligne rouge.

    Bien évidemment, le Hamas nie toute implication dans l'enlèvement. Sur une bande de terre grande comme la moitié d'un canton français, le Hamas dispose de milliers d'hommes répartis en milices surarmées. Le Hamas va tenter de faire croire que l'organisation de l'attaque d'un poste frontière israélien se prépare dans le plus grand secret et sans aucune infrastructure.

    Le Hamas va aussi tenter de faire croire qu'il n'est pour rien dans l'instauration de cette nouvelle technique de l'enlèvement. Mais il ne pourra faire oublier que c'est pourtant le cheikh Yassine qui en a été le principal idéologue. Yassine avait personnellement donné son aval aux attentats suicide, explosions et tirs de missile Qassam contre l'Etat d'Israël.

    Dans ses discours publics et interviews, Yassine avait souligné l'importance du besoin d'enlever des Israéliens pour négocier la libération de prisonniers. C'était en Janvier 2003.

    Depuis, que ce soit le Hezbollah au Liban, ou l'autre chef du Hamas en exil à Damas, Khaled Machaal, les principaux chefs palestiniens, toutes tendances confondues exhortent les Palestiniens et plus généralement la nation musulmane à enlever des Israéliens afin d'obtenir le maximum de concessions possible de leur part.

    Soit dit en passant, ils admettent en cela qu'Israël attache un prix immense à la vie humaine. Cela ne les gênera pas une seconde de les traiter dans la phrase qui suit, de bouchers sanguinaires n'accordant aucun prix à la vie humaine, même celle de leur propre peuple.

    Les services de sécurité reçoivent depuis plusieurs mois de nombreuses alertes concernant des enlèvements de civils ou de soldats par des groupes terroristes palestiniens. C’est aujourd’hui chose faite pour un soldat.

    Mais il ne faut pas oublier le drame vécu par Sasson Nouriel. Le Hamas a revendiqué en Septembre dernier l’enlèvement et l’assassinat de cet homme d’affaires israélien.

    Dans un communiqué, l'aile militaire du Hamas affirmait avoir enlevé Nouriel avec l'intention de s'en servir comme monnaie d'échange pour obtenir des libérations de prisonniers palestiniens détenus en Israël.

    Le Hamas avait profité de l’occasion pour annoncer avoir établi une "unité de kidnapping" dont la mission est d'enlever des Israéliens dans le but de faire chanter Israël et de les échanger avec des prisonniers Palestiniens.

    Le Premier Ministre Palestinien le sait et il sait qu’Israël le sait.

    Il prend d’autant plus au sérieux les récentes déclarations du gouvernement israélien sur son sort s’il arrivait malheur à un israélien.

    Le Premier ministre palestinien, Ismaïl Haniyeh pourrait être la cible d’une opération israélienne s’il «donne son feu vert à des attentats» a déclaré dernièrement un dirigeant du parti Kadima.

    «Si Israël apprend que des responsables du Hamas ont donné le feu vert à des attentats, aucun d’eux ne jouira de l’immunité et chacun pourra devenir une cible» a déclaré le président de la commission des affaires étrangères du parlement Tzahi Hanegbi. Il a précisé que cette règle s’appliquait aussi bien à M. Haniyeh.

    Voilà qui éclaire sur les propos tenus ce soir par le Premier Ministre Palestinien. Une chose est d’envoyer des martyrs à la mort. Une autre est de savoir qu’Israël peut vous frapper d’un instant à l’autre.

    Hanyeh vient de supplier les auteurs de l’enlèvement du soldat israélien de ne pas attenter à sa vie. Il a du même coup, demandé à Israël de ne point répliquer dans l’immédiat. Curieuse requête de la part du chef du gouvernement Hamas !

    Voila qui éclaire aussi sur les dénégations du Jihad Islamique qui affirme ne pas être impliqué dans l’attaque et l’enlèvement.

    Tous savent qu’Israël ne laissera jamais passer cela sans réagir.

    Il ne peut se payer ce luxe politique face à son opinion publique. Il ne peut surtout rester sans réaction sous peine de voir d’autres tentatives du même genre se multiplier.

    Pierre Lefebvre © Primo Europe, le 25 Juin 2006
  • Les terroristes menacent d'assassiner Eliahou Asheri

    Les terroristes menacent d'assassiner Eliahou Asheri
    David Geller
    mercredi 28 juin 2006 -



    abouabir.JPGLes forces de sécurité doivent à présent faire face à deux fronts extrêmement sensibles. En effet, l'enlèvement d'Eliahou Asheri par des terroristes ne fait désormais plus de doute suite à une conférence de presse d'un porte-parole des 'comités populaires de résistance", Abou Abir (photo).

    Le responsable terroriste a fièrement montré aux journalistes une photocopie de la carte d'identité du jeune israélien et a également mentionné son nom complet, Eliahou Pinhas. Le jeune israélien aurait été enlevé dans une station d'autostop de la région de Binyamin et serait probablement détenu dans la région de Ramallah.

    Le commandant des forces de Tsahal en Samarie, Youval Bazak, s'est rendu ce mercredi au domicile de la famille Asheri à Itamar. "Nous ferons tout pour ramener votre fils en bonne santé", a promis le colonel Bazal aux parents anxieux.

    Surmontant avec difficulté son émotion, la mère d'Eliahou, Myriam, s'est adressée brièvement à la presse. "Mon fils n'a jamais rien fait de mal et je demande à ses ravisseurs de prendre soin de lui, comme il se doit", a-t-elle déclaré d'une voix brisée. Elle a également remercié Tsahal et le Shin Bet pour leurs efforts afin de retrouver Eliahou.

    Le drame que vit actuellement la famille Asheri a aussi attiré l'attention des médias australiens car le père, Yitro, est né dans ce pays. "Yitro Asheri est un homme exceptionnel, très spirituel et généreux", a déclaré le rabbin Phillipe Hellbron. "Sa conversion au judaïsme est une véritable sanctification du nom divin (Kidoush Hashem)", a ajouté ce rabbin qui l'a converti, dans le cadre d'une interview accordée au quotidien Australian Jewish News.

    (Mise à jour 17h30) D'importantes forces de Tsahal ont pénétré dans la zone autonome de Ramallah, selon des sources palestiniennes. Le porte-parole de l'armée n'a pas encore confirmé si cette opération est liée à l'enlèvement d'Eliahou Asheri.

  • L'antisémitisme tient parfois aux institutions

    L'antisémitisme tient parfois aux institutions
    Par Bertrand Ramas Muhlbach
    Mardi 27 juin 2006 à 23:19
    Les agressions criminelles palestiniennes de ce 25 juin 2006 ont causé la mort et sont à l’origine de l’enlèvement d’un soldat. Elles prolongent dramatiquement les attaques ininterrompues par l’envoi de roquettes Qassam sur la ville de Sdérot depuis des semaines.

    La barbarie de Palestiniens à l’égard de leur voisin israélien conduit à s’interroger sur la haine du juif dans la conscience palestinienne.

    En réalité, cette haine du voisin juif trouve sa source dans le projet politique de la société palestinienne formulé par ses dirigeants et articulé sur l’éviction des juifs de la ''terre de Palestine''.

    La plupart des Palestiniens naissent, grandissent, fondent des foyers, travaillent (ou pas) mais structurent leur vie dans ce rêve de voir le peuple juif disparaître du territoire qu’ils considèrent leur appartenir.

    En fin de compte, le mécanisme est identique à celui qui a parfois prévalu dans certaines sociétés occidentales : la haine du juif est savamment distillée par les institutions religieuses (I) ou étatiques (II).

    I L’ANTISEMITISME DANS LE MESSAGE INSTITUTIONNEL RELIGIEUX

    A sa naissance, l’individu voit sa personnalité structurée notamment par la société dans laquelle il grandit.

    Or, parmi les modes de structuration de l’individu, figure la doctrine religieuse dont le principal inconvénient tient parfois à la source : la nature transcendantale ce certains textes interdit toute remise en cause.

    Les juifs ont longtemps été victimes d’un message institutionnel religieux les considérant comme le peuple déicide (A). Seule la remise en cause récente de la doctrine a contribué au recul du phénomène même s’il n’a pas totalement disparu (B).

    A LA HAINE DU JUIF AU CŒUR DU MESSAGE RELIGIEUX

    Pour les chrétiens, Jésus, en tant que Messie, devait ramener la création divine à l’état originairement souhaité et rétablir l’ordre parmi le peuple juif (élu) pour le sauver de l’égarement dans lequel l’a conduit son attitude pécheresse.

    Jésus a été condamné à mort comme un criminel politique, mais, selon l’orthodoxie chrétienne, a ressuscité d’entre les morts pour révéler sa nature humaine et divine invitant chacun (dont les juifs) à devenir membre de l’église.

    Une partie de la communauté juive n’a pas reconnu en Jésus le sauveur de l’humanité.

    En effet, en se lavant les mains, Pilate n’a pas voulu se reconnaître responsable de la mort de Jésus et s’est adressé au pharisiens dans ces termes « je ne suis pas responsable de ce sang, à vous de voir ».

    Or, dans l’évangile selon Matthieu (27,25) les pharisiens qui se tenaient dans le prétoire de Pilate, ont demandé à que le sang de jésus retombe sur leur tête et celle de leurs enfants : « son sang sur nous et sur nos enfants ».

    Ce propos a été interprété comme une reconnaissance par les juifs, de la responsabilité de la mort de Jésus, tant pour eux que pour l’ensemble de leur descendance faisant d’eux, un peuple déicide.

    En réalité, non seulement les juifs ont semblé déicides mais leur incrédulité les a conduit à refuser d’admettre l’annonce de la résurrection de Jésus dans les trois jours de sa mort.

    En effet, les juifs qui doutaient de la réalité de cette annonce, en ont informé Pilate qui leur a suggéré de monter la garde autour de la sépulture.

    Or, les juifs iront jusqu’à poser des scellées sur la sépulture (Matthieu 27, 62-67) de peur que ne se réalise la prophétie.

    Plus grave, pour laisser entendre que le phénomène de la résurrection relevait de la supercherie les juifs ont inventé une histoire de corruption par l’argent des gardiens chargés de surveiller la sépulture.

    Dans cette légende, les gardiens de la sépulture se seraient vus suggérés par les juifs, de prétendre faussement que les disciples ont emmené le corps (Matthieu 28, 11-15).

    Ainsi, le peuple juif déicide et incrédule a cristallisé la haine à son endroit et c’est bien un message religieux inspirant la crainte du ciel et emportant adhésion automatique des membres de la communauté, qui a suscité la haine du juif.

    C’est encore cette technique qui est employée au sein de la société palestinienne.

    Le Coran contient des sourates favorables aux juifs et d'autres les présentant négativement. Par exemple, les juifs sont attachés aux biens terrestres (sourate 2, verset 94), ils sont condamnés à errer (sourate 5, verset 26) ils sont injustes (sourate 28, verset 21) ils sont pervers avides, cupides (sourate 57.verset 27) ils ne croient qu’à la partie de la Thora qui leur conviennent (sourate 2 ; verset 84-85), ils ont une piètre opinion de Dieu (sourate 5, verset 64) ils ont le cœur endurci (sourate 2, verset 74), ils embrouillent les mots et calomnient la religion vraie (sourate 4 verset 46), il sont menteurs (sourate 5, verset 41), ils ne croient pas aux prophètes et se lient aux mécréants (sourate 5, verset 76), ils sont voués à la géhenne (sourate 5 verset41) et ils doivent prendre le statut de Dhimmi tenus de payer un impôt (sourate 3, verset 112).....

    De nombreux Palestiniens haissent les juifs car ils sont persuadés à tort que les Juifs ont volé ''leur terre'', et, entreprendront, conformément à la Charte du HAMAS, tout ce qui est en leur pouvoir pour les déloger de la ''Palestine''.

    B LA REMISE EN CAUSE DU STATUT DES JUIFS DANS LE MESSAGE RELIGIEUX

    La transmission du message chrétien concernant les juifs au cours des siècles a généré une suspicion systématique à leur égard et la généralisation d'actes antisémites.

    Toutefois, la prise en compte par l’église de la gravité des dérapages engendrés par l’interprétation du texte religieux a finalement conduit à un repositionnement de la doctrine de l’Eglise pendant la période des Conciles dits de Vatican II au cours des années 1962 à 1965.

    Cette prise de position nouvelle, constitutive d’un véritable « mea culpa », redéfinit la position de l’Eglise par rapport au peuple d’Israël qu’elle n’est pas amenée à substituer mais à prolonger.

    Ainsi, le Concile a rappelé que le lien spirituel du peuple du Nouveau Testament s’inscrivait dans le prolongement de la lignée d’Abraham et que les prémices de la foi chrétienne trouvaient leur source dans le message de Moise et des prophètes de l’Ancien Testament.

    De la même manière, le Concile a souligné que le salut de l’Eglise était lié à la sortie du peuple d’Israël de la servitude en Égypte et réaffirmé que la révélation de l’Ancien Testament l’avait été au peuple d’Israël avec lequel Dieu avait conclu son alliance.

    Si le Concile a posé que Jésus avait réconcilié les juifs et les non juifs par sa croix ( Rom., I l, 17-24), l’Eglise a confirmé garder en mémoire les paroles de Paul « sur ceux de sa race à qui appartiennent l'adoption filiale, la gloire, les alliances, la législation, le culte, les promesses et les patriarches, et de qui est né, selon la chair, le Christ" (Romains, 9, 4-5).

    Ainsi, l’Eglise reconnaît que c’est bien du peuple d’Israël que sont nés ses fondements et ses colonnes.

    Bien entendu, il est rappelé que Jérusalem n’a pas reconnu le temps où elle était visitée (Lc, 19, 44) et que les juifs se sont opposés à la diffusion ( Rom., 1 l, 28), mais que les Juifs restait très chers à Dieu (Rom., 1 l, 28-29).

    Alors si l'Eglise attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d'une seule voix et "le serviront sous un même joug" (Is., 66, 23; Ps. 65, 4; Rom., 11, 11-32.) elle encourage la connaissance et l’estime mutuelles et la poursuite d’un dialogue fraternel.

    En tout état de cause, les juifs n’ont plus à porter le fardeau de la mort de Jésus, à être présentés comme un peuple maudit par Dieu ou être victime d’actes antisémites et autres actes de persécutions.

    D’ailleurs, la phrase de Jésus : "Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés" est rattachée au pardon, à l’expiation, la rédemption et la réconciliation entre les peuples.

    Bien évidemment, le problème de l’antisémitisme n’est pas définitivement réglé, mais une étape a été franchie.

    C’est la même démarche qu’il conviendrait d’entreprendre au sein de la communauté palestinienne pour laquelle, la haine du juif est un enfermement dont elle doit se libérer.

    La période n’est certes pas propice mais c’est bien vers un changement de la doctrine religieuse palestinienne qu’il convient de se diriger.

    II LA HAINE DU JUIFS DANS LES INSTITUTIONS ETATIQUES

    En marge des institutions religieuses, les règles de fonctionnement politiques peuvent conduire une population à devenir antisémite alors qu’elle ne l’aurait peut-être pas été à défaut d’injonction gouvernementale.

    En effet, lorsqu’une partie de la population n’est pas sensible au message religieux, il devient nécessaire de trouver un fondement laïc à la haine du juif.

    Pour ce faire, il revient à la loi organiser la société en fonction de cet objectif (A) jusqu’à ce que les peuples défassent les lois et en établissent de nouvelles en considération de valeurs humanistes (B).

    A LES LOIS ETATIQUES ANTI JUIVES

    La loi est une règle obligatoire émanant de l’autorité souveraine.

    L’Etat dispose d’une police pour veiller à son application et des tribunaux qui sanctionnent d'éventuels manquements au texte.

    La loi joue un rôle d’organisateur de la vie sociale, imprime les valeurs de la nation.

    Si cette loi relaye le message religieux par la consécration d’un statut particulier réservé au juif, les membres de la nation intégreront l’universalité de la haine du juif.

    Ce fut le cas dans l’Allemagne nazie.

    La « loi antijuive » du 15 septembre 1935 du congrès du parti national socialiste a séparé la nation juive biologique du reste de la nation par le retrait de la citoyenneté allemande et des droits civiques des juifs.

    D’autre lois ont porté sur ''la protection du sang et de l’honneur allemand'' qui a interdit le mariage entre les juifs et les aryens et dissous les mariages antérieurs.

    Les juifs se sont vus interdire d’employer du personnel féminin de moins de 45 ans et imposer le boycott de leur magasin.

    Progressivement, la loi a pu interdire l’accès des juifs à certaines professions, aux carrières administratives, la magistrature, l’enseignement, la médecine, la presse, le théâtre, la radio, le cinéma...et le terrain était prêt pour la confiscation des biens juifs et le port de l’étoile jaune.

    C’est le même phénomène qui s’est rencontré en France avec une législation anti-juive spécifique élaborée par le Gouvernement de Vichy.

    La loi du 3 octobre 1940 a organisé le statut des juifs en fonction du lien de parenté et définit les conditions de la non appartenance à la religion juive.

    Les intéressés devaient alors faire apposer la mention « juif » sur la carte d’identité ce qui les excluait de la haute fonction publique de l'enseignement et de la magistrature.

    De même, l’exercice d’une profession libérale, commerciale, industrielle ou artisanale se déterminait en fonction de quotas ou était interdite (banquier, agent immobilier, courtier, éditeur ou rédacteur de journaux à l'exception des publications strictement scientifiques ou confessionnelles, entrepreneur de spectacles...).

    Les lois du 10 septembre 1940 et du 22 juillet 1941 visant à " supprimer toute influence israélite dans l'économie nationale " ont permis la liquidation forcée des entreprises appartenant à des Juifs pour « arianiser l'économie » et le décret Crémieux du 24 octobre 1870 ayant accordé la nationalité française aux Juifs nés en Algérie a été abrogé le 7 octobre 1940.

    Le décret du 4 octobre 1940 a accordé aux préfets le droit d'assigner à résidence et d'interner les Juifs étrangers dans des camps spéciaux et la mesure a été étendue par la loi du 2 juin 1941 aux Juifs français qui tenteraient de se soustraire à la législation anti-juive.

    Enfin, le port de l’étoile jaune a été imposé par l’occupant en avril 1942 avec interdiction de se montrer dans les lieux publics.

    Dans ces conditions, nombre de français qui n’étaient pas particulièrement hostiles aux juifs le sont devenus « légalement ».

    La technique employée au sein des institutions politiques palestiniennes est identique.

    Le peuple palestinien est contraint d'éprouver pour le moins de l'animosité pour les juifs, un sentiment nourri par le texte fondateur de ses institutions :

    - le palestinien dispose d’un "droit au retour en Palestine"

    - la Palestine est le territoire du mandat britannique

    - La lutte armée constitue la seule façon de libérer la "Palestine".

    - l’action de commando constitue le coeur de la "guerre populaire de libération de la Palestine"

    - le palestinien doit être éduqué dans un esprit belliciste

    En d’autre terme, le palestinien est une personne structurée par ses institutions politiques pour combattre l’entité sioniste sans avoir à s’interroger si ce combat est une chose bonne ou mauvaise pour lui.

    Seule, la remise en cause du texte institutionnel permettra la paix entre les communauté juive et palestinienne.

    B L’ADMISSION DES VALEURS HUMANISTES

    Les dommages occasionnés par le courant de pensée politique de l’Allemagne nazie ont conduit les pays occidentaux à prendre des mesures pour éviter les systèmes totalitaires et ses débordements non maîtrisés.

    Les pays occidentaux ont pris conscience de la valeur suprême de la personne et aménagé leurs institutions en fonction de considérations.

    La Convention de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales entrée en vigueur le 3 septembre 1953, contient des dispositions qui consacrent notamment dans l’article 8, le droit au respect de la vie privée et familiale, du domicile et de la correspondance et l’impossibilité pour l’autorité publique de s’ingérer dans l’exercice de ce droit.

    De même, dans l’article 9, il est reconnu le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion et l’article 10 rappelle que toute personne a droit à la liberté d'expression qui comprend la liberté d'opinion, de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques et sans considération de frontière.

    Pour garantir l’exercice de ces droits, l’article 13 prévoit la possibilité d’exercer un recours devant une instance nationale, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l'exercice de leurs fonctions officielles.

    Le caractère général du texte résulte de l’article qui 14 rappelle que la jouissance des droits et libertés reconnus dans la présente Convention doit être assurée, sans distinction aucune, fondée notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions, l'origine nationale ou sociale, l'appartenance à une minorité nationale, la fortune, la naissance ou toute autre situation.

    Enfin, l’opposabilité de ce texte à l’Etat ou aux autres groupements résulte de l’Article 17 qui interdit tout acte visant à la destruction ou la limitation des droits ou libertés reconnus dans la présente Convention.

    Il serait donc nécessaire que l’Autorité Palestinienne intègre de telles valeurs dans son système pour avancer dans le processus de réconciliation avec l’Etat hébreu.

    Il conviendra bien évidemment de commencer par abroger la charte de l’OLP.