23/09/2014

La Fête de Roche Hachana (Jour de l'an) Deux jours pour les Juifs de tous les pays.

source : internet modia.org
 
La Fête de Roche Hachana
(Jour de l'an) Deux jours pour les Juifs de tous les pays.


Plénitude du don, de la rencontre, de la conscience de cet Amour

 


 

 

 

 

Sources dans la Torah

  • en Chémote 12, 2 : "cette date sera pour vous le commencement des mois".
  • en Vayiqra 23, 25 : "au 7e mois, le premier jour, vous ne travaillerez pas, ce sera pour vous un repos solennel, sonneries, convocation, vous offrirez un sacrifice à Hachém".
  • le michna et le talmud ont un traité consacré à Roche hachana.
Sens
L'expression Roche hachana signifie "tête de l'année", jour de l'an.
La veille de Roche hachana les prières sont les mêmes que le vendredi soir, hormis quelques modifications dans la prière silencieuse et debout des 18 bénédictions, la chemoné êsseré.

Ces modifications expriment les caractéristiques précises de Roche hachana : 

  • la souveraineté et reconnue de Hachém, roi unique...
  • doit entrainer la crainte de tous les humains...
  • et son Nom se manifester à toutes ses créatures...
  • pour que règnent la paix, la joie, l'espérance, la croissance, la lumière, la justice,...
  • pour que disparaissent méchanceté et tyrannie,...
  • que Jérusalem soit reconnue comme Sa résidence,...
  • et qu'Il est le Dieu d'Israël.
C'est pour cela que l'on ne dit pas, comme pendant l'année, haél haqqaddoche (le Dieu saint) mais hammélékh haqqaddoche (le Roi saint).

Donc, la reconnaissance de la royauté de Hachém est la condition du bonheur.
En conséquence,

  • nous exprimons que nous faisons cette reconnaissance,
  • et demandons qu'Il nous accorde les conséquences qui en découlent : la vie, la vie bonne ; ces termes 'hayim tovim reviennent continuellement. Car Hachém est le Roi qui "veut la vie" (mélékh 'haféts ba 'hayim).
L'implication

1. Comme les sacrifices sont introduits dans la Torah par l'expression véhiqravtém (vous sacrifierez, Bamidbar 29, 8) tandis que celui de Roche hachana est introduit par vaâssitém (Bamidbar 29, 2) nos Sages en concluent que celui-ci implique davantage encore la personne de celui qui l'apporte que les autres sacrifices.

2. Mais n'oublions pas que toutes les prières se font à l'intérieur d'une demande pour l'ensemble du peuple d'Israël.

3. Nous demandons d'être inscrits dans ce programme de vie,
mais non pas pour notre avantage, 
mais pour le Dieu de vie (lémaâne Eloqim 'hayim).

4. Nous sommes conscients de nos manques précis et nos fautes précises ; ils sont présents devant le Roi et le juge suprême, comme dans un livre, ainsi que le psaume le décrit (69, 20) ou les Principes des Pères 2, 1. Ce livre est ouvert et débattu, c'est le jour du jugement, "yom haddine" qui dure jusque Yom Kippour. Ce jour-ci, ce ne sont pas les autres ni nous-mêmes que nous prenons comme critères de nos actes et pensées, ce ne sont pas eux qui nous jugent mais Dieu seul. Le monde entier est passé à cette mesure. La décision est prise du côté de la vie ou de la mort, mais il ne s'agit pas seulement de la mort physique. C'est pour cela que ces jours ne sont pas appelés "jours de sainteté", mais "jours du jugement".

5. Cependant, l'assurance de la bonté de Hachém fait que ce jour est vécu par nous comme une fête que nous devons traduire par la beauté et la gaieté des vêtements (Talmud de Jérusalem, Roche hachana 1, 3).

6. Nous avons à le vivre comme le début d'une re-création, ainsi que les Sages (TZ, 81 b) le disent sur l'anagramme parfait du mot béréchite et de alef bétichri (commencement -1e Tichri).

7. Ainsi, le Zohar (I 37 a ; III 100 b) dit que ce jour-là Adam comparut devant le tribunal divin, et se repentit (fit techouva), et Dieu accepta son repentir. Et il lui dit : "tu seras un exemple et un signe pour tous tes enfants dans toutes les générations, en ce jour ils seront placés devant Mon tribunal, et s'ils se repentent et reviennent vers Moi, je les recevrai". 
Le jugement de cette comparution ne sera ratifié définitivement qu'à Kippour.

Usages

Voeux

Pour tous ces motifs, voici comment nous formulons les uns aux autres nos souhaits en nous rencontrant, lors de ce premier jour de la fête :

  • envers plusieurs : léchana tova tikatévou (que vous soyiez inscrits pour une bonne année).
  • envers une femme : léchana tova tikatévi.
  • envers un homme : léchana tova tikatév.

C'est la tonalité majeure de la fête, qui inclut, bien entendu un réveil de tout notre être pour que cela puisse se réaliser, ce qui est la fonction active des sonneries du chofar.

Miqvé (voir ce lien pour son étude)

Beaucoup ont l'usage d'aller au miqvé pour se purifier dans tout leur être avant Roch ha Chana. Comme nombreux sont ceux qui le font aussi avant chaque Chabbate. Ceux qui ont cette intention mais ne le peuvent pas pour des raisons diverses, ou de santé, prennent une douche et deversent sur la tête et le corps la quantité d'eau correspondant à 13 qabim. Un qav correspond à environ un litre et demi.

Nourriture

On mange des aliments dont le symbolisme clair ou des mots exprime ces voeux et aspirations

- les Askénazes mettent en valeur sur la table parmi les mets la tête de poisson (être à la tête et non à la queue), et le poisson (est censé être protégé du mauvais oeil car il est dans l'eau qui symbolise la Torah),
et ils trempent le motsi (bénédiction du pain) dans du miel, symbole de la Torah également, 
ou après le motsi trempent une pomme dans du miel. On y demande que l'année soit douce du début à la fin.
(Images Judaïca, Sweetchild Software)

- les Séfarades ont un séder avec 

une bénédiction sur les dattes (nom en hébreu "tamar"), on demande que nos péchés se terminent "tama". Les autres symbolismes sont aussi un rappel du loulav, de sa douceur, de la hauteur ou grandeur de son arbre, un rappel en cela du tsaddiq, le juste qui est décrit comme un palmier qui donne ses fruits (tsaddiq ka tamar yifra'h). Son coeur le distingue de tous les autres arbres..
une bénédiction sur les haricots blancs, ou les jujubes (roubia), on demande que nos méritent se multiplient (rabim),
une bénédiction sur les poireaux (nom en hébreu proche de "retrancher"), on demande que nos ennemis soient retranchés,
une bénédiction sur les blettes ou les épinards (nom en araméen proche de salqa, retrancher), on demande que nos ennemis soient retranchés,
une bénédiction sur les courges (nom en hébreu "qra"), on demande que les mauvais décrêts soient déchirés (qéra), 

une bénédiction sur les grenades, elle contient 613 grains comme les 613 mitsvotes,
une bénédiction sur la pomme, pour sa douceur, et pour le symbole de la phrase du Cantique des Cantiques 8,5: "sous le pommier j'ai éveillé ton amour (ta'hate ha tapoua'h ôrartikha)";
une bénédiction sur la tête d'agneau ou de mouton qui correspond au symbolisme de la tête de poisson.
On évite les aliments dont le symbolisme clair, ou des lettres, pourraient rappeler une orientation moins bonne (comme égoz, la noix, dont le chiffre correspond à celui de 'hét, péché).


Tachlikh

Le terme veut dire : jeter pour immerger ; Hachém immergera toutes nos fautes comme dans les profondeurs de la mer pour qu'ils y disparaissent à tout jamais, même du souvenir. Mais il y a aussi d'autres sens.
- On se rend donc au bord d'une eau courante, après min'ha, et on y jette symboliquement le contenu de nos poches après les prières. On va auprès d'un fleuve, au bord de la mer, certains montent sur une hauteur d'où ils apercevront la mer ou le Lac de Tibériade de loin. S'il y a un endroit où se trouve des poissons, on le choisira. Et, évidemment, on évitera tout endroit à proximité de saletés ou de personnes qui ne sont pas en tenue convenable. On veillera prudemment aux enfants, excités par ce rite inhabituel, et qu'on aurait moins surveillé au bord de l'eau pendant les prières. Ceux qui le feront en ouvrant une plaque au dessus d'un passage d'eau veilleront à bien la replacer pour éviter tout accident, et sans compter sur ceux qui pourraient éventuellement venir après. A Jérusalem, quand il n'y a pas d'eau dans les puits, on ouvre cependant un puits en pensant aux eaux du fleuve de vie qui est En-haut, et qui est l'essentiel. Certains dansent de joie à la fin du rite. A Jérusalem, le lac du Jardin botanique sera entouré d'une foule venue prier et jeter ses péchés sur l'eau vers les poissons.


(photo de l'auteur)
- On récite aussi quelques versets dont on va comprendre le sens par le commentaire que va suivre: le texte de Mikha 7,18-20, le psaume 118 5-9, qui est le parallèle des qualités divines décrites en Bémidbar 34,6-7, puis les psaumes 33 et 130 et Isaïe 11,9. Les usages dans le choix des textes peuvent varier suivant les communautés.
Quand Roche ha Chana a lieu un Chabbate, on fait cette cérémonie le second jour.

Le texte de Mikha 7,18-20:

On ne trouve pas de traces de cette coutume dans le Tanakh, ni dans le Talmud, ni dans les auteurs postérieurs jusqu'à ce que le Chah ha qadoche (commentaire sur Roche Hachana dans Chéné Lou'hote habérite) présente cette pratique comme une coutume ancienne (minhag vatiqine) basée sur le verset 7,19 de Micka (lire tout le chapitre 7 de Michée):
"Tu plongeras tous nos péchés dans les profondeurs de la mer, vétachlikh bimtsoulote yam col 'hatotam". On remarque que le texte en hébreu dit "tous leurs péchés" et qu'il s'agit de ceux dont on parle dans le verset précédent, c'est-à-dire nous.
Et dans le psaume 68, 23 Hachém dit: "De Bachane, je ramènerai mon peuple des profondeurs de la mer". Donc, c'est un lieu d'épreuve et de salut. Que l'on pense aussi à l'histoire du prophète Jonas et de la téchouva.
Dans les deux contextes cités, les versets précédents parlent de Bachane et des ennemis qui, ce jour-là seront pleins de honte pour tout le mal qu'ils ont fait à Israël. On pense à ces religions qui persécutent Israël au nom de D.ieu et qui verront alors en face le salut d'Israël et leur violence envers Son peuple dénoncée par Hachém. Elles seront dans la peur. En fait, elle symbolisent aussi nos propres fautes.
Et le texte fait alors l'éloge des qualités de bonté de Hachém qui pardonne les fautes, oublie les méchancetés, ne reste pas en colère, prend en pitié C'est l'allusion aux 13 qualités de Hachém que l'on dit et redit sans cesse dans les Séli'hotes (Chémote 34,6-7).
Le texte se termine par une allusion à Avraham:
"Titéne émet lé Yaaqov, 'héssed lé Avraham (Tu donneras à Yaâqov Ta fidélité, la bonté à Avraham),
achér nichbâta la avoténou mimé qédem (que Tu as juré à nos pères dans les temps antiques)."

Que vient faire ici Avraham? Il a sa place dans la coutume du Tachlikh car le Middrache Tan'houma (paracha Vayéra, 22) raconte sa montée pendant 3 jours vers la Aqéda et l'épreuve empire dans cette marche car soudain le Satane place devant eux un fleuve (nahar) très profond (même thème) qu'ils doivent traverser à pied. Et, quand Avraham a de l'eau jusqu'au cou (higuiou ha mayim âd tsavaro), il lève les yeux vers les cieux et s'adresse au Maître du monde (Ribono chel ôlam): "Tu m'as dévoilé Ton dessein et Tu me l'as ordonné, Tu m'as même dit que Tu est unique (ya'hid) et que je suis unique (ya'hid) et tu m'as dit de sacrifier mon fils Yits'haq et je suis en train de réaliser Ta mitsva et voici que les eaux m'arrivent jusqu'au prendre ma vie. Si on se noie (tovéâ), qui aura accompli Ta volonté? Et par qui sera unifié Ton nom?".
Les patriarches sont en tout notre modèle, ils nous ont guidé en leur parcours.
Il ne s'agit donc pas uniquement de péchés à faire disparaître selon un rite pittoresque, mais il s'agit d'une relation à Hachém et de tout un ensemble.

Le Chla cite le Zohar 3, 101b qui fait un parallèle entre ce rite et celui du Cohen plaçant les péchés d'Israël sur le bouc émissaire et le précipitant dans les profondeurs du ravin. "Celui qui tombe dans les profondeurs de la mer (mane dé napil bimtsoulote yam, lo échtaka'h léâlime), on ne le retrouve plus jamais car les eaux le recouvrent pour toujours...".
Il ne s'agit pas d'un oubli mais d'une "séparation" du bon et du mauvais comme dit Michlé 25,4: "hagou siguim mikkassef, séparez les scories de l'argent". Quand on retournera ses poches sur la surface de l'eau, il faudra donc vivre en nous-mêmes une déchirure entre le mal et le bien, une séparation ensuite, qui devra être définitive. Nous sommes comme les poissons vivants qui sont plongés dans ce qui pourrait être un piège terrible. Et ils survivent et le mal n'a pas pouvoir sur eux définitivement, ils voient toujours, ne ferment pas les yeux (comme D.ieu) et le mal ne peut les vaincre, ils pullulent et se multiplient par une vie surabondante. Ce thème a été repris dans des applications concrètes par les amulettes sur le poisson contre le mauvais oeil. Leurs yeux toujours ouverts (éinéhém tamid péqou'hot) symbolisent la miséricorde (ra'hamim) de D.ieu toutjours vigilante et agissante. C'est le psaume 121 qu'on lit après Arvite: "il ne dort ni ne sommeille le gardien d'Israël, hiné lo yanoum vé lo yichane chomer Yisrael" et le psaume 124 (les lire):" j'ai levé les yeux, sans Lui les eaux m'auraient submergé", etc.
Il y a un psaume qui reprend nombre de ces thèmes, c'est le 69. Il faut le lire. Et on comprend à la fin que notre trvail personnel entraîne aussi le salut d'Israël.

Le psaume 118 5-9:
Il reprend les thèmes que nous connaissons maintenant: la profondeur (de la détresse), le salut, la vue, Hachém comme abri sûr.

Le psaume 33:
Il reprend les thèmes du Créateur organisant les profondeurs, détruisant les projets nocifs des nations, les yeux ouverts de Hachém envers Son peuple, notre confiance en Lui.

Le psaume 130:
Il reprend les thèmes des profondeurs de l'abime, des fautes, de l'espoir, des regards des guetteurs, de la libération des fautes.

Le texte d'Isaïe 11,9:
"Plus de violence, plus de méfaits sur toute Ta montagne sainte car la terre sera pleine de la connaissance de Hachém comme l'eau abonde dans le lit des mers".
Nous vivons le plus concrètement cette réalité, tant dans la violence de nos ennemis proches et des nombreux pays qui les soutiennent dans le monde concernant notre montagne sainte, mais aussi notre violence et nos méfaits de déserter ce lieu sain ou de se comporter dans Son pays selon des règles immorales et non fraternelles. Et la Torah comme une eau de vie qui abondera, notre tâche commune.

Certains disent aussi plusieurs fois le verset très important du psaume 119,89: "Léôlam Hachém, dévarékha nitsav bachamayim, Pour toujours, Hachém, Ta parole subsiste dans les Cieux".

Il y a beaucoup d'autres usages, comme la lecture des psaumes. Mais il y a surtout la sonnerie du chofar qui n'est pas un usage mais une mitsva, un ordre à exécuter.

La mitsva : l'écoute du chofar

 

La mitsva n'est pas de "sonner" du chofar mais "d'entendre le son du chofar"

C'est ce que dit la bénédiction prononcée par le sonneur avant d'émettre le son : baroukh ata Hachém Eloqénou mélékh haôlam achér qiddéchanou bémitsvotav vétsivanou lichmoâ qol chofar.

Béni es-Tu, Hachém notre Dieu, roi du monde, qui nous a sanctifié par Ses mitsvotes et nous a ordonné d'entendre la voix du chofar.

Et ceux qui vont entendre disent "Amén" ; puis ils doivent ne rien faire qui interromperait un instant cette écoute (bruit, distraction).

Les règles du chofar sont très nombreuses et complexes, nous ne pouvons pas les décrire ici. Consulter le rabbin.

Etudier et comprendre pour mieux écouter le chofar

La fonction de l'instrument
Ce site n'est pas un lieu de dissertations personnelles ni de résumés, mais une incitation à comprendre par l'étude à réaliser par soi-même ; il sera donc utile d'aller étudier les références indiquées ci-dessous ;

- le chofar rassemble pour monter (Chémote 19, 13).

- sa sonnerie est faite trois fois car il en est donné la prescription trois fois dans la Torah ( Vayiqra 23, 24 ; 25, 9 ; Bamidbar 29, 1).

- il est lié à l'année du jubilé, 50 ans, qui est sanctification et "liberté pour la terre" (déror baaréts, Vayiqra 25, 9-10).

- il fait tomber les murailles hermétiques, comme à Yérikho (Livre de Yehoshua 6, 4...) par une action continue (Livre de Yehoshua 6, 14...).

- c'est un rappel du rétablissement de la royauté (2e livre de Samuel 15, 10).

- c'est un moyen de rassemblement de tout le peuple d'Israël dans la bonne direction (Juges 3, 27).

- c'est l'instrument et le signe du retour à Jérusalem des dispersés (Isaïe 27, 13).

- c'est un signal redoutable de la part de Hachém comme roi puissant (Amos ch 3).

- c'est une expression de chant manifestant le respect (cavod) en présence du roi Hachém (psaume 98, 6).

- le chofar est un instrument courbé et fait du corne de bélier le plus souvent pour rappeller la soumission de Yits'haq lors du sacrifice de la âqeda, et que Hachém juge alors son peuple (Ribbi Yéhouda, traité Roche hachana 26 b).

- la sonnerie est faite de sons différents pour atteindre ces effets (traité Roche hachana 33 b).
 

La technique efficace

Pour cela, sa sonnerie (tokéâ, tékiotes au pluriel) agit selon 3 types de sons : 
téquiâ : sonnerie très longue comme 9 ou 18 petits sons,
chévarim : son prolongé coupé en trois sons égaux, 
térouâ : sons brefs et saccadés. 

Il y a une fonction de pénétration continue, d'ébranlement, de bouleversement.
Toute l'efficacité visée peut être résumée dans le mot retour (techouva).
 

Les séquences

Il y a des séries de 30 sonneries pour aller jusqu'à 100.

Un autre élément qui agit est l'ordre des séquences et leur nombre.

Les sonneries se succèdent pour obtenir une efficacité particulière, selon cet ordre :
téquiâ-chévarim-térouâ-téquiâ (3 fois)
téquiâ-chévarim-téquiâ (3 fois)
téquiâ-térouâ-téquiâ (3 fois)

Cela fait 90 sonneries ; on les complète par une répétion une fois de chaque séquence pour atteindre le 100, signe de la bénédiction totale. On termine par une grande térouâ.

Par exemple, à l'office de Moussaf, l'ensemble de 30 sonneries sera sonné 

  • avant l'office,
  • pendant la prière silencieuse individuelle,
  • pendant la reprise à haute voix ('hazara).

Voyez aussi dans la page de Kippour (lien ici) le sens du chofar aux niveaux plus élevés.

Remercions le Ciel de nous avoir donné l'instrument
nous permettant de nous réveiller, de toucher notre sensibilité, de casser nos habitudes et de renverser le courant nocif, afin que le jugement (dine) fasse place à la miséricorde (ra'hamim) devant notre repentir (techouva).
Attention, prudence : les missionnaires chrétiens utilisent l'interêt des Juifs pour cet instrument afin de leur faire croire qu'ils connaissent les secrets de la libération finale. A cet effet, ils se servent de Juifs convertis au christianisme dit Juifs messianiques qui commencent par un discours juif et terminent par le discours chrétien.


09:07 Écrit par Hatikva dans actualités, Général, Web | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/08/2014

Je m'appelle JERUSALEM , fille du vent , celle que l'on aime

Je m'appelle JERUSALEM

fille du vent que l'on aime

Je suis née il y a une eternité

Dans le berceau de l'humanité

J'ai traversé des siecles entiers.

Fiere de moi je suis dressée

Toujours debout je suis restée

Pourtant , je fus pillée , je fus brulée

je fus  detuite et reconstruite

Prise d 'assaut  occupée puis divisée

De territoires ennemis je fus cernée

Des hommes sont venus alors

de cet ennemi me délivrer

Hommes que je ne connaissais pas

mais fils d'Israel ils sont venus vers moi

 pour me redonner ma liberté

et que sur mon mur vous puissiez prier

Je m'appelle JERUSALEM  et je vous suis restée fidéle

 moi la capitale eternelle de l'etat des enfants d'Israel

Je m'appelle Jeru ... comme JERUSALEM

YERUSHALAIM depuis toujours

Je suis et resterai la même

La capitale UNIQUE ET INDIVISIBLE de l'etat d'ISRAEL

 Si je t oublie JERUSALEM que ma main droite m'oublie

que ma langue s'attache a mon palais si je perds ton souvenir

si je ne met pas JERUSALEM au sommet de ma joie

Ecrit par Charly SALOMON le 25/08/2014

Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.

 

Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».

 

Cela fait près de deux mois que l’opération en cours contre les assassins du Hamas a démarré avec quatorze ans de retard. Nous en sommes à onze violations flagrantes des « cessez-le-feu » par le Hamas. D’incessantes réunions du cabinet restreint se succèdent pour déterminer la politique à suivre. Et finalement c’est le Hamas qui décide quand les« hostilités » reprennent, quand elles s’arrêtent. C’est le Hamas, quoi qu’en disent les belles âmes, qui impose ses propres propositions par la voix de Mahmoud Abbas. C’est le Qatar qui donne le ton et dicte ses conditions.

 

La brillante victoire de Tsahal, les sacrifices héroïques des soldats, sont en train d’être réduits à néant par une politique inacceptable de bégaiement politique.
Nous semblons avoir oublié que les traités signés avec les « palestiniens » n’ont jamais été respectés. Nous semblons oublier que notre pays a été construit non grâce à l’encre des traités mais grâce au sang de nos soldats.
Nous semblons avoir oublié ce principe intangible de toute politique qui est de ne pas négocier ni discuter avec des terroristes.
Si nous allons au Caire pour discuter d’un cessez-le-feu en sachant que la signature des « palestiniens » n’est valable que jusqu’à la reprise des combats, comment exiger des pays européens et occidentaux de ne pas prendre des mesures pour nous empêcher de vaincre.
Le fait est que si l’ONU devait voter la destruction d’Israël, la décision serait prise à une écrasante majorité avec éventuellement une abstention de la France.
 
1237-Gaza
 
Notre campagne d’information est lamentable, nos crises de conscience pitoyables et notre commisération face à l‘ennemi est dangereuse pour notre propre sécurité.
Les « palestiniens » vont chercher dans les films d’horreur hollywoodienne des scènes macabres d’enfants déchiquetés. Les enterrements des Gazaouis donnent lieu à des images humoristiques où les morts tombent de leur civière et se relèvent en courant, où les linceuls s’agitent sous de faux cadavres qui se grattent.
Nous devrions aujourd’hui montrer ces manifestations de tout jeunes « palestiniens » défilant au pas par milliers, revêtus d’uniformes militaires, bandeaux coraniques sur le front et tenant des armes. Il faut voir l’ovation des parents fiers de leur maudite progéniture hurlant des slogans de haine contre les Juifs. Civils innocents ces terroristes en herbe, civils innocents ces parents qui mettent les enfants et les femmes en avant pour se protéger, civils innocents ces imams qui transforment leur mosquée en champ de tir, civils innocents ces fonctionnaires de l’ONU qui transforment les écoles en dépôt de missiles ?
Les habitants du sud d’Israël vivent depuis des décennies sous le feu. Les tunnels étaient destinés à kidnapper des israéliens, massacrer des civils qui bonifient la terre, des enfants qui étudient à l’école. Sans la protection divine et du Dôme d’acier, les pertes que les roquettes, missiles et tirs de mortiers auraient pu causer en Israël sont indescriptibles.
Il faut parler aux arabes le langage qu’ils peuvent comprendre.
Les dirigeants et les chefs du Hamas tapis dans leurs terriers doivent être exécutés.
Si le Hamas ne se préoccupe pas de ses frères, si le Hamas utilise sa population pour défendre ses missiles, si le Hamas a pris pour habitude de mettre en avant ses enfants et ses femmes, si leur éducation leur enseigne à devenir des martyrs et rejoindre les vierges au Paradis, qui sommes nous pour entraver leur destin ?
Il ne peut y avoir et il n’y aura pas de paix avec les barbares du Hamastan .
Ceux qui, y compris et surtout dans nos propres rangs, ont donné la main à Arafat ont ouvert une boite de pandore qui n’est pas prête à se refermer. Le Fatah devant lequel s’est courbé l’Occident a donné naissance à Al Kaida puis au Hamas puis au Boko Haram puis au Califat islamique. Les frappes aériennes des USA en Irak ne font que souligner (sans pour autant être une« riposte disproportionnée ») l’échec d’Obama à enrayer l’Islam ou plutôt sa réussite dans son expansion. Le monde civilisé tremble devant la déferlante musulmane et contemple les décapitations, les assassinats collectifs, l’extermination des chrétiens et des yazidis et pense solutionner en payant. Ils se pressent déjà au portillon pour verser leur obole au racket « palestinien ». Au lieu de punir et désertifier Gaza, ils supplient de le reconstruire (avec les tunnels). Le secrétaire d’état US à la défense se plaint en affirmant que les forces de l’Etat Islamique du Levant sont les plus dangereuses car le mieux financées. Comme d’habitude, il se trompe car le groupe terroriste le mieux financé l’est par l’argent américain et européen et il s’agit du Fatah et du Hamas.
Le monde arabe du Djihad et de la haine regardent vers Gaza et teste la capacité israélienne à récupérer sa force de dissuasion. Il teste également les réactions de ses futures victimes européennes et occidentales. De Mossoul à Téhéran, d’Ankara à Kaboul, du Mali à la Tunisie, les musulmans testent ce qui reste de la civilisation occidentale, mesurent l’ampleur de sa naïveté et de sa collaboration dans le syndrome de Stockholm et ils se réjouissent.
Israël n’a pas le droit de faillir et doit terminer ou plutôt en terminer avec Gaza.
Gaza doit être rasée et certains pays européens ne manqueront pas de recueillir les « réfugiés palestiniens ».
Les rescapés des chrétiens d’Irak, anciens propriétaires de ces terres où l’on parle encore araméen, sont voués à la mort. Ce ne sont ni des soldats ni des armes qu’envoie la France « protectrice des chrétiens du Moyen Orient». Fabius envoie un avion pour aider et accélérer le nettoyage ethnique engagé par les musulmans. .
Qui peut douter du sort qui attendrait les Juifs si son armée était moins puissante ? Qui peut douter du sort des Juifs dans une Europe veule et lâche qui tremble de peur devant un islam qui lui impose sa charia.
Nous sommes « volens, nolens » le seul barrage protecteur de l’Occident et de la civilisation.
La première exigence envers ces terroristes pour accepter leur capitulation doit être la restitution du corps de nos deux soldats kidnappés par ces barbares et enfouis dans les tunnels de Gaza. Tsahal doit continuer à bombarder Gaza sans distinction jusqu’à ce que les arabes sortent en agitant un linceul blanc pour se rendre. Il ne doit plus rester une seule fusée ni même une arme de poing à Gaza.
Les tirs de mortier qui ont tué un enfant, ont une portée de quatre kilomètres. Israël doit annoncer et effectuer la désertification d’une bande de dix kilomètres qui sera annexée à l’Etat Juif et d’où nul arabe ne pourra venir tirer.
Nous avions un premier ministre qui savait dire non aux Américains. Ce grand homme, Itzhak Shamir, nous rappelait que « la mer sera toujours la mer et les arabes seront toujours des arabes ».
Ce n’est pas le « cessez-le-feu » qui doit être à l’ordre du jour mais un feu continu.
 
Jacques KUPFER

20/08/2014

Juifs et Corses, frères d’armes

Juifs et Corses, frères d’armes

 

Un document d’Israel Magazine d’Andre Darmon (Nov 2004), Source : Site http://www.corse-israel.com, un envoi de Liz Benattar

juifs-corse-1

L’histoire des Juifs en Corse remonte a plusieurs centaines d’annees. Les premieres traces d’une presence juive dans l’ile se situent aux alentours de l’an 800. A cette epoque, une importante immigration venue d’Egypte s’est installee dans le Sud de la Corse ; une grande partie de ces femmes et hommes juifs parlaient et ecrivaient l’hebreu.

La majorite d’entre eux s’est implantee a proximite d’un village denomme Levie (la bien nommee), situe a l’interieur des terres a 20 km environ de Porto-Vecchio . Par la suite, les membres de la communaute se sont disperses un peu partout dans l’ile en devenant partie integrante de la population autochtone et dans certains villages de montagne, des eglises gardent encore la trace de documents rediges en hebreu a cote de ceux rediges en latin. Bien des siecles plus tard, dans les annees 1500-1530, environ 1000 Juifs de la region de Naples trouverent refuge en Corse,fuyant tres certainement une persecution locale, et ils s’installerent dans les regions montagneuses du centre de l’ile. En l’an 1684, la ville de Padoue, situee en Italie, qui etait peuplee en grande partie par des Juifs qui habitaient un ghetto edifie en 1516, fut le theatre de violences dirigees contre ses citoyens juifs, dont une partie faillit se faire lyncher. Une rumeur malveillante selon laquelle leurs coreligionnaires de Buda, avaient commis des actes de cruaute contre les Chretiens de la ville hongroise, declencha cette flambee de brutalite dirigee contre la communaute juive de la ville. C’est grace a l’intervention d’un pere Franciscain nomme Pere Marco qui ecrivit une lettre afin de denoncer cette mystification, que la communaute juive echappa au massacre annonce. Une grande partie de la communaute juive de Padoue decida a la suite de ces evenements d’emigrer sous d’autres cieux plus clements. Certains arriverent en Corse, et les habitants les nommerent Padovani, ce qui signifie : venu de Padoue. Le nom de famille Padovani est un nom tres repandu de nos jours en Corse.

Les Rois de France expulsent les Juifs, les Corses les invitent pour regenerer l’ile

Mais la plus importante vague d’immigration juive qu’ait connue la Corse se situe entre les annees 1750 et 1769. La premiere republique constitutionnelle et democratique d’Europe venant de naitre, le leader de l’epoque Pascal Paoli fit venir en Corse entre 5000 et 10000 Juifs du nord de l’Italie, ( les chiffres varient selon les sources) de Milan, de Turin ainsi que de Genes pour revitaliser l’ile suite a 400 ans d’occupation genoise. Afin de les rassurer sur leur integration et sur la volonte du peuple corse de les considerer comme leurs egaux, ce meme Paoli fit une declaration destinee aux nouveaux venus : « Les Juifs ont les memes droits que les Corses puisqu’ils partagent le meme sort ». Cela fit comprendre aux Juifs qu’ils etaient des citoyens a part entiere et qu’ils beneficiaient d’une totale liberte de culte, ce qui n’etait pas le cas dans bon nombre de pays.

En realite, c’est plus de 25% de la population corse qui aurait des origines juives.

Ces immigrants portaient pour la plupart des noms a consonance ashkenaze, qui etaient tres difficilement prononcables par la population locale. Une partie d’entre eux etant roux, ils se virent affubles du surnom de Rossu qui signifie rouge et designe les rouquins ce qui donne au pluriel Rossi, nom extremement repandu en Corse. En realite, c’est plus de 25% de la population corse qui aurait des origines juives. En lisant les etats civils, on peut facilement s’en rendre compte : les noms tels que Giacobbi, Zuccarelli, Costantini, Simeoni… tres communs dans l’ile de Beaute, ne laissent planer aucun doute quant a leur origine.

Le nombre peu important des membres de la communaute juive, ajoute au fait que les Corses n’ont fait aucune difference entre les originaires de l’ile et ces nouveaux venus, est tres certainement a l’origine d’un grand nombre de mariages mixtes qui declencherent une assimilation quasi-totale. Malgre cela, les signes sur l’ile de beaute d’une ancienne presence juive y sont tres nombreux ; un exemple probant en est le nom d’un village Cazalabriva qui selon plusieurs sources concordantes viendrait de: casa di l’ebreo, litteralement la maison de l’hebreu (le mot juif n’existant pas en Corse). Ou bien encore, de nos jours dans certaines regions, il subsiste une tradition tres ancienne de donner aux nouveaux-nes des prenoms d’origine hebraique tel que Mouse (Moise) etc. …

Plus proche de nous, durant la seconde guerre mondiale, alors que la Corse etait occupee par les fascistes italiens, les habitants de l’ile se mobiliserent pour aider les Juifs a se cacher. Avec les moyens du bord, ils aiderent hommes,femmes et enfants a se refugier dans les villages de montagne. Un haut fonctionnaire francais accomplit un travail admirable et, au mepris de sa vie, sauva a lui seul, plusieurs dizaines de Juifs. Il s’agit du sous pr?fet de Sartene Pierre-Joseph Jean Jacques Ravail. Il travaillait avec le reseau mis en place par les partisans de Paul Giacobbi, grand pere de l’actuel prefet de Haute-Corse qui refusait d’opter pour la voie de la collaboration.

la Corse apporta sa contribution a la creation de l’Etat d’Israel.

La Corse eut donc une attitude plus qu’honorable envers les Juifs persecutes, et pas seulement pendant la Seconde guerre mondiale. En effet, c’est le seul endroit en Europe ou l’on n’eut jamais a deplorer des actes antisemites, et cela merite d’etre dit. En 1947, la Corse apporta sa contribution a la creation de l’Etat d’Israel. Des Corses d’alors deciderent de secourir les combattants juifs luttant pour leur independance et pour former leur Etat. Leur mission: accueillir des avions qui vont etre bourres d’armes pour s’envoler vers des lieux gardes par la Haganah. Ajaccio est alors choisie comme piste d’atterrissage. Des hommes,parmi eux des policiers mais aussi des voyous, rendent visite au prefet de l’epoque; il a pour nom … Maurice Papon.

L’homme a un passe confus, trois Corses lui expliquent que l’aeroport d’Ajaccio sera reserve a ces transports d’armes. Les Corses beneficient de l’accord du gouvernement socialiste qui ne peut agir ouvertement. Maurice Papon ferme donc les yeux et il laissera filer parait-il le bebe. Les armes transiteront par la Corse pour s’evaporer vers le futur Etat juif. Il ne faut pas oublier de souligner qu’hormis toutes les vagues d’immigration juive qu’ait pu connaitre la Corse , des individus isoles sont venus s’y installer, provenant notamment des communautes juives d’Afrique du nord. De nos jours, la communaute juive de l’ile, tres peu nombreuse, se concentre essentiellement a Bastia. Son president Mr Ninio, natif de Tiberiade, ouvre deux fois dans l’annee la synagogue qui possede deux Rouleaux de la Torah en parfait etat: pour Roch Hachana, le jour de l’an Juif et Yom Kipour. Les jeunes, pour la plupart, quittent l’ile pour aller etudier sur le continent et bien souvent ils y rencontrent leur moitie et s’y installent d?finitivement. Il existe en Corse de tres nombreuses personnes soutenant l’Etat d’Israel dans la periode difficile qu’il traverse actuellement. Parmi ces amis d’Israel, certains sont alles jusqu’a ecrire des missives au president francais Jaques Chirac, a la Haute Cour internationale de La Haye ainsi qu’aux medias francais, afin de denoncer la politique europeenne et francaise, en particulier, toujours pro palestinienne. Ce soutien inconditionnel s’explique en partie par le fait que beaucoup de corses ont le sentiment qu’ il y a un gouffre entre ce qui se passe reellement et ce qui se dit dans les medias Francais au sujet de ces deux communautes. Du reste , une association Corse – Israel s’est cree afin de rapprocher les deux communautes et de developper le dialogue entre elles .

ARTICLE PARU DANS
ISRAEL MAGAZINE , NOVEMBRE 2004 .

31/07/2014

AM ISRAEL HAI.....

Avec yerouchalaïm
je fais mes rimes,
et Jérusalem mes poèmes.
La ville se dessine au loin devant
Je ferme les yeux, je dis une prière,
Mon cœur ralentit doucement, ...
Les battements s'arrêtent lentement.
J'ai rêvé pour une ultime fois,
Pourquoi tu me manques autant ?
Pourquoi je t'aime tellement ?
Pourquoi sans toi je ne suis rien ?
Puis je les ouvre, je redécouvre ma terre.
terre où coule le lait et le miel
terre convoitée par tant de nations
Prendre ma plume est le seul moyen,
Que j’ai trouvé pour exprimer mon chagrin.
C’est pour cela que j’écris ce poème,
Et je le crie bien haut ISRAEL JE T AIME....
Photo : Avec yerouchalaïm 
 je fais mes rimes,
et Jérusalem mes poèmes.
La ville se dessine au loin devant
Je ferme les yeux, je dis une prière,
Mon cœur ralentit doucement, 
Les battements s'arrêtent lentement. 
J'ai rêvé pour une ultime fois, 
Pourquoi tu me manques autant ?
 Pourquoi je t'aime tellement ?
 Pourquoi sans toi je ne suis rien ?
Puis je les ouvre, je redécouvre ma terre.
terre où coule le lait et le miel
terre convoitée par tant de nations
Prendre ma plume est le seul moyen,
Que j’ai trouvé pour exprimer mon chagrin.
C’est pour cela que j’écris ce poème,
Et je le crie bien haut ISRAEL JE T AIME....
 

OPERATION BORDURE PROTECTRICE

FIL INFO – 32 tunnels terroristes découverts à Gaza

 
 

Opération Bordure Protectrice

Depuis le 8 juillet, les terroristes du Hamas ont tiré plus de 2600 roquettes sur Israël et on infiltré à plusieurs reprises le territoire israélien par des tunnels afin d’attaquer les civils vivant à proximité de la bande de Gaza. L’armée israélienne mène des combats intenses contre le Hamas afin de ramener le calme pour tout les habitants d’Israël. Elle a découvert 32 tunnels du réseau souterrain du Hamas. Lors de ces combats, 53 soldats ont été tués.

Résumé depuis le début de l’Opération Bordure Protectrice

  • 2670 roquettes ont été tirées sur Israël depuis la bande de Gaza
  • 1981 roquettes ont frappé Israël
  • 495 roquettes ont été interceptées par le Dôme de Fer
  • 32 tunnels terroristes ont été découverts dans la bande de Gaza
  • Tsahal a ciblé 4100 sites terroristes

30 juillet 2014

22h20 : Des sirènes d’alerte retentissent et des explosions se font entendre dans le sud d’Israël.

21h40 : Hier, les soldats de Tsahal ont découvert l’entrée principale d’un tunnel terroriste sous une mosquée à Gaza. Ceci a été trouvé sur place :

19h10 : Trois soldats de Tsahal ont été tués cet après-midi dans des combats dans la bande de Gaza. Parmi eux, deux soldats de l’unité d’élite Maglan : le sergent-chef Matan Gotlib, 21 ans de Rishon LeZion, le sergent-chef Omer Hay, 21 ans de Savion, et le sergent-chef Guy Algranati, 20 ans de Tel Aviv.

19h00 : Depuis 15h00, début du cessez-le-feu humanitaire, le Hamas a tiré 26 roquettes sur Israël dont 2 interceptées par le Dôme de Fer au dessus de Ashkelon et Netivot.

17h45 : Alors que des soldats de Tsahal découvraient l’ouverture d’un tunnel dans une maison de la bande de Gaza, des explosifs ont été activés. Des soldats ont été blessés.

15h00 : Tsahal a accepté un cessez le feu humanitaire de 4 heures à partir de 15h00 aujourd’hui. Les soldats de Tsahal riposterons à toute attaque durant cette période. 

09h00 : Durant ces denières 24 heures, les soldats de Tsahal ont neutralisé 3 tunnels terroristes et frappé 75 sites terrorites dans la bande de Gaza. D’autre part, cinq mosquées abritant des armes et des entrées vers des tunnels terroristes ont été frappées par l’Armée de l’Air de Tsahal.

03h30 : Tsahal transfère des patients de la bande de Gaza par le point de passage Erez afin qu’ils reçoivent des soins médicaux supplémentaires.

patients gaza erez

29 juillet 2014

Résumé de la journée

23h15 : Des terroristes auraient pu sortir de ce tunnel et kidnapper ou tuer des Israéliens. Heureusement, les soldats de Tsahal l’ont découvert et détruit, sauvant d’innombrables vies.

22h40 : Cette carte saisie sur un terroriste du Hamas montre des tunnels et des sites de tirs dans des zones peuplées à Gaza.

map gaza terroriste

22h25 :  1 roquette a été interceptée au dessus de la région de Tel Aviv et 2 autres sont tombées dans le sud du pays.

22h15 : des sirènes d’alerte et des explosions se font entendre dans le centre d’Israël.

20h40 : Une roquette tirée depuis Gaza a été interceptée au dessus de Beït Shemesh, ville située à l’ouest de Jérusalem.

17h00 : 5 terroristes armés identifiés alors qu’ils sortaient d’un tunnel à Gaza ont tiré sur des soldats de Tsahal qui les ont neutralisés.

16h30 : Tsahal a effecuté 110 frappes ciblées depuis minuit.

11h15 : Une roquette tirée sur la ville d’Ashkelon en Israël a été interceptée par le Dôme de Fer

10h30 : Tsahal a ciblé plus de 70 sites terroristes au cours de la nuit. Parmi les sites ciblés : 2 centres de commandement du Hamas, 4 stocks d’armes cachées dans des mosquées, un tunnel et une rampe souterraine de lacement de roquettes. L’armée a également  ciblé le centre de diffusion et de communication Al-Aqsa du Hamas qui était utilisé pour diffuser la propagande du groupe terroriste.

03h02 : 3 roquettes ont été tirées depuis Gaza. 2 ont frappé des terrains vagues à Rishon LeZion et 1 a été interceptée au dessus d’Ashdod

02h32 : La sirène d’alerte retentit à Tel Aviv et dans le centre du pays.