03/09/2015

Un enfant migrant retrouvé mort sur une plage en Turquie et le monde s'enfout

Je sais que ce que j écris va vous faire bondir.... je sais que certains vont me maudire ... JE M EN FOUT car je ne suis pas un HYPOCRITE COMME BEAUCOUP D ENTRES VOUS ....JUIFS ET NONS JUIFS .....
Depuis hier un sentiment d indignation circule sur la publication d un enfant migrant retrouvé mort noyé sur une plage en Turquie ... je peux comprendre que cela choque vos âmes de bourgeois empâtés devant vos écrans plats ou pc dernières générations ....mais quand les personnes ( ...familles et enfants ) repris ci dessous et tout les autres ont été assassinés ou étiez vous ?? Avez vous réagit de la même façon ? NON NON ET NON vous avez fermés les yeux parce que ces personnes sont juives et que les medias les ont accusés d être colons sur leur propre terre ancestrale ... ALORS ARRETEZ VOTRE CINEMA SUR CETTE PHOTO DE CE PAUVRE MOME.... car vous êtes les responsables de cette migrations VOUS ETES responsables de ces victimes en laissant vos gouvernement fermer les yeux sur le terrorisme qui poussent ces population vers d autres horizons au risque d y perdre la vie... Plutôt que vous lamenter , ou vous accrocher entre potes pour ou contre la publication de cette photo... faites bouger les choses... Faites les bouger sans catégoriser les victimes car le sang juif et le sang des autres est aussi rouge quand il coule ... sauf que pour les medias il est diffèrent... REGARDEZ SUR LA REPRESENTATION DE L ENFANT SUR LA PLAGE LES COUPABLES SE SONT CEUX QUI SONT A L ENTOUR CAR EUX PEUVENT FAIRE CESSER CE MASSACRE ET VOUS SAVEZ QUOI ?CET ENFANT MORT SUR LA PLAGE NE SOULEVERA AUCUNE PROTESTATION NI INDIGNATIONS DES ETATS , ET POUR CAUSE IL N'EST PAS "PALESTINIEN" ET ILS NE PEUVENT PAS ACCUSER ISRAEL D ETRE RESPONSABLE .

PS
JE NE FAIT PAS D AMALGAMES A L INVERS DE MEDIAS TELEVISUELS ENTRE UN ENFANT JUIF OU NON JUIF CAR IL SERA POUR MOI TOUJOURS UN ENFANT ET JE SUIS TOUCHE POUR CE MOME QUI SEUL GIT SUR CETTE PLAGE ...COMME JE L AI ETE POUR LES ENFANTS JUIFS MASSACRES A TOULOUSE COMME POUR LES ENFANTS ET LA FAMILLE FOGEL a ITAMAR ET TOUT LES JUIFS MASSACRES PAR CEUX QUI ONT TUES CET ENFANT COMME JE LE SUIS AUSSI POUR LES ENFANTS KURDES SERVANT D ESCLAVES SEXUELS A DAESH QUI POUR EUX TOUS VOUS PASSEZ L AFFAIRE VOIR LES AFFAIRES SOUS SILENCE OU EN SOURDINE.....

 
 
 
 
 
 
 
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27/08/2015

Coutumes de Roch Hachana de tous les pays du monde

Le tour du monde des coutumes de Roch Hachana

 
 

Roch Hachana

Tête de poisson ou tête de mouton ? Pomme dans le miel ou dans le sucre ? 30 ou 100 sonneries du Chofar ? Pour ou contre les noix ? C'est au moment des fêtes que la diversité du peuple juif est la plus palpable et Roch Hachana n'est pas en reste : chaque communauté et ses coutumes, chaque famille et ses habitudes, chaque pays et ses usages. Hamodia est allé à la recherche des minhagim pour vous offrir dossier doux comme le miel...

Alsace et Europe occidentale :

Le jour de Roch Hachana, les Juifs alsaciens revêtent leur « sargueness » blanc, qui est en fait le vêtement mortuaire qu'ils porteront à 120 ans. Les amateurs d'humour noir affirment que le mot « sargueness » vient de l'allemand « Sarj » qui veut dire cercueil. Selon une explication un peu moins angoissante, « sargueness » viendrait plutôt du mot français « serge », qui désigne le tissu avec lequel est fabriqué ce vêtement. Les nouveaux mariés et les personnes en deuil ne portent pas le sargueness, les premiers pour ne pas attirer le deuil alors qu'ils se trouvent dans la joie de la première année du mariage et les seconds pour ne pas attirer le malheur alors qu'ils l'ont déjà connu cette année.
Toutefois, la kippa blanche est de rigueur pour tout le monde. Certains ont également l'habitude de porter durant les deux jours de Roch Hachana un Talith complètement blanc.
Juste après l'office de Arvit, la communauté chante le piyout de Yigdal sur un air particulier aux Yamim Noraïm. La prière de Roch Hachana est extrêmement solennelle et cette gravité atteint son apogée au moment du « tätchen », la sonnerie du Chofar. L'expression « tätchen » a été forgée d'après les initiales des trois notes traditionnelles, Tékia, Téroua et Chevarim.
Le Séder ashkénaze n'est pas très long puisqu'il se compose de pomme dans le miel ou de apfelkrapfe (le chausson aux pommes alsacien) et de tête de mouton. La coutume veut que l'on ne mange pas de noix durant toute la période des fêtes de Tichri car le mot Egoz (noix en hébreu), à la même valeur numérique que le mot 'Het (péché).
La lecture de la Torah se déroule selon la mélodie particulière des Yamim Noraïm. Trois personnes sont tenues de monter à la Torah : le Baal Tokéa (celui qui sonne du Chofar), celui qui lui indique les sonneries et l'officiant. Toutefois, si l'officiant est payé pour réciter la prière, il n'est pas obligé de monter à la Torah.

Yémen :
Depuis Roch ‘Hodech Eloul et jusqu'à la veille de Kippour, petits et grands se lèvent vers 2h30 du matin chaque nuit pour les « Achmorot ». Les femmes sont également tenues de se lever et certaines ont pris l'habitude de préparer le café aux hommes à la synagogue.
Le jour de Roch Hachana, un très vieil usage veut que l'on sonne trente sonneries de Chofar avant même le Alot Hacha'har, (montée de l'aube) afin de « précéder le Mal avant qu'il ne te précède ».
La Baal Tokéa monte à la Torah à la cinquième montée. Juste avant la vente de la Haftara, le 'hazan bénit les fidèles et leur souhaite d'être inscrits dans le livre de la Vie et du Souvenir. Les fidèles lui répondent en chœur : « Toi aussi, sois inscrit dans le livre de la Vie et du Souvenir ».
La prière du Moussaf est lue par le 'hazan à voix haute afin de rendre quittes ceux qui ne savent pas lire. Durant Moussaf, on ne sonne que dix sonneries du Chofar et à la fin, le Baal Tokéa sonne une grande Téroua.
Avant la prière de Min'ha, on lit le livre de Téhilim, la première moitié étant lue le premier jour de Roch Hachana et la seconde le deuxième jour.
Le Tachli'h ne fait pas partie du « Ti'hlal », le Sidour yéménite, mais la communauté a pris l'habitude de se joindre aux autres Édot lors de cette cérémonie.
Certains ont le minhag d'égorger un mouton ou un veau le matin de Roch Hachana pour jouir de la viande la plus « fraîche » possible.

Les Prouchim d'Eretz Israël :
Avant la fête, on recouvre le Aron Hakodech et le pupitre de tissus blancs tandis que les Sifré Torah sont revêtus de leurs housses blanches.
Le pain du Motsi est trempé dans le sel et le miel. Ensuite, commence le Séder de Roch Hachana au cours duquel on consomme de la pomme trempée dans le miel, des dattes, de la grenade, du poisson et de la viande de tête de bélier. Au moment de manger le poisson, les Prouchim se souhaitent de ne pas être touchés par le mauvais œil.
Suivant le minhag du Gaon de Vilna, certains ont l'habitude de ne pas manger de raisin ni de viande grasse durant Roch Hachana. Là aussi, les noix sont bannies du menu.
Durant la Amida de Moussaf de Roch Hachana, la coutume est de ne pas sonner du Chofar. Les trente sonneries « manquantes » sont complétées juste avant Alénou Léchabéa'h.
Selon le Gaon de Vilna, il est interdit de pleurer durant Roch Hachana.

Kurdistan
L'usage parmi la communauté juive kurde est de jeûner la veille de Roch Hachana, avant de débuter le jour du Jugement dans la solennité. Juste après la prière de Cha'harit de la veille de la fête, les familles se rendent au marché pour faire leurs courses et acheter les fruits les plus frais possible. Ces achats sont appelés « Zouanit Toumaï ».
Min'ha de la veille de Roch Hachana, qui est la dernière Tfila de l'année, est récitée avec une très grande ferveur. Elle est suivie du piyout « A'hot Kétana », qui est lu en hébreu et en kurde.
Arrivé à la maison, le chef de famille récite douze fois plusieurs versets de la Torah, des Prophètes et des Kétouvim avant de commencer le Kiddouch. Le Motsi est trempé dans du sucre et pas dans du miel qui est, selon la Kabbala, associé au Din, à la rigueur.
Durant les deux jours de Roch Hachana, on fait monter à la Torah tous ceux qui n'ont pas l'habitude de se rendre à la synagogue au courant de l'année. Le Piyout «Ète Chaaré Ratson» est lui aussi lu en hébreu et en kurde.
Les Juifs kurdes ont l'habitude de lire deux fois le livre de Téhilim durant la matinée de Roch Hachana. Après la lecture, on déguste des fruits pour l'élévation de l'âme des défunts.
Il est interdit de dormir durant Roch Hachana et ce afin que « le Mazal (la chance) ne dorme pas également ».

Maroc et Algérie
Les Juifs du Maroc, hommes et femmes séparés, ont pour coutume de procéder à quatre reprises à la cérémonie de Hatarat Nédarim (l'annulation des vœux) : la première a lieu le 20 Av, la seconde Roch 'Hodech Eloul, la troisième la veille de Roch Hachana et enfin la veille de Yom Kippour.
Avant Roch Hachana, la maîtresse de maison nettoie son intérieur quasiment avec la même énergie qu'à Pessah.
Le minhag de jeûner la veille de la fête était respecté scrupuleusement par les anciennes générations, mais cette coutume est tombée en désuétude parmi les nouvelles générations.
Les Juifs marocains ne portent pas de vêtements nouveaux le jour de Roch Hachana.
La coutume veut que la Amida de Roch Hachana soit lue à voix haute par l'un des membres de la congrégation afin d'aider les membres de la communauté à se retrouver dans les longues prières de la fête.
La vente des mitsvot fait partie du folklore d'Afrique du Nord en général. C'est surtout la « Péti'hat haHei’hal », qui jouit d'une très grande popularité et cette mitsva est souvent vendue très cher, étant considérée comme une Ségoula pour la prospérité, bonne Parnassa. Le plus offrant est chargé d'ouvrir le Hei'hal (l'armoire contenant les rouleaux de la Torah) et de lire le psaume 24, qui est ensuite répété par toute l'assemblée.
A Tlemcen et à Constantine, on avait pour habitude de manger du jujube le second soir de Roch Hachana afin de réciter sur ce fruit la bénédiction de Chéé'hiyanou. La veille de fête, on constatait à Tlemcen une très grosse affluence aux dernières Sélihot de l'année et de nombreux fidèles se rendaient vers 3h du matin à la synagogue pour y prier avec une très grande ferveur avant de se rendre au cimetière. Là, une « achkava » générale était récitée à l'entrée puis les fidèles se dispersaient dans le cimetière pour réciter Kaddich en présence d'un minyane.
L'office à Tlemcen était particulièrement long puisqu'il comportait de très nombreux piyoutim exclusifs à cette communauté. Toutefois, les nouvelles générations ont peu à peu « raccourci » la prière en réduisant de moitié la quantité de piyoutim.
À Meknès, on avait la coutume de manger de la pastèque durant le Séder tandis que les Juifs de Fès et Marrakech mangent du poumon.
Les Juifs d'Algérie, de Tunisie et du Maroc mangent des dattes (Tamra ou Tam) qui signifient en araméen « terminer », dans l'espoir que l’influence de nos ennemis prenne fin.
À l'encontre des autres communautés d'Afrique du Nord, les Juifs d'Alger récitent la prière de Chéé'hiyanou concernant la sonnerie du Chofar les deux jours de Roch Hachana et pas seulement le premier.

Tunisie:
La veille de Roch Hachana, juste après les Sli'hot, a lieu la cérémonie de la Hatarat Nédarim au cours de laquelle chaque fidèle se présente devant trois sages qui le délivrent des vœux qu'il a faits durant l'année passée.
À Tunis, les sages frappaient ensuite aux portes de ceux qui n'avaient pas pu participer à cette cérémonie – personnes âgées et malades – et criaient « Atra, Atra », ce qui signifie « vous êtes délivrés ».
L'usage est que les membres de la communauté se rendent au cimetière la veille de la fête.
Jusqu'à aujourd'hui, la communauté juive tunisienne imprime chaque année la Feuille de miel (Warkat Al Assal), écrite en hébreu et en arabe et qui contient le Kiddouch, le Séder de Roch Hachana, les bénédictions de la Séouda et d'autres informations.
Deux fruits particuliers sont consommés durant le Séder et sur lesquels on récite le Chéé'hiyanou : il s'agit du Zaarour, qui est une petite pomme acidulée, et le Onev, un fruit sauvage sucré.

Djerba
À Djerba également, comme au Maroc, on récite la Hatarat Nédarim quatre fois. Durant la cérémonie, les fidèles se divisent en deux « camps » : le premier, qui fait office de « Beth Din ici-bas », reste assis tandis que le second se lève et demande au « Beth Din » de le libérer de ses vœux. Ensuite, les rôles sont inversés. Les femmes sont également présentes durant cette cérémonie.
L'argent ramassé durant la vente des mitsvot à Roch Hachana et Kippour est ensuite utilisé pour vêtir les familles indigentes pour l'hiver.
Enfin, durant toute la fête, les Juifs de Djerba ne mangent pas de poisson, car le mot Dag ressemble au mot Déaga (inquiétude).

Babel (Irak) :
Il y a deux décennies encore, les Juifs de Babel avaient l'habitude d'égorger un mouton le soir précédant Roch Hachana. Aucune famille ne renonçait à ce minhag, qu'elle soit pauvre ou riche.
Les préparatifs commençaient deux semaines à l'avance, au moment où la famille achetait le mouton et le nourrissait abondamment pour le faire grossir, généralement avec des écorces de pastèques.
Les membres de la famille organisaient des paris quant à la casherout du mouton en question. Si jamais après avoir été vérifié par le cho'het, le mouton se révélait être Taref (interdit à la consommation), la déception était énorme, non seulement parce qu'il allait falloir acheter un nouveau mouton, mais aussi parce qu’il s'agissait là d'un mauvais « signe » pour l'année à venir.
Toutefois, il y a une vingtaine d'années, lorsque les rabbanim se sont rendu compte que les familles pauvres ne parvenaient plus à financer cette coutume, ils l'ont purement et simplement annulée.
Le soir de Roch Hachana, après la prière et avant le Kiddouch, les Juifs irakiens lisent des « Bakachot » écrites par le Ben Ich 'Haï, rabbi Yossef ‘Haïm.
Dans la maison du Ben Ich 'Haï, le Séder de Roch Hachana était répété le matin également.
Juste après la prière de Cha'harit, toute la communauté se réunit pour la cérémonie de la 'Hatima (signature) au cours de laquelle on lit tout le livre de Téhilim – chaque participant lisant deux psaumes – ainsi que des parties du Zohar. Ces lectures sont ponctuées par la dégustation de fruits.
Durant Roch Hachana, les Juifs de Babel ne mangent rien d'amer ou d'acide et ne boivent pas de café.

Libye
Le jour qui précède Roch Hachana, depuis la tombée du soleil et jusqu'au petit matin, les Juifs libyens achètent en très grande quantité des Soufganines (Sfenjes), sortes de beignets frits en pleine rue. Cette nuit est appelée « Leil Hatanour » (la nuit du four).
Jusqu'à très récemment, les Juifs originaires de Libye avaient l'habitude de jeûner durant les deux jours de Roch Hachana. Ce minhag est d'ailleurs mentionné dans le Choul'han Arou'h. Il y a quelques années, la majeure partie de la communauté a décidé de se délier de cette coutume et d'arrêter de jeûner.
Contrairement aux autres communautés, les Libyens ont pour coutume de lire des Sélihot durant Roch Hachana. Ces Séli'hot ont été écrites par rabbi Its'hak Ben Guiat zal, un des plus grands poètes liturgiques espagnols.

‘Habad (Loubavitch)
Les ‘hassidim de ‘Habad s'interdisent de fumer durant Roch Hachana, bien que ce soit un Yom Tov.
L'Admour Rayatz (rav Yossef Its’hak Schneerson) zatsal interdisait également de chanter durant les deux jours de la fête ainsi que de se souhaiter Lé'haïm durant les repas.
On ne revêt pas de kittel (sargueness) durant Roch Hachana.
Le Séder de Roch Hachana inclut uniquement une pomme trempée dans le miel et sur lequel on récite le « Yéhi Ratson ». On mange ensuite de la tête de poisson et de la grenade, mais sans réciter de bénédiction particulière.
Juste avant de sonner du Chofar, l'Admour recevait toutes les demandes de bénédictions de ses ‘hassidim inscrites sur des morceaux de papier déposés sur le pupitre. Il recouvrait alors son visage et ces papiers de son Talith et restait ensuite durant plusieurs minutes dans le plus grand silence avant d'entamer la sonnerie du Chofar.
Durant la sonnerie, la personne chargée d'indiquer l'ordre des sonneries au Baal Tokéa ne le fait pas à voix haute, mais se contente de désigner du doigt la sonnerie : Tékia, Chvarim ou Téroua.
Les ‘hassidim de ‘Habad ne récitent pas de Séli’hot durant les dix jours de pénitence.

‘Hassidim
La majeure partie des ‘hassidim – mis à part ceux appartenant à ‘Habad ou à Gour – portent un kittel blanc durant les prières de Roch Hachana, qui sont récitées avec une très grande ferveur. Durant les deux jours de la fête, chaque instant de libre est consacré à la lecture de Téhilim.
Certains ‘hassidim ont le minhag de ne pas procéder à la cérémonie du Tachli'h durant Roch Hachana mais plutôt durant les dix jours de pénitence.


Iran
Juste après l'office de Arvit, les fidèles d'origine iranienne se souhaitent « Tsad Samal Béin Sali Koub Bersid » qui signifie : puissiez-vous vivre encore 100 années belles comme celle-là.
Durant la prière de Moussaf, juste avant le Chofar, le 'hazan traduit les chants liturgiques en perse, pour que le public comprenne.
Durant l'après-midi, la coutume veut que l'on se réunisse dans la maison d'un des fidèles endeuillés ou à la synagogue pour y lire deux fois le livre de Téhilim.

26/08/2015

Pour ceux d entres nous qui auraient oubliés... et pour ceux non juifs sur mon groupe qui veulent connaître nos fêtes et traditions

Pour ceux d entres nous qui auraient oubliés... et pour ceux non juifs sur mon groupe qui veulent connaître nos fêtes et traditions

Le Seder de Roch Hachana selon la tradition séfarade

Les deux soirs de Roch Hachana, différents aliments sont consommés pour symboliser nos prières et nos espoirs pour une douce nouvelle année. Parmi ceux-ci, de nombreux aliments furent choisis car leurs noms hébraïques sont proches de termes qui expriment nos souhaits pour l’année qui commence.1 Une prière accompagne la consommation de chez mets, exprimant nos vœux liés à ces mots.2 On récite chaque prière en tenant l’aliment dans la main droite, immédiatement avant de la manger.

Avant Roch Hachana, procurez-vous les ingrédients suivants :
•Dattes
•Haricots blancs
•Poireaux
•Betteraves
•Courge
•Grenade
•Pomme (chez certains : cuite dans du sucre) et miel
•Tête de bélier (ou de poisson)

Après avoir récité le kiddouche, s’être lavé les mains et avoir mangé le pain, les aliments suivants sont consommés :

תמרים

Les dattes. Liées au mot תם : « terminer ».

Prenez une datte et dites :

בָּרוּךְ אַתָּה ה' אֱלֹהינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם בּוֹרֵא פְּרִי הָעֵץ

Barou'h ata Ado-naï Elo-hénou mélè'h haolam boré peri haets

Béni sois-Tu, Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui crée le fruit de l’arbre.

Après avoir mangé la datte prenez-en une autre et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁיִּתַּמּוּ אוֹיְבֵינוּ וְשׂוֹנְאֵינוּ וְכָל מְבַקְשֵׁי רָעָתֵנוּ

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chéyitamou oïvénou vessonénou vekhol mevakché ra'aténou

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, qu’il y a une fin à nos ennemis, ceux qui nous haïssent et tous ceux qui nous veulent du mal.

רוביא—לוביא

Petits haricots blancs. Liés aux mots רב : « nombreux » et לב : cœur.

(La bénédiction suivante sur les légumes n’est récitée que si l’on n’a pas fait la bénédiction sur le pain émoticône colonthree

בָּרוּךְ אַתָּה ה' אֱלֹהינוּ מֶלֶךְ הָעוֹלָם בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה

Barou'h ata Ado-naï Elo-hénou mélè'h haolam boré peri haadamah

Béni sois-Tu, Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui crée le fruit de la terre.)

Prenez quelques haricots blancs, et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁיִּרְבּוּ זָכִיּוֹתֵינוּ וּתְלַבְּבֵנוּ

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chéyirbou zakhouyoténou outelabevénou

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que nos mérites se multiplient et que Tu nous prennes à cœur.

כרתי

Poireau. Lié au mot כרת : « couper », « abattre (un arbre) ».

Prenez un peu de poireau et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁיִּכָּרְתוּ אוֹיְבֵינוּ וְשׂוֹנְאֵינוּ וְכָל מְבַקְשֵׁי רָעָתֵנוּ

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chéyikhretou oïvénou vessonénou vekhol mevakché ra'aténou

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que soient abattus nos ennemis, ceux qui nous haïssent et tous ceux qui nous veulent du mal.

סלקא

Betteraves. Liées au mot סלק : « partir », « disparaître ».

Prenez de la betterave et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁיִּסְתַּלְּקוּ אוֹיְבֵינוּ וְשׂוֹנְאֵינוּ וְכָל מְבַקְשֵׁי רָעָתֵנוּ

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chéyistalkou oïvénou vessonénou vekhol mevakché ra'aténou

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que disparaissent nos ennemis, ceux qui nous haïssent et tous ceux qui nous veulent du mal.

קרא

La courge. Liée au mot קרע : « déchirer » et aussi קרא : « annoncer », « énoncer ».

Prenez de la courge et dites:

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁתִּקְרַע רוֹעַ גְּזַר דִּינֵנוּ, וְיִקָּרְאוּ לְפָנֶיךָ זָכִיּוֹתֵינוּ

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chétikra' ro'a gzar dinénou, veyikarou lefanekha zakhiyoténou

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que le mal de notre verdict soit déchiré, et que nos mérites soient énoncés devant Toi.

רימון

La grenade.

Prenez de la grenade et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁנִּהְיֶה מְלֵאִים מִצְוֹת כָּרִמּוֹן

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chénihyé meléïm mitsvot karimone

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que nous soyons remplis de mitsvot comme la grenade [est remplie de grains].

Certains disent plutôt :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁיִּרְבּוּ זָכִיּוֹתֵינוּ כָּרִמּוֹן

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chéyirbou zakhiyoténou karimone

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que nos mérites se multiplient comme [les grains de] la grenade.

תפוח בדבש

La pomme et le miel.

Trempez de la pomme dans du miel – certains ont la coutume d’utiliser de la pomme cuite dans du sucre – et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁתְּחַדֵּשׁ עָלֵינוּ שָׁנָה טוֹבָה וּמְתוּקָה כַּדְּבָשׁ

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chéte'hadech alénou chana tova oumetouka

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que Tu renouvelles pour nous une année bonne et douce comme le miel.

ראש כבש

La tête de bélier (ou d’un autre animal ou poisson cachère4 ).

Prenez un peu de chair et dites :

יְהִי רָצוֹן מִלְּפָנֶיךָ ה' אֱלֹהינוּ וֵאלֵֹהי אֲבוֹתֵינוּ, שֶׁנִּהְיֶה לְרֹאשׁ וְלֹא לְזָנָב

Yéhi ratsone milefanekha Ado-naï Elo-hénou vElo-hé avoténou, chénihyé leroch velo lezanav

Puisse être Ta volonté, Éternel notre D.ieu et D.ieu de nos pères, que nous soyons à la tête et non à la queue.

(Ce qui suit est ajouté uniquement pour une tête de bélier :

וְתִזְכֹּר לָנוּ עֲקֵדָתוֹ וְאֵילוֹ שֶׁל יִצְחָק אָבִינוּ בֶּן אַבְרָהָם אָבִינוּ עַלֵיהֶם הַשָּׁלוֹם

...vetizkor lanou akédato chel Yits'hak avinou ben Avraham avinou aléhèm hachalom

...et Tu te souviendras pour nous de la ligature de notre père Isaac, le fils de notre père Abraham, que la paix soit sur eux.)


NOTES
1. Talmud, Keritout 6a.
2. L’ordre est ici basé sur les prescriptions de Rabbi Yossef ‘Haïm Benattar de Bagdad (Ben Ich ‘Haï, An II, Nitsavim, 4).
3. Voir Kaf Ha’haïm 583:12.
4. Excepté de chèvre.

 

30/04/2015

Vers une 3ème guerre mondiale ?

Vers une 3ème guerre mondiale ?
OPINION
Sans vouloir céder au pessimisme, cette communication d’un prof de Fac, économiste reconnu, interpelle quelque peu. Cette thèse est écrite par l’économiste Jean-Hervé LORENZI.
Jean-Hervé Lorenzi, né le 24 juillet 1947, est professeur à l’université Paris-Dauphine depuis 1992 (Master 218 Assurance et gestion du risque), président du Cercle des économistes, conseiller du directoire de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild.. On sait également que son cœur est plutôt à gauche….. Pessimiste ou réaliste, à vous de juger.

« La Troisième guerre mondiale : prédictions.

Une Troisième guerre mondiale, d’une ampleur probablement égale ou supérieure aux deux précédentes est en préparation et éclatera dans la première moitié de ce siècle.

Voici pourquoi et voici quels seront ses protagonistes.

La guerre de 1914-1918 dont nous fêtons le centenaire et qui fut une catastrophe majeure pour l’Europe était prévisible bien des années auparavant. La Seconde guerre mondiale ne fut que son prolongement et, elle aussi, était prévisible dès la signature du Traité de Versailles et surtout dès l’arrivée de Hitler au pouvoir et du parti belliciste au Japon.

La Guerre froide (1945-1991) qui opposa les Alliés, sous direction américaine, au camp soviétique (et, partiellement communiste chinois) ressembla à un avortement. Parce que c’était un affrontement sans enjeux forts. L’URSS s’est effondrée comme un soufflet, sans violences.

Pourquoi la guerre froide, communisme contre monde libre, n’a-t-elle jamais débouché sur une guerre chaude ? Parce qu’elle était idéologique et non ethnique, religieuse ou économique. Les trois ressorts passionnels et belliqueux de l’humanité, ceux qui donnent naissance aux guerres, sont le nationalisme ethnique, la religion et l’intérêt économique sous toutes ses formes. La sacralité et le matérialisme vital.

L’affrontement communisme/capitalisme, purement idéologique, relevait d’une forme froide de conflit qui n’a jamais débouché sur une confrontation générale, mais seulement sur des guerres limitées (Corée, Vietnam). C’est cette raison, et non pas la crainte d’une apocalypse nucléaire, qui a évité la guerre généralisée entre l’OTAN et l’URSS.

Dans l’Antiquité, les guerres puniques étaient prévisibles parce que Rome et Carthage étaient dans une rivalité économique vitale pour le contrôle des circuits économiques de la Méditerranée occidentale. La Première guerre mondiale était prévisible (et tout le monde s’y préparait) à cause de l’exacerbation nationaliste des États européens et de leurs peuples, opinions publiques chauffées à blanc. De même, aujourd’hui, une troisième grande confrontation mondiale est prévisible, nous allons le voir.

Depuis l’Antiquité, le déclenchement des guerres est, au fond, prévisible. Il repose sur les mêmes mécanismes que les lois de la physique : une tension finit toujours par éclater en déflagration. La montée en température d’un gaz donne lieu à une explosion, la poussée de plaques tectoniques se termine en séisme, l’accumulation de cumulo-nimbus finit par provoquer un orage, des précipitations trop fortes provoquent des inondations, etc. On peut parfaitement prévoir, donc, le déclenchement des guerres. En revanche, on ne peut pas pronostiquer la forme qu’elles prendront.

Comme l’éthologie humaine le démontre, l’état de paix ne correspond pas à la nature humaine. L’agressivité intraspécifique est la règle dans notre espèce. L’idéal kantien ou chrétien moderne de la paix perpétuelle, n’a jamais fonctionné.
L’histoire humaine est véritablement structurée par la guerre. L’état de paix n’est qu’une transition passagère entre deux états de guerre. La guerre est très ambiguë, ambivalente plutôt, comme la fameuse innovation destructrice de Schumpeter. Elle est à la fois un facteur de destruction et d’évolution.

Contrairement à une idée reçue, depuis la fin du néolithique les guerres n’ont représenté qu’une cause marginale de la mortalité. Vouloir éliminer la guerre (idéologie pacifiste), c’est aussi stupide que de vouloir éliminer la sexuation (idéologie du genre), la religion et l’économie privée (idéologie marxiste) ou le sentiment d’appartenance et d’identité ethniques (idéologie cosmopolite).

Le problème n’est pas d’éliminer les guerres, c’est de les gagner ; et le plus rapidement possible, pour que les effets positifs de la victoire l’emportent sur les effets négatifs de l’effort guerrier trop prolongé. L’auteur de cette vision de la guerre n’est ni Sun-Tzu ni Clausewitz, c’est un certain Jules César.

Pourquoi parler de guerre mondiale ? Depuis 1945, on s’imagine qu’il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, mais seulement des guerres locales et régionales, et que l’ONU parviendra à éviter une Troisième guerre mondiale.

On avait commis la même grave erreur après 14-18 qu’on appelait d’ailleurs la Der des Ders et la création de la SDN. Or, dans un environnement mondialisé, ce qui est le cas, en gros, depuis 1880, il est inévitable qu’éclatent des guerres mondiales. Dire il n’y aura plus jamais de guerre mondiale, c’est comme dire je ne mourrai jamais ou l’été durera éternellement.

Étudions maintenant le scénario de la future Troisième guerre mondiale, la TGM.

Les foyers de tensions sont multiples et ne cessent de s’aggraver. Jamais, dans toute l’histoire de l’humanité, d’une humanité devenue globalisée et de plus très nombreuse (9,5 milliards bientôt), sur une planète rapetissée, les risques d’un incendie général n’ont été aussi forts. La globalisation est un facteur de confrontation géante, plus que de création d’un État universel qui n’aurait que des problèmes de police à régler. Cette globalisation (ou mondialisation poussée au maximum) n’est pas un facteur de paix, mais de guerre généralisée.

Voici quels sont les foyers de tension qui risquent d’interagir et de provoquer un embrasement général :

1) L’immigration massive en Europe (surtout de l’Ouest) sous la bannière de l’islam va progressivement dériver vers une guerre civile ethnique. L’incapacité de l’Europe à endiguer l’immigration invasive en provenance du Maghreb et de l’Afrique continentale en explosion démographique débouchera inévitablement sur un conflit majeur. (1) La présence en Europe de très fortes masses de jeunes, d’origine arabo-musulmane, de plus en plus islamisées, avec une minorité formée militairement et voulant en découdre dans un djihad d’émeutes insurrectionnelles et de terrorisme, sera le facteur déclencheur d’une spirale incontrôlable.

2) La confrontation globale entre islam et Occident (y compris Russie) en dépit de la guerre de religion entre sunnites et chiites va peu à peu dominer le paysage et prendre une forme militaire, avec conflits interétatiques. Impossible actuellement de prévoir leur forme. À l’échelle du monde, l’islam, qui est une idéologie-religion, ou idéo-religion fortement ethnicisée, ne cesse de se renforcer et de s’extrémiser dans le monde entier. L’islam est un facteur majeur de l’explosion mondiale inévitable.

3) Le problème d’Israël, insoluble, va inévitablement déboucher sur une nouvelle guerre entre l’État hébreu et ses voisins, avec, en toile de fond la révolte contre les israéliens de Judée Samarie et la montée en puissance des organisations terroristes islamistes. Sans oublier que l’Iran réussira très probablement à se doter de quelques têtes nucléaires. L’éradication d’Israël est une idée fixe de tous les musulmans. Y compris du régime turc d’Erdogan, néo-islamiste et néo-ottoman. L’embrasement est programmé et les USA ne pourront pas ne pas intervenir.

4) Le monde arabo-musulman (à l’exception du Maroc) est entré dans une spirale de chaos qui ne va que s’accentuer, avec deux fronts entremêlés : sunnites contre chiites et dictatures militaires contre islamistes. Sans oublier la volonté de liquider tous les chrétiens. D’où l’accentuation des désordres qui ne peuvent qu’amplifier l’immigration vers l’Europe. Les actuels évènements guerriers de Syrie et d’Irak qui voient la naissance d’un État islamique sauvage (le califat) sont un pas de plus vers une confrontation.

5) Le conflit Chine-USA dans le Pacifique, choc entre deux impérialismes de nature essentiellement économique, va déboucher sur un heurt géopolitique majeur. La Chine veut ravir aux USA le statut de première puissance mondiale. Circonstance aggravante : la tension Chine-Japon (allié des USA) ne fait que croître et ce dernier pays, travaillé par un néo-nationalisme, vient de lever l’obstacle constitutionnel aux interventions armées.

6) Les conflits en latence Inde-Pakistan et Inde-Chine (toutes puissances nucléaires) doivent aussi être pris en compte.

Il faut mentionner les facteurs aggravants, essentiellement économiques et écologiques, qui vont peser sur le climat, sur les ressources énergétiques fossiles, sur l’eau (le bien rare par excellence), sur les ressources minières. Le point de rupture physique se situe dans la première moitié de ce siècle. Sans oublier évidemment le terrorisme de grande ampleur, notamment avec des moyens nucléaires artisanaux, ce à quoi nous n’échapperons pas.

L’islam est le principal facteur de déclenchement d’une TGM, dans la mesure où l’on assiste partout à la montée du radicalisme islamiste, en partie financé par l’Arabie et le Qatar, avec un ennemi implicite mais très clairement présent dans les esprits : la civilisation occidentale, à laquelle la Russie est d’ailleurs assimilée. En gros, dans l’esprit des islamistes du monde entier, dont l’idéologie se répand comme un virus, l’ennemi c’est le monde blanc et chrétien, même si cela ne correspond à aucune réalité sociopolitique. (2)

Les lignes de force des confrontations et des alliances seront complexes, plus encore que pendant la précédente guerre mondiale. Les zones majeures géopolitiques d’explosion sont l’Europe, l’Afrique du Nord, le Moyen Orient et, éventuellement le Pacifique. La forme de cette guerre : elle sera à foyers multiples et additionnera les guerres civiles, les affrontements interétatiques, les guérillas et les frappes nucléaires. À ce propos, l’État d’Israël est en grand danger. Bien qu’il dispose de la dissuasion nucléaire, cela n’empêchera pas certains de ses voisins, probablement bientôt dotés de la même arme, de jouer les kamikazes et de le frapper. On imagine le carnage…Il faut bien comprendre que les fanatiques islamisés ne raisonnent absolument pas comme les Russes et les Américains pendant la guerre froide, avec la retenue de la dissuasion mutuelle. Israël peut parfaitement être l’amorce de l’explosion générale.

Contrairement à ce que rabâchent tous les perroquets, la Russie ne sera absolument pas un facteur de troubles. L’impérialisme russe orienté vers l’Europe orientale et qui constituerait un danger d’agression est un mythe construit par la propagande de certains cercles de Washington. En revanche, la Russie, elle aussi, est aux prises avec l’islam.

La prévisible confrontation mondiale produira bien entendu une catastrophe économique, notamment à cause de la rupture des approvisionnements pétro-gaziers de l’Afrique du Nord et du Moyen Orient. Une économie mondialisée, très fragile parce que très complexe, fondée sur les flux intenses (maritimes, aériens, numériques, etc.) tombera comme un jeu de dominos en cas de perturbation conflictuelle de grande ampleur.

La principale faiblesse des Occidentaux, surtout des Européens de l’Ouest, réside dans leur vieillissement démographique et dans leur ramollissement mental, leur passivité, leur crainte de se défendre, un syndrome qui avait frappé les Romains à partir du IIe siècle. La TGM, comme la Première guerre mondiale, pourra commencer par un évènement localement limité et se poursuivre par un enchaînement de faits incontrôlables, comme une avalanche. La TGM verra très probablement des échanges de coups nucléaires. Mais ils ne seront pas plus graves qu’Hiroshima et Nagasaki. Leurs effets seront plus destructeurs sur le plan psychologique que physique.

On pourra assister à un recul global de l’humanité, sur les plans technique et démographique, pendant plusieurs siècles. Pas du tout du fait des morts de la TGM, mais à cause de l’effondrement économique et sanitaire qu’elle provoquera. L’embrasement risque de se produire vers 2025-2035. Après, les choses pourront mettre plusieurs siècles à se rétablir. Le recul de civilisation s’est déjà produit au Ve siècle quand Rome s’est effondrée.
On a mis mille ans à s’en remettre. Une pichenette à l’échelle de l’histoire. Simplement, au moment où l’on va fêter, dans une euphorie feinte, le centenaire de la Première guerre mondiale, il serait bon de se préparer à la Troisième qui se profile.

NOTES.

(1). Thèse défendue par l’économiste Jean-Hervé Lorenzi dans son récent essai Un monde de violences, l’économie mondiale 2015-2030. (Eyrolles). Pour lui, les fortes migrations en Europe occidentale, tendant à un véritable remplacement de populations, associées à un vieillissement des autochtones et à une stagnation économique, déboucheront sur le retour du populisme et de la guerre. Il écrit : « ce scénario, qui paraît utopique aujourd’hui, est inéluctable et doit donc être pris en compte comme un invariant ». Cf. aussi La convergence des catastrophes. Guillaume Corvus. Voir référencements net.

(2). N’oublions pas ce qu’expliquait Carl Schmitt : ce qui compte le plus en politique et en polémologie, ce n’est pas la définition que l’on se donne de soi-même mais celle que donne l’ennemi de nous-mêmes, selon ce qu’il perçoit.

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L’ancien ministre giscardien, Michel Poniatowski, écrivait dans son livre-testament une conclusion dont on ne voit pas quelle ligne on pourrait changer 21 ans plus tard.

« Son âme, la France est en train de la perdre, non seulement à cause de la mondialisation, mais aussi, et surtout, à cause de la société à la fois pluri-ethnique et pluri-culturelle que l’’on s’acharne avec de fausses idées et de vrais mensonges, à lui imposer. Si cet essai a permis à quelques-uns de mesurer devant quels périls nous nous trouvons placés, il aura déjà atteint son but. (…) Ces pages peuvent apparaitre cruelles.

Mais elles correspondent à un sentiment très profond. Le moment est venu de traiter énergiquement le problème de l’’immigration africaine et notamment musulmane. Si tel n’’est pas le cas, la France aura deux visages : celui du «cher et vieux pays» et celui du campement avancé du tiers monde africain. Si nous désirons voir les choses dégénérer ainsi, il suffit de leur laisser suivre leur cours.

Le campement africain toujours plus grand, plus vaste, plus illégal, grignotera d’’abord, puis rongera, avant de faire disparaître tout entier le cher vieux pays, dont la défaite sera annoncée du haut des minarets de nos nombreuses mosquées.

Nos temps sont assez graves pour ne pas faire appel à de médiocres facilités politiciennes. Nous allons vers des Saint-Barthélemy si l’’immigration africaine n’’est pas strictement contrôlée, limitée, réduite et expurgée de ses éléments négatifs et dangereux, si un effort d’’intégration ne vient pas aussi compléter cette nécessaire répression.

Les mesures à prendre sont sévères et il ne faudra pas que le vieux pays frémisse de réprobation chaque fois qu’’un charter rapatriera des envahisseurs illégaux. Il faut donc ainsi que ce cher vieux pays restitue à l’’état sa place normale. Les libéraux l’’ont affaibli, les socialistes l’’ont détruit. » Où sont les grandes tâches dévolues à l’’État ? La Justice, l’’Armée, l’’Éducation nationale, la Sécurité, la Police, notre place en Europe ? En miettes.

La France est à l’’abandon, est en décomposition à travers le monde. Sa recomposition est dans un retour énergique à l’’unité et à la cohérence, et de la Nation et de l’’État. »


« Si la vérité vous choque, faites en sorte qu’elle devienne acceptable, mais ne bâillonnez pas celui qui en dénonce l’absurdité, l’injustice ou l’horreur. »

14/04/2015

REMEMBRANCE DAY... YOM HASHOAH ...

un hommage est rendu lors du Yom haShoah aux 6 millions de Juifs victimes de la barbarie humaine Pour ne jamais oublier
To forget never .....Um niemals zu vergessen......per non mai dimenticare....
Не забывать никогда........ לשכוח מעולם לא

Photo d’un utilisateur.

02/04/2015

Petit rappel de l origine et de la date de pessah , pour ceux qui auraient oublié ...ou pour les non juifs qui voudraient connaitre et découvrir nos fêtes

Petit rappel  de l origine et de la date de pessah , pour ceux qui auraient oublié  :-) ou pour les non juifs qui voudraient connaitre et découvrir nos fêtes

passez de bonnes fêtes de pessah .. Charly administrateur du groupe

Date et origine de Pessa'h

Dates de Pessa'h

Pessa'h (ou Pessahh) est prévu aux dates suivantes :
◦du samedi 4 avril au samedi 11 avril 2015

Pessah (la Pâque en hébreu), est une des trois fêtes de pèlerinage du calendrier juif . Elle début le 15ème jour du mois de nisan et se poursuit sept jours durant en Israël et huit en Diaspora.

Origine de Pessah

Pessah commémore l'exode des Hébreux hors d’Égypte et la fin de leur l'esclavage. Elle a aussi une signification agraire qui repose, elle, sur la célébration du printemps, au début de la moisson de l'orge.

Selon le récit biblique , les Israélites furent esclaves en Égypte pendant quatre cent trente années (Ex 12, 41) avant d’être libérés.

Cet esclavage valut aux Égyptiens d’être frappés, en punition, par les plaies d’Égypte. Ces dernières sont une marque de la protection et de la faveur que Dieu manifeste à son peuple.

Guidés par Moïse, les israélites sortirent d’Égypte en traversant la mer Rouge qui s’assécha pour qu’ils puissent la franchir à pied sec, et se referma sur les troupes du pharaon, qui se noyèrent3.

Les noms de la fête

Pessah est désignée par différents noms qui reflètent la pluralité de ses aspects.

Hag ha-matsot, la “fête des azymes”

Ce nom tire son origine de l'interdiction de manger du des aliments contenant du levain (hamets) et de l'obligation de manger du pain sans levain (matsah)en commémoration de l'Exode d'Égypte avant lequel les Israélites n'avaient pas eu le temps de préparer du pain au levain.

Hag ha-Pèsah, la “fête de la Pâque”

Ce nom provient du récit biblique du “passage” de l'Ange de la mort “par-dessus” les maisons des enfants d'Israël, qui mit à mort tous les premiers-nés égyptiens (Ex 12,27).

Les Israélites furent épargnés, car, selon le récit biblique, l'ordre divin leur fut donné de sacrifier l'agneau pascal la veille de l'exode et de répandre un peu de son sang sur les portes de leur maison, l'Ange de la mort ne devant pas frapper les maisons portant ce signe distinctif.

Zeman hérouténou, « l’époque de notre liberté »

Ce nom est lié à la libération des enfants d’Israël de la servitude d’Égypte et de leur constitution en peuple libre.

Hag ha-aviv, la “fête du printemps”

Ce nom renvoie à l'aspect agraire de la fête de Pessah qui marque le début de la moisson de l'orge.

Traditions associées à Pessah

Aucune autre fête juive ne demande une préparation aussi importante.
 Ces traditions ont une valeur hautement symbolique, chacune d'entre elles étant chargée de sens.

Le pain azyme

Il est interdit tout au long de la fête de détenir ou de consommer du levain. C'est un interdit très strict et l’utilisation de tout ustensile de cuisine ou vaisselle susceptible d'avoir absorbé des particules de levain doit être évitée pour Pessah. La veille de Pessah, on passe la maison au peigne fin pour éliminer la moindre miette de levain qui pourrait s'y trouver.

Du fait de l’interdiction de manger du levain, on mange du pain azyme (Matsa), une galette de pain non levé, fait de farine et d’eau. Il est désigné dans la Bible comme le « pain de la misère », celui dont se nourrissaient les pauvres et les esclaves.

Le pain azyme rappelle la servitude des Hébreux en Égypte et la façon dont ils quittèrent le pays à la hâte, de sorte que le pain qu’ils avaient préparé n’eut pas le temps de lever.

Le Séder (“ordre” en Hébreu)

Il s’agit d’un repas rituel pris en famille, le premier soir de Pessah en Israël et les deux premiers soirs de la fête en Diaspora. Il s’agit d’un des rituels festifs les plus observés au sein du peuple juif et, du point de vue symbolique l’un des plus importants.

Le plateau de Séder

Il est composé de 6 éléments qui symbolisent chacun un aspect de l'Exode5 :
◦Zeroa : un os rôti qui évoque l'agneau pascal Betsa, un œuf dur dont la forme arrondie symbolise le cycle de la vie et de la mort ;
◦Maror, une herbe amère qui rappelle l'amertume de la servitude en Égypte ;
◦Harosset : un mélange de noix, de fruits, de vin et d'épices qui caractérise le mortier dont les Israélites firent usage pour construire les villes du Pharaon ;
◦Karpass : du persil ou tout autre légume vert, qui représente l'espoir et le renouveau et dont l'objet est aussi pédagogique (susciter les questions des enfants) ;
◦Mé-mélah : l'eau salée qui symbolise les larmes versées par les Israélites en Égypte.

La lecture de la Haggada

La Haggada est le texte utilisé au cours du Séder de Pâque, où figure la liturgie6récitée à la table familiale durant la veillée pascale. Ce texte retrace l’histoire de l’exode, et au cours de cette lecture, le benjamin de l’assistance pose quatre questions relatives à l’Exode au père de famille.

Portée symbolique de Pessah

Pessah est une fête à haute portée symbolique pour le peuple juif, dont deux éléments peuvent être soulignés :
◦l'aspect mémoriel : garder à l'esprit l'Exode d'Égypte et la fin de l'esclavage du peuple israélite ;
◦l'aspect pédagogique : un des commandements de Pessah est de discuter l’Exode la veille de Pessah particulièrement avec les enfants.